L'Hydre


 
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 Cérémonie d'Allégeance - Blanca Corvinus

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Barramine

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MessageSujet: Cérémonie d'Allégeance - Blanca Corvinus   Dim 3 Juil - 12:20

Cette cérémonie est vraiment trépidante ...



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Barramine

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MessageSujet: Re: Cérémonie d'Allégeance - Blanca Corvinus   Dim 3 Juil - 12:21

Spoiler:
 

C'est la que ça se gâte ...

Labaronne a écrit:
Labaronne de l'Hydre poussa les portes avec fracas. Echevellée qu'elle était après que quelques gardes eurent tenté de le la retenir, mais aujourd'hui il y avait réunion de nobles, et elle en était.

Proclamée, Baronne de l'Hydre ce qui pour elle voulait dire Baronne des Baronnes, elle avait décidé de se rendre à la cérémonie d'allégeance.
Tenant un garde, tout gémissant, par les cheveux, elle avait une pelle à la main. De sa botte Labaronne de l'Hydre avait poussé la porte.


M'sieurs Dames ! Hurla-t-elle à l'assistance.

J'ai bien failli ne pas vous trouver, heureusement que j'ai le sens de l'orientation.


Elle lacha le garde qui s'écrasa sur le sol dans un vague gargouillis.


Je n'ai pas reçu d'invitation. Surement une erreur de votre part, pourtant, je suis Baronne de l'Hydre, et comme vous le savez surement, l'Hydre est la plus grande seigneurie du Royaume, puisqu'elle est partout chez elle.


Elle arpentait les lieux, lorgnant chaque objet, chaque tenture. Tatant les coussins, les étoffes, vérifiant si la poussière ne c'était accumulée sur les meubles et les bibelots.


Et bien ? c'est donc ici que vous vous alléchez ?


Elle émit un petit rire narquois
.

C'est ici que vous exposez votre soi-disant mérite, vos soi-disant actes héroiques. Mmmmh ... vous seriez pas un peu exhibitionnistes ?


Labaronne scruta avec dédain chacun des participants.


Bien-entendu, je ne m'abaisserai pas à préter allégeance à l'un d'entre vous, cela va de soit. Par contre vous alléger ... je suis pas contre.



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MessageSujet: Re: Cérémonie d'Allégeance - Blanca Corvinus   Dim 3 Juil - 12:22

Lara_von_dumb a écrit:
Tout se passa rapidement, et zouh s'en était déjà fini, y avait pas à dire, c'était finalement pas si terrible, si et seulement si... On arrivait en début de cérémonie, et repartait immédiatement. Ne jamais s'attarder, car ça finissait invariablement en grand n'importe quoi.

L'avantage de ne pas s'agenouiller c'est qu'il n'y a pas à se relever, juste tourner les talons, et se diriger directement et assurément vers la sortie, ne pas se laisser distraire par les bêtises qui commencent à se dire, comme le fait qu'une folle se lançait dans le spectacle, convaincue que par ses actes, on lui donnerait de l'importance et retiendrait son nom sur une voir deux génération. Pauvre imbécile que voilà, elle serait oublié dès qu'elle se déciderait à quitter le comté.

Quel intérêt donc de s'arrêter pour écouter personne parler, ne jamais donner de l'importance aux actes des imbéciles, ça les poussait à continuer. Ainsi donc la jeune femme quitta les lieux en entendant comme dernière phrase "vous vous alléchez", totalement perdue dans ses songes, pour un peu elle en aurait dit : quelle sécurité de défection !.

Imladris a écrit:
Imladris se releva et salua la Franc Comtesse. Il n'avait pas forcément envie de voir les autres nobles de Franche-Comté donc il se hâta de partir. Il croisa en chemin Lara et Labarone.

Il se retourna et écouta l'allégeance et l'intervention de Labaraone. Il sourit... Elle n'avait pas encore compris que pour le pourléchage de nobles c'était à la cérémonie d'allégeance qu'il fallait aller mais plutôt dans les couloirs secrets de l'Empire... Elle devrait poser la question à certaines personnes de haut rang dans l'Empire.

Il quitta la pièce. Ce n'était pas son problème.

Fredyanne a écrit:
Tout se déroulait bien jusqu'à l'arrivée d'une certaine Labaronne .........Labaronne de quoi ? de l'hydre ? mais que faisait 'elle ici ?.Aussitôt Fredy alla près de La Franc -comtesse qui faisait ses allégeances à dame Lara Von Dumb sans paraitre le moins du monde troublée et fit signe au Herault ,comte Debenja ,d'appeler les gardes afin de mettre illico presto et sans aucun ménagement cette personne dehors .

Galovert a écrit:
Galovert était resté dehors...
La cérémonie se passait en mode transmission de pensée, langage des pleutres et des cruches ...


Tiens, la Von-Dumb de Sparte...
Alors ta...

Au fait... comment dit-on déjà pour s'adresser à une telle caricature de Grande Dame ?

Ta Succulence?
Heuuu...non quand même pas.
Un trognon de pomme doit être plus goûteux à sucer.


Ta Splendeur?
Ha... La vlà de profil.
Nan.... Plutôt ratatinée la splendeur.


Ta Croupitude?
Quoi que... Vu de dos...
Son tailleur doit-être un grand artiste.


Ta Décrépitu...
Trop tard, déjà partie ...

Ne laissant qu'un vague souvenir de fadasses effluves musquées.
Ne laissant point de regret que sa bouche fut restée close.
Pourtant, j'aurais voulu lui dire... que si sa langue n'était point encore trop momifiée...
Lui dire...

Passes le bonjour à Victor !
En attendant qu'on le fasse nous-même.

Labaronne a écrit:
Labaronne pris un siège et s'installa dans un fauteuil qu'elle trouvait confortable. Elle jeta un regard amusé à tous les fuyards et grands penseurs courageux. Elle murmura pour elle même :


Et bien ... avec des poltrons pareils, m'étonne pas que la situation de la Franche Comté soit si dramatique.

Elle croisa les jambes, elle profitait du conford de la pièce, situation qui n'allait surement pas durer.

Je pense que vous allez me jeter dehors dans quelques minutes, pas vous même bien entendu, vous enverrez quelques gardes que vous utilisez, manipulez comme bon vous semble. Bref, là n'est pas la question. J'ai cependant une exigeance ...

Elle sourit.

Je tiens, personnellement, à ce que Monsieur de Bien me vire lui même. Vous pouvez le faire venir ?

Labaronne espèrait que Jean de Bien vienne en personne la saisir.

A lui, je n'opposerai aucune résistance ...

Jean_de_bien a écrit:
Jean de Bien qui arriva par sachant que Labaronne était présente entendit les propose de celle-ci.

Il entra et se dirigea vers elle.
La salua car il respect toujours les adversaires qui combattent pour une cause. Il préfère avoir affaire a des combattants idéalistes plutôt qu'à des soit disant amis et/ou parlementaires qui manipulent la traîtrise et les coups par derrière


Bonjour dame Labaronne, il fut un temps ou je vous cherchais sur les nœuds pour vous envoyer dans un monde meilleur et vous qui cherchiez à éviter mon armée. En peu de temps, c’est notre seconde rencontre.

Toujours fidèle à votre idéale de purification


Sourit

Mais la comtesse Blanca n’est pas une pourrie de Sparte,comme vous dites. Elle a même commencé à parler avec l’Hydre alors pourquoi gâcher sa cérémonie.


Veuillez me suivre et si voulez vous défoulez nous pourrons engager un brûlant corps à corps dans un autre lieu. Depuis le temps que l’on se coure après


Sourit

Blanca_corvinus a écrit:
Blanca étouffait un baillement lorsque la porte s'ouvrit sur d'étranges personnages qui semblaient venus mettre un peu d'ambiance dans la cérémonie.

Cela n'aurait pas été pour déplaire à la Franc Comtesse, sauf qu'elle s'aperçut bien vite qu'ils n'étaient pas venus pour amuser la galerie mais juste pour se mettre en avant...


Dommage...
soupira-t-elle. Dans le fond ces gens de l'Hydre, du moins ceux qui venaient de se présenter en ces lieux, ne se comportaient pas mieux que ceux qu'ils critiquaient. Seule leur propre personne comptait à leurs yeux et le fait qu'on parle d'eux, peu importait le moyen... Tant d'énergie dépensée pour... rien...

Elle regarda le bal entre Labaronne qui semblait tenter une approche suggestive sur l'ex-Capitaine Jean de Bien et un messire qui semblait venu tout exprès pour joûter verbalement avec Lara von Dumb, qui elle le snobait royalement. Mais la Franc Comtesse, ils s'en fichaient bien...

Dans le fond ce n'était pas pour déplaire à Blanca, que l'attention se détourne d'elle pendant un moment et elle en profita pour soulever sa couronne et se gratter l'oreille, attendant que les réjouissances reprennent leur cours, tout en ne pouvant s'empêcher de penser qu'elle aurait préféré être tranquille chez elle à Saint Claude qu'assise sur ce trône.

Mais elle se reprit bien vite car elle n'était pas là pour faire le spectacle ni pour épater la galerie, elle. Si elle était là, c'est qu'elle l'avait mérité, qu'elle avait donné toute son énergie et sa volonté pour ça.


Rien ne tombe du ciel à part la pluie ma p'tite Blanca... lui disait sa mère quand elle était jeune. Il n'y a que le travail acharné et la foi en toi qui te méneront quelque part un jour...

Prenant une forte inspiration, elle se redressa sur son trône et fixa son regard droit devant elle, bien décidée à en découdre avec cette cérémonie d'allégeances.

Ignace. a écrit:
On lui avait jacté d'une orgie payé par l'duché, où qu'on pouvait s'y pochetronner à l'oeil et où qu'les robes et les cuisses seraient légères. Alors sur qu'il pouvait pas rater ça l'ivrogne. Ca s'faisait pas d'rater une sauterie de la franc comtesse !!

Alors, il ne se fit pas beau. Ses cheveux gras toujours en bataille. Ses vêtements noirs sur le dos, qui sentent la sueur. Ses bottes boueuses et je parle pas de leur odeur à elles si on les retire, un mélange de cancoillote et de patchouli. Il déboula avec sa roulotte devant le palais et se stoppa dans les escaliers qui menaient à l'entrée.

D'un saut il descendit de la carriole et tendit les longues rênes à un garde.


Tiens, tu vas m'garer ça. Et prends garde à tes miches si tu m'la rayes !

La sauterie franc comtal était là, à quelques pas. Il avait même l'impression d'entendre les couinements comtals.

Il salua Galo' et gravit les marches quatre à quatre, bien trop pressé de participer à la fêtes et de se glisser entre quelques nobles cuisses qui ne demandaient que ça.

Sans saluer les gardes, il franchit enfin les portes de la salle du trône en criant à l'assemblée ...
TOUT L'MONDE A POIL LA D'DANT !!!!!

Un rapide coup suffit pour comprendre que rien n'avait encore commencé, hormis Lab' et son amoureux transi qui commençaient à peine. La déception put se lire sur la gueule du bougre.

Il s'approcha d'un garde et lui demanda :
C'est quoi c'te daube ! J'arrive en avance, ou quoi

Question à laquelle le grouillot ne préféra pas répondre, en faisant le sourd ou le muet. Allez savoir.

Abandonnant le crétin, il salua Lab' qui s'amusait avec l'amoureux transi, en se dirigeant vers le buffet, au moins lui il avait commencé, et prit un amuse gueule qu'il fourra dans la sienne, ainsi qu'un verre d'un alcool quelconque, en jetant un regard au serveur le plus proche de lui …
J'espère pour toi qu'c'est pas d'la piquette

Il se rapprocha ensuite du trône devant lequel se dressait la Bianca. Fière comme un I et entourée de quelques nobles en armes.

Alors ma beauté. Serais je le premier à t'honorer ? Ne m'dis pas qu't'as pas encore trouvé un vrai mâle dans ç'poulailler ?

Il observa alors l'assemblée de culs bénits d'nobliots présents, et se reprit … Mouais. Non, j'ai rien dit. J'suis pas trop étonné, en fait.

Alors ma jolie, comment qu'on l'fait not' ... « cérémoniel ».

Fredyanne a écrit:
Toujours aux cotés de Blanca,Fredy qui avait fait appel aux gardes par l'intermédiaire du Herault qui n'avait rien put faire car ,ce fut son cousin Jean qui fit sortir Labaronne puisqu'elle le lui avait demandé ,il s"était éxécuté toujours avec politesse et élégance avec les dames quelles qu'elles soient .

Tout se passa bien ,Blanca restait calme ,et avait, lors des épisodes un peu épiques ,sut garder son très grand calme et se parlait à elle même .

Fredy restait sagement derrière le trône car c'était au Herault ,au Capitaine ou aux gardes d'intervenir si il le fallait .

La cérémonie continuait tranquillement quand un autre messire , qui n'avait l'air de n'avoir pas toute sa tête ou alors il était en manque de femmes ........Ce qu'il dit et fit laissa Fredy entre la colère par ce manque de respect envers Blanca , le passage à l'acte pour le sortir manu militari de la salle ........Tout compte fait laissa faire ceux qui étaient sensés s'occuper de la Franc-comtesse en restant près d'elle au cas où ..........

Elle se demanda à quoi servaient les gardes postés à l'entrée .

Kreems a écrit:
kreems ne prit pas la peine d'entrer, ce genre de cérémonie onanique le laissait de marbre.
Il s'approcha tranquillement de l'entrée où se tenait les deux pleutres qui faisait office de gardes.
D'un geste il s'assoma le premier et mis son épée sous la gorge du second.


Baisse ton futal !!!!! Ordonna-t-il au vieux bougre mais à peine avait-il finit sa phrase que ce dernier laissa transparaitre de son fond de culotte une auréole jaunâtre

Ah ces Franc Comtois, à peine tu les bouscules!!!!!!

La voie était désormais libre pour ses compagnons.

Jean_de_bien a écrit:
Pendant que Jean de Bien accompagne labaronne vers la sortie il lui murmure

vous êtes un drôle d'oiseau toujours imprévisible mais de parole puisque je n'ai pas du vous taper dessus .

Blanca_corvinus a écrit:
Et l'invasion continuait...

Blanca reconnut l'Ignace avec qui elle avait bu quelques chopines en taverne à Pontarlier lorsqu'elle faisait le tour de la Franche-Comté.
A sa grande surprise, ce dernier réussit à se faufiler parmi les nobles qui faisaient la queue pour prester allégeance à leur comtesse, bien qu'ils fussent tous armés de leur épée et que l'homme eût pu être facilement maîtrisé, étant donné son état d'ébriété avancé.
Seule Fredyanne, surgie d'on ne sait où, sembla vouloir s'interposer courageusement. Mais Blanca murmura à voix basse à son amie:


Laisse-le... il est tellement saoul qu'il serait incapable de faire du mal à une mouche.

L'Ignace vint donc se planter devant elle, avec le regard niais de celui qui s'imbibe les neurones de vinasse bon marché et lui dit:

Alors ma beauté. Serais je le premier à t'honorer ? Ne m'dis pas qu't'as pas encore trouvé un vrai mâle dans ç'poulailler ?

Blanca sourit légèrement, amusée par le jeu de mots grivois. Son regard glissa imperceptiblement en direction de son Raoul, occupé à s'empiffrer près du buffet. Comme elle lui enviait son insouciance...
L'Ignace lança lui aussi un regard à la ronde et ne sembla rien y voir qui fût à son goût.


Alors ma jolie, comment qu'on l'fait not' ... « cérémoniel ».

Blanca blanchit légèrement puis après une pause, dit:

Pour commencer, il est de coutume de s'agenouiller ou de s'incliner devant le régnant en signe de respect.
Ensuite le vassal dit quelque chose comme "Je vous promets fidélité, aide et conseil", ce à quoi je réponds ensuite que je promets en retour subsistance, protection et justice.


Tandis qu'elle expliquait ceci, une grande lassitude s'empara d'elle. Car si l'ivrogne décidait de la prendre au mot et de lui prester allégeance, l'aspect sacré de la cérémonie serait entâché à jamais.

Elle sentit les regards empruntés de l'assistance autour d'eux, certains choqués, d'autres amusés sans doute, heureux de la voir se trahir de la sorte. Elle, qui n'était qu'une petite roturière destinée à redevenir roturière sitôt son mandat terminé, savait qu'elle n'aurait pas fait illusion longtemps dans ce monde de nobliaux. "Ils" attendaient juste qu'elle commette LE faux pas et voilà que l'Hydre venait de "leur" donner l'occasion rêvée et qu'elle y sautait à pieds joints.

Pourtant dieu sait qu'elle avait voulu y échapper à ces allégeances, mais rien à faire, la tradition était la tradition et quand on était cheffe du gouvernement comtois on assumait tout ce qui va avec, bon gré mal gré.

Sentant tous les muscles de son corps se contracter sous la tension et la colère, elle baissa légèrement le regard en attendant sa sentence.

Labaronne a écrit:
[quelques instants avant qu'on ne décide à sa place ...]

Il était déjà là, sans qu'on ait besoin de l'appeler. Jean de Bien la chassait depuis des semaines des mois sur les routes Comtoises. Ils avaient finis par se croiser dans une taverne.


Elle se leva. Ignace hurla. Elle sourit. Ses compagnons, toujours là pour pimenter un peu les soirées un peu guindées. Ils étaient toujours joyeux, provocateurs. Ces gens engoncés dans l'amidon hurlaient souvent à l'infamie ... pauvres gens. Ils n'avaient pas finis d'hurler.

Elle se pencha vers Jean
.

Sont taquins, vous trouvez pas
?

Elle salua ses comparses, hésita à leur coller une bise, elle appréciait toujours leurs manières.

Elle prit le bras de Jean de Bien, et se dirigea vers la sortie, comme convenu.

Drole d'oiseau ? vous trouvez ? Hummmmm


Elle réfléchit un instant.


Vous savez quoi ? je crois que vous n'avez pas fini de venir me chercher dans des endroits incongrus et aussi peu propices à mon rang. Les votres ne souhaitent pas nous voir partir ? et bien, vous allez entendre parler de nous, encore longtemps ... très longtemps.


Elle s'arrêta, et regarda le chasseur
.

Jean de Bien, je crois bien que nous allons passer beaucoup de temps ensemble. Je suis là, l'Hydre est là, et jamais elle ne sera aussi présente.


Elle émit un petit rire sarcastique, et continua sa route.

Je vous ai déjà parlé du chaos ?

Jean_de_bien a écrit:
Avec labaronne à son bras on aura tout vu pensa t il

Non vous ne m'en avez pas parlez, mais je sens que vous allez le faire

lui sourit

Fredyanne a écrit:
Que de raffut à cette cérémonie qui se voulait pourtant à la fois bonne enfant mais aussi solennelle .

Blanca commençait à perdre son calme mais répliquait assez vertement aux personnes qui se montraient irréspectueuses ,elle ne perdait pas son sang-froid c'était le principal .

Blanca avait demander à Fredy qui ne la quittait pas de ne pas bouger ..


Citation :
Laisse-le... il est tellement saoul qu'il serait incapable de faire du mal à une mouche.

.Ce qu'elle fit avec beaucoup de démangeaisons dans le creux de sa main posée sur le pommeau de son épée ,mais l'écouta .

Elles éspèrait garder son calme encore longtemps ,et que quelques gardes ,dignes de ce nom , interviendraient .

Ignace. a écrit:
Aucune réaction de la part de cette assemblée de péteux qui ce disaient nobles. Aucune réaction de la part de ceux qui étaient venus jurer aide à leur suzerain, prouvant, si il en était besoin, l'étendue de leur couardise et l'ampleur de la petitesse de leurs honneurs.

Ah, elle était belle la noblesse franc CONtoise.
Sur que leur comté pouvait compter sur elle, si il en avait besoin. Incapable de respecter le premier de leur serment qui était d'aider la Franc Comtesse

Ça, pour se rouler dans le luxe en méprisant et en volant le peuple tout en pétant dans des draps de soie, y avait du monde. Mais pour prouver leur valeur, leur courage … Bah là, y avait plus personne !

Elle était belle la Franche Comté. Des paroles, du blabla, des courbettes, des froufrous, des vêtements tous plus ridicules les uns que les autres. De la poudre aux yeux pour masquer leur futilité … Leur inutilité ...

Il n'avait pas bougé le bougre … 'Fin presque. Son éthylisme naturel le faisait tout de même onduler d'avant en arrière et de droite à gauche, comme une perpétuelle recherche de stabilité. Dégaine habituelle de ce bougre, qui avait fait de l'alcool sa première compagne.

Sourire amusé sur la gueule et regard noir qui se fige un instant dans celui de ceux qui le fixent, il continuait d'observer le troupeau de moutons émasculés et de mollusques, pendant que la Blanca lui expliquait le déroulement protocolaire.

Une fois chose faite, l'Ignace se retourna face à la comtesse et planta son regard dans le sien, après avoir adressé un sourire sur la chienne de garde, qui ne demandait qu'à avoir l'autorisation de le mordre.

D'un pas assuré et droit, changeant de sa démarche jusqu'à présent, il s'approcha lentement de la comtesse, son regard toujours planté dans le sien, et vint se planter à quelques centimètres d'elle.

Quelques secondes à l'observer, alors qu'elle regarde toujours ses pieds, comme un acte de soumission et de reconnaissance de la vassalité de la Franche Comté envers l'Hydre.

Il défia ensuite du regard chacun des nobles présents, avant d'annoncer à haute voix.


Très bien beauté, on va l'faire à ta manière alors ... Il observa à nouveau la jeune femme ... J' t'écoute prêter allégeance à l'HydrePuis à plus haute voix pour que toute l'assemblée l'entende bien Suzeraine de ces terres et de toutes les autres.

Lara_von_dumb a écrit:
Le dos est droit, la démarche altière, mais le regard vague, perdu dans l'immensité du ciel, éblouissant après cette sombre salle, qu’importe ce qu’il se passe dans la salle qu’elle laisse derrière elle. Elle n’a jamais caché trouver ce parlement pitoyable, alors pourquoi s’attarder et mentir, en tentant de donner une belle image de ces politiciens ? En bref, elle ne se sent pas du tout concernée, et songe à sa liberté nouvelle, à ce qu’elle va bien pouvoir en faire, qui plus est de cette journée de totale liberté sans armée de serviteurs à la surveiller pour le compte de son père, tout autant que la servir…

Mais voilà qu’on trouble ses pensées. Von Dumb de Sparte ? Elle n’est pas l’unique personne a porter ce nom, mais il y a de fortes chances, qu’elle soit concernée… Qu’importe la voix n’est pas familière, on ne parle pas aux inconnus, règle élémentaire mon cher Watson, que l’on respecte encore quand on a juste quatorze ans, et que l’expérience en tant que femme n’est que de quelques jours, alors la désobéissance n’est pas encore chose courante.

Elle entend l’inconnu énoncer une foule de surnoms, et s’avance, un sourire amusé s’étirant sur ses lèvres, mais le pas est moins rapide, quand enfin il se tait après ses salutations pour son oncle, elle se tourne vers lui, et refait les quelques pas qui l’en sépare, un sourire franc sur les lèvres, il ne sait pas encore à qui il a voulu s’adresser.


Mon surnom habituel, c’est le Soleil, s’il vous sied tant de m’appeler correctement. Alors donc vous connaissez mon nom, que d’honneur, ai-je donc tant d’importance ? Moi pauvre enfant, qui entre à peine dans le monde ? Pour qu’un homme que je n’ai jamais rencontré, jamais vu, dont j’ignore le nom, et même qui se cache derrière ce mystérieux « on » dans lequel vous vous incluez, sache me reconnaitre entre cent. Ahah, ne perdez pas de temps à vous présenter, je ne retiendrais ni votre nom, ni votre visage, et encore moins le groupuscule qui est le votre et vous permet de vous croire d’une quelconque importance, un minimum effrayant ou que sais je ? Voulez vous mon avis sur vous et vos amis ? Non surement pas, mais je vais vous l’exposer tout de même. C’est d’une platitude, aucune originalité ! Refaire exactement comme il y a deux mois, les mêmes dires, les mêmes personnages, les mêmes rôles… Quel ennui, que c’est risible ! Ah et tant que j’y suis… La Franche Comté connait l’étendue de ses armées. Comment se fait-il alors que vous trainiez des cadavres avec vous, alors qu’on ne compte jamais de pertes après votre passage ? Vous payez des familles pour déguiser un de leurs gars et le tuer ici ? Tout ça pour donner dans le mélo dramatique ? Je trouve Blanca pitoyable depuis sa nomination, mais finalement de vous voir tous autour aujourd’hui, ça lui donne un air de grandeur, comme quoi y a plus inutile et risible.

Grand sourire de l’innocente et inconsciente Dame, qui malgré ses principes à accepté la souillure de s’arrêter parler à si piètre personne.

Imladris a écrit:
Imladris avait quitté la pièce mais il s'était ravisé. Il était devenu blaser par les évènements... Il avait vu ses amis partir de FC, en retraite ou mourir. Il avait toujours un homme qui se servait de la plume et non de l'épée...

Il s'arrêta... Etait-il devenu comme Bobyzz de Sparte... Plus à protéger ses fesses qu'autres chose... Il repensa à Lothilde... la femme la plus couillue de Franche-Comté. L'une des rares militaires valables. A Chevreux qui a toujours suivit ses convictions, à Wils qui n'avait pas hésité à brandir son épée contre le Liond e Juda et à y mourir...

Il avait toujours pensé œuvrer pour le peuple et ses convictions... Il suffisait de voir sa manière de s'habiller... pas d'or, ni de bijoux. Un vêtement noir et simple... Il était pitoyable face à d'autres nobles mais il avait le mérite pour travailler pour trois.

Il fit demi-tour. Il connaissait certains passages faciles d'accès. Il sortit son épée et s'avança vers les couloirs. Il arriva sur les cotés... Il vit Jean de Bien reconduire Labaronne, Lara répondre à ce bon vieux Galovert et un homme faire outrage à la Franc Comtesse.

Vu que les gardes ne faisaient rien et que l'autre faisait le pitre devant la Franc Comtesse. Il s'avança sur le coté et pointa sa lame à la base du cou de l'homme qui demander l'hommage de la Franc Comtesse à l'Hydre. Il lui dit :


Messire, je n'ai guère l'habitude de me servir de cette épée. La dernière fois, c'était pour combattre des sbires du duc Aurelien de Penthièvre avec Lothidle et Cameliane. Si j'étais vous, je ficherais gentillement la petite dame tranquille et j'emmènerais avec moi Galovert.

Si vous voulez emmerder des nobliaux qui pètent plus haut que leur cul, je vous donnerais l'adresse du Chateau de Salins-les-Bains. Vous remettrez mes amitiés à ce cher Bobyzz.


Il le regarda d'un regard sombre

Cette salle est ouverte aux comtois et aux nobles qui prêtent allégeance... Pas à vous.
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MessageSujet: Re: Cérémonie d'Allégeance - Blanca Corvinus   Dim 3 Juil - 12:22


Galovert a écrit:
Nous voici donc au coeur d'un chancre mou chopé il y a déjà quelques années...
Dès lors que, la bouche en coeur les encore un peu nobles Dolois accréditaient l'histoire d'un Sacrai foudroyé par leur Déos.
Le rétablissaient en droit et lui ouvraient la banque comtale...
Que ce soit par paresse d'esprit, par intérêt ou par amitiés mal placées...
Sournoisement la pourriture avait fait son entrée en Comté.

De consensus en consensus, de petits arrangements en perfides trahisons...
Comme une vieille maquerelle pourrie de syphilis la Franche Comté rampait maintenant vers sa dernière demeure.

Beaucoup de cette ancienne époque, avec éclat ou sans faire de bruit avaient glissé vers le trépas.

Certains choisirent d'oublier dans un exil passif ou de se taire dans un silence réprobateur.
D'autres s'étaient exclus, mettant leur épée au service qui d'un parti, qui d'une religion...
Se fixant de rassurantes limites dans leur lutte.
En fait, savaient-ils vraiment contre quoi ou qui ils se battaient ?
Ce fut le premier réflexe de Galovert.

Les places vacantes furent facilement investies par quelques hyènes flairant la charogne.
La vermine au service des régnants avait simplement changé de maître.

Aujourd'hui bien engraissés par l'abondance des biens et enhardis par leur immunité, ces chiens puants clapissaient à l'approche de leur destin.

Les Spartes en faisaient partis et occupaient une place de choix dans la meute qui se partageait maintenant terres et titres.
Passés maître dans l'art du complot et de la traitrise, polluant les hautes sphères plus qu'ils ne les géraient.
Leur force résidait dans l'esprit de famille et dans leur permanente concertation.

Galovert avait franchi le porche et s'avançait maintenant vers la salle d’allégeance.

Jugeant la situation d'un regard froid habitué a contempler des désastres, un sourire narquois sur les lèvres, il dégrafa nonchalamment son mantel.
Comme arrivé chez lui, un homme prendrait ses aises.


Mes hommages, Franc Comtesse.
Comment diantre un si petit bout de femme avait pu atterrir sur un si grand trône...

Bonjour Seigneur Imladris.
Luxeuil a vu naitre du pire comme du meilleur.
Nous approchons du point d'inversion des tendances de l'époque...
Et ce n'est pas votre épée tardivement tirée qui y changera quelque chose.

Blanca_corvinus a écrit:
Sentant l'haleine fétide d'Ignace se rapprocher d'elle, elle releva les yeux alors qu'il disait:

J' t'écoute prêter allégeance à l'Hydre … Suzeraine de ces terres et de toutes les autres.

Son sang ne fit qu'un tour dans ses veines, c'en était trop! Elle se releva et d'un ton calme mais déterminé dit:

Alors c'est ça?! Vous cherchez à soumettre les autres à votre volonté?
Quand je vous entends, j'ai l'impression que vous vous fichez bien de libérer le peuple ou de leur ouvrir les yeux sur le monde. Tout ce qui vous intéresse c'est qu'ils vous suivent aveuglément, comme des moutons.
Vous semblez vouloir la même chose que ceux que vous critiquez. Le pouvoir! Et peu importe si vous choquez ou si vous faites du mal autour de vous, du moment que vous obtenez le pouvoir par le chaos!

Mais le chaos, mon cher ami, n'engendre que le chaos. Il n'y a rien, pas d'avenir, pas d'espoir et pas de joie dans le chaos. Juste une chute sans fin vers le désespoir. Alors excusez-nous, pauvres Comtois idéalistes, si nous croyions encore que quelques choses puissent et doivent être sauvées.

Comme par exemple cette cérémonie d'allégeances. Vous n'y voyez peut-être qu'un acte de soumission ou une façon pour les nobles de faire gonfler leurs plumes. Moi j'y vois une coutume, une tradition emprunte de réciprocité, un lien qui perdure, de mandat en mandat, et qui sert à réaffirmer la solidarité des nobles comtois envers celui qui mène la barque avant de céder sa place à un autre.

Maintenant je vous prierai de quitter la salle et de nous laisser à notre cérémonie de "poulailler" puisque apparemment elle ne vous agrée pas. Personne ne vous oblige à y participer.


Blanca resta debout, face à lui et à l'assistance, attendant de voir ce qui se produirait.

Lara_von_dumb a écrit:
Un rire léger devant la fuite, il en fallait donc si peu pour fermer le claque défection d’un brigand ? En même temps il n’était pas dit qu’ils soient intelligents… User toujours de la violence était clairement un signe de déficience intellectuelle, la preuve qu’ils n’avaient pas assez de capacité pour user du verbe quand il s’agissait de régler ses problèmes. Elle regarda l’homme s’avancer aussi inconscient qu’elle… Certes, elle n’était pas effrayante, elle n’avait absolument rien dans les braies, rien de plus normal c’était une femme, mais tout de même, un ennemi restait un ennemi…

La jeune Dumb, poursuivit donc celui qui l’avait abordé, il avait voulu la retenir ? Il y avait réussit. Le discours de Blanca entendu grâce à la porte ouverte par Galovert, lui fit penser que peut être, elle en valait la peine, il n’y avait pas à dire, ces brigands lui donnaient une certaine classe imperceptible jusque là. La jeune femme tira promptement deux dagues d’un pli de ses jupons, et se plaqua derrière Galovert, une dague tenue bien fermement la pointe contre le creux de sa gorge à un petit centimètre des vaisseaux tellement vitaux, la deuxième contre sa nuque prête à se glisser entre deux vertèbres, on pourrait toujours l’attaquer certes, il pourrait tenter de s’esquiver certes, mais l’une ou l’autre le tuerait avec.


Je crois vous avoir dit que vous nous ennuyiez ! En tant que noble, je déteste qu’on m’ennuie, en tant que héraut je déteste qu’on souille une cérémonie. Alors certes on mourra peut être tous pour rien, car nous sommes intelligents, et que construire est plus compliqué que d’être stupide et simplement détruire, mais trois brigands de moins en FC, ça en vaut surement le coup.

Et là serrer les dents, c’est étrange c’est la première fois qu’elle ressent cette envie de sang, plonger une arme dans les chairs d’un être, le voir agoniser, ça semble soudain, le plus joyeux des tableaux. Elle prierait presque pour qu'ils refusent, et qu'elle puisse s'amuser... Règle numéro un avec les Spartes : ne jamais oublier qu'ils savaient être surprenants, et encore moins qu'ils arrivaient toujours à leurs fins.

Et puis quoi c'était pas la règle du jeu des hydreux ? Arriver en superman, tuer tout le monde et repartir de même ? A l'envers ça donnerait quoi ?

Imladris a écrit:
Imladris sourit car il connaissait Galovert

En effet, mon épée ne pourra jamais changer les choses. Contrairement à d'autres, je ne crois pas aux vertus des armes mais de la plume. Par contre, si on me force à l'utiliser...

Je ne suis pas là pour empêcher l'inversion de quelques tendances que ce soit mais empêcher qu'un droit du peuple soit supprimé par vos interventions.

Donc je vous prie de quitter cette salle. Nous aurons d'autres occasions pour jouter.


Il le regarda fixement, sans haine mais avec détermination

Nenuphar a écrit:
Elle était drôle cette gamine. Elle avait quoi ? Quatorze , quinze ans tout au plus. Elle venait à peine de sortir de l’enfance. Avec sa peau claire, ses cheveux bruns parfaitement attachés et ses grands yeux bleus, elle ressemblait à une poupée fragile. Une poupée qu’on ne sortait de sa boite que pour les grandes occasions de peur de la casser. Une Sparte qu’on ne sortait de son château que pour une cérémonie d’allégeance de peur de l’abimer au contact des gueux comtois en place publique. Une Sparte qui n’était que dédain pour tous ceux qui lui assuraient une vie toute dorée.

Et elle croyait qu’elle pouvait sauver le monde - Son monde - à elle toute seule. Pauvre petite fille riche qui s’ennuyait!

Le spectacle de cette frêle gamine, tellement petite à coté de celui qu’elle croyait menacer sans même en dépasser les larges épaules, arracha un rictus à la cavalière. Nénuphar se baissa pour attraper une lame qu’elle gardait cachée dans sa botte et avança jusque qu’à la jeune femme. Une fois derrière elle, elle pointa à son tour son arme sur le cou blanc et parfumé et murmura :


Tu veux jouer à des jeux qui ne sont pas de ton âge, Mignonne !
Tu ferais mieux de rentrer dans ton château… Tu n’as absolument pas l’air de savoir manier les armes, et encore moins de savoir te battre. Et franchement ça n’est ni le lieu, ni le jour pour apprendre. Laisse tomber tes dagues, tu pourrais te couper...
Retourne faire ce que tu sais le mieux! Va donc enfiler des robes, des perles ou encore mieux des titres…

Elle jeta un regard entendu aux autres cavaliers présents dans la salle.

Barramine a écrit:
Le vieux soldat avait un odorat assez particulier ... Effectivement, il dégageait de prime abord, un fumet nauséabond qui aurait fait fuir le moindre rat d'égout de dégout.

Mais cela n’altérait pas son appendice olfactif, bien au contraire, ça l'entrainait à renifler certaines choses des lieues à la ronde.

Parmi ces choses, il y'avait la goutte à la pomme de ses terres natales, la bagatelle, le sang et surtout la baston.

C'est qu'il avait laissé certaines parties de son corps sur le champ de bataille mais il arborait ses morceaux manquants tels des trophées de chasse.

En ce jour béni, le vieux Lieutenant à la retraite promenait sa guibolle en bois dans l'enceinte du vieux castel comtois en train de tomber en ruine ...

Les pauvres, se dit Barramine, vivre dans l'opulence et laisser leur première fortification tomber en ruine ... Ils ne savent pas à quoi il s'exposent.

Soudain, il entendit un bruit doux à son oreille. Ce bruit subtil des lames qui sortent de leur fourreaux ...

Enfin, se dit-il ... J'vais enfin pouvoir percer d'la bidoche locale !!!

Il n'avait rien de particulier contre les autochtones mais bon quand y'avait moyen de se mettre sur la pomme, il était toujours partant.

Il coche-pied-tisa vers l'origine de ce doux bruit de velours et se retrouva devant l'entrée d'une salle.

Un garde était en train de pioncer, le nez enfoncé dans la dalle de marbre au sol ... C'était peut-être l'inverse.
Barramine lui asséna au passage un grand coup de la Mine derrière l'oreille avec sa jambe de bois car rien ne horripilait plus que le manque de respect à sa charge !!!

Il pénétra dans un long couloir et se retrouva nez à nez avec Labaronne pendue au bras de ce fieffé coquin de Jean de Bien.
Il s'inclina devant la Baronne des Baronnes et adressa un vague salut de la main à celui qui semblait remporter le suffrage de la Reine de la Pelle ...


Dis j'voudrais po t'forcer à larguer l'esturgeon qui t'sert de guide, mais j'aurais comme l'impression que ça raffuterais dans la salle la-bas ...
J'ai entendu un bruit annonciateur de glissade de lame sur taille de fourreau si tu verrais de quoi que j'cause.


Non sans une pointe de jalousie, Barramine montra le soudard du menton, opina du chef et se retourna vers Labaronne.

J'te laisse éconduire ton saoul-priant moi j'vais mettre sur la tronche ...

Barramine tourna le talon et fonça tête baissée vers l'origine du grabuge.

Il entra dans la salle avec fracas et s'exclama:


Holaaaaaaaa bijou !!! C'est sur qui qu'il faut que j'cogne ???

Malgré son oeil un peu borgne et sa vision encore légèrement troublée par l'alcool, il leva la tête pour prendre les informations, comme lui avait enseigné son vieux Maitre d'Armes, tellement détesté, Jacquet.

Il aperçut tout d'abord une ribambelle de franfreluchettes dont il aurait bien fait son quatre heures, une Blanca qui semblait sur le point de se faire alléger et surtout comble des combles, il vit Nénuphar en train de braquer l'vieux Galovert.

Il se frotta la mirette, se pinça la jambe, avala une rasade de goutte, compta ses doigts, il en avait toujours bien huit, puis repris ses esprits.

Comme le jeu du jour semblait être une queue leu leu, il se dit qu'il allait faire le loup.

Il couru, enfin si on peut appeler ça courir, se placer derrière Nénuphar, non sans un certain plaisir.

A priori, le vieux soldat sentait qu'il risquait d'y avoir de la pique de sortie ... Plutôt qu'une dague, il dégaina donc sa Zweihänder, se mit en position de demi-épée et approcha un quillon de la gorge de Nénuphar.


Tout doux ma belle, faut pas braquer les copains !!!

Nenuphar a écrit:
Parfois les paroles sont inutiles...

Elle n'aimait pas qu'on l'approche de trop près et encore moins qu'on la touche.
Elle s'était raidie et avait tourné la tête brusquement, pour reconnaitre l'homme, celui à la jambe de bois... et son indissociable odeur. Elle n'avait cependant pas lâché son emprise sur la Sparte.


Hum!

Un léger raclement de gorge.
Un regard. Noir.
D'un simple geste du menton, elle indiqua à Barramine la jouvencelle coincée entre elle et Galovert.

Traduction :

Sers-toi de ton œil de verre et regarde un peu mieux...
Je ne braque pas Galovert!
Espèce de *&@§!!!**

Barramine a écrit:
Barramine légèrement confus éloigna le quillon de son épée de la gorge de Nénuphar aussitôt que celle-ci lui aie montré la présence d'une jeune fille entre elle et Galovert.

Il se décala, posa la pointe de son épée au sol, s'agenouilla et s'adressa à elle.

Dis-moi mon p'tit, j'ai l'impression que tu t'es légèrement emportée ... J'ai aussi l'impression qu'on est dans une impasse ...

Que fais-t-on? J'ai toujours répugné à verser l'sang des mouflons mais bon du sang de jouvencelle et bleu de surcroit, je n'en ai jamais vu couler ...

Tu va donc réfléchir posément à tes actes en attendant la cavalerie ...


Même si son épée était fort longue, la petite mesurait à peine deux fois la garde de sa Zweihänder. Il lui pinça gentillement la joue et s'exclama ...


Sacriponne va !!!

Niurka a écrit:
Porter allégeance, Niu, qui réfléchissait toujours beaucoup trop pour une blonde, se demanda bien qu'elle était la signification de ce si bien grand verbe.

Porter, hum soulever, dirais-je.. La blonde réfléchissait, réfléchissait et trouvait cela tellement dur..

Continuons.. Ensuite allégeance, c'est comme la fidélité ça..

Soulever la fidélité donc, voici ce que je dois faire? Que cela me semble bien étrange, peut-on soulever la fidélité de quelqu'un?..


Réfléchir a voix haute, c'est bien plus pratique.

Il semblerait que pour porter quelque chose, il faille une porte, je dois donc trouver une porte.

A quelques passants traversant la rue, elle balbutia :

M'sieurs, Dames, j'vous explique ma situation, j'dois trouver une porte pour soulever la fidélité, ou plutôt l'infidélité de.. Comment ca s'appelle c'truc la ? De Labaronne. Voila c'tout c'qu'j'peux vous dire, c'ou?


Les pauvres malheureux écarquillèrent les yeux à s'en faire exploser les pupilles, Niu haussa les épaules et esclaffant :

Ils sont cons ces cons la.

Continuant son chemin :

Oh mais j'y pense, Jambounet doit y être aussi ! Juste a renifler et..

Effectivement, nez en l'air comme une chienne, elle détecta l'odeur de son maitre et suivit ses traces devant une bien belle porte ou quatre malheureux gus dormaient à même le sol.

Lui, j'le connais, c'est Sam. Celui qui ne boit pas, c'est celui qui garde.
Il a du faire un excès hier soir.


Traversant couloirs et ouvrant portes..


Houhou, Barra, j'suis venue soulever l'infidélité de LaBaronne.
Enfin, je crois que c'est ça, je m'y perds parfois.


Un coup d’œil a droite et a gauche, LaBaronne de l'hydre, Barra, Galo et une jeune gamine avec des airs de rien, de l'eau dans la bière et c'est pas bon ça, faut pas couper, il y a plus de gout.

Bordel, j'avais donc tout faux, on s'en fout de l'infidélité de LaBaronne, faut bouffer la gamine, p'tin ça se mange ça?

C'blanc, ça sent bon, ça m'a pas l'air bien cuit, pas une épice, tant pis on d'mand'ra a la fouine qu'il nous cuisine la poule.

Ghaladrielle a écrit:

Ghala s’empiffrait joyeusement au buffet depuis le début de la cérémonie, ignorant ces nobliaux, qui, dans un excès de zèle, venaient chatouiller dans le sens du poil la nouvelle comtesse et prêter allégeance.

De temps en temps, elle redressait la tête et les imitait, exagérant chacun de leur geste, articulant certains de leur mot, le visage tordu et grimaçant, en ouvrant grand la bouche pour laisser ses voisins deviner ce qu’elle mastiquait.


Gnagnagna, Gnignigni….obséquium, auxilium…et blablatum !


En guise de salut à ceux qui la dévisageaient, elle levait le pignon de poulet qu’elle tenait fermement dans sa main droite, et le secouait de façon à éclabousser les plus distingués d’entre eux, les obligeant à garder une certaine distance.

Elle lécha bruyamment sa viande sur toute la longueur avant de la tendre à celui qui semblait le plus choqué par son attitude et qui la dévisageait depuis plusieurs minutes.


Z’en voulez ? J’trouve que c’est un peu sec, mais c’est bon. Ca s’mange. ‘Fin, quand on a la dalle….


Le sourcil en circonflexe, l’homme s’écarta rapidement du buffet, sans prendre la peine de répondre, ni même de la regarder.

Malpoli, on dit « non merci » !

C’est à ce moment-là qu’elle aperçut l’inconsciente qui collait Galo comme un chewing-gum à une semelle en plein été.
La jeune femme ne pu s’empêcher de sourire en pensant à Alha qui serait folle de rage en voyant la gamine si près du capitaine, et plus encore, lorsque cette dernière pointa ses lames sur la gorge de celui-ci.

Ni une ni deux, elle emboita le pas de Nénu, et d’un geste aussi rapide que discret, elle s’empara de sa dague qui vint se placer un peu plus bas, au niveau des cervicales.


Pauvre folle….y’en a qui sont 6 mètres sous terre pour moins qu’ça

Galovert a écrit:
Galovert avait toujours aimé les femmes.
Et elles le lui rendaient bien.

Mais faut croire que le petit pruneau ratatiné qui s'était glissé derrière lui était d'un genre indéterminé.
Croisement d'un dégénéré au menton proéminent et d'une fin de lignée incestueuse, cet homoncule qui se voulait du beau sexe manifestait bien des prétentions.

Était-elle montée au sommet de la pile du codex Franc Comtois pour, dressée sur la pointe des pieds, atteindre dans une improbable extension de son corps liliputé sa veine jugulaire?
Allons donc... Un homme élevé dans les venelles coupe-gorge d'une lénifiante cité et aguerrit par plusieurs années de guerres incessantes, tendant ainsi son cou pour se faire sucer par une goule d'origine nanifiée certifiée par royaux documents .

Ben oui... étonnant n'est-ce pas ?
Qui n'en avait fait autant de la manœuvre d'un moustique.
A fin de pouvoir l'écraser à coup sûr...

A moins...
Que Imlaris lui fasse la courte échelle?
Non... Elle ne devait pas aimer Imlaris.
A l'instar de ses semblables son cœur devait être réduit à la fonction comptable de sa cassette et son cerveau à celui de noirs calculs pour s'assurer d'avoir matière à compter.

Et il est fort a parier que Imlaris le lui rendait bien...
Galovert connaissait Imladris, bien plus que celui-ci ne pouvait l'imaginer.

A moins qu'il n'ait perdu son propre cœur en louant tout ou partie de son âme aux fessiers successivement posés sur la chaise percée comtale, cet homme n'était pas un ennemi juré.

Et puis ce ne pouvait pas être lui qui portait cette ridicule chose grimée en atroce caricature de jeune fille.

Imlaris était planté là, tentant de protéger de son corps la dernière établie des Franc Comtes et Comtesses.
Une Blanca Corvinus qui en imposait par son maintien.
Qui devait bien sentir dans l'obscurité de ses sensations animales qu'elle ne risquait rien de la part des Cavaliers.

L'Hydre la regardait droit dans les yeux.
Guettant l'étincelle promise par ses racines les plus profondes.
Comment allait-elle manifester son propre Chaos...

Quel Droit du Peuple, Imla...
Celui d'avoir à subir et l'Hydre et les nobliaux et de prétendre en souffrir ?
Ce Peuple là que tu évoques...
Est semblable à un troupeau de moutons que devrait se préserver de la dent du loup dans le seul espoir de finir en salvatrices brochettes sur le gril du berger.

Quand vas-tu enfin en finir avec ces fadaises qu'annonent et aspergent féodaux et goupillons de toutes religions...


Et d'un revers soudain du coude envoie violemment valser et éventuel piédestal et Lara von Dumb femelle Sparte, droit sur les lames de ses compagnons.
Trois brigands, vraiment ?
Tes persiflages et prétentions sont aussi édifiants que le sont tes compétences en mathématiques.

Tsssss.... Vilain petit canard.
Retournes à ta quenouille !!

Lara_von_dumb a écrit:
Un rire un peu fou s’éleva de la gorge de la jeune femme, et les lames vinrent s’appuyer plus fort contre la gorge et la nuque de l’hydreux, encore un peu plus et ça transperce, encore un peu plus et ils meurent tous les deux.

Alors il est important pour vous celui là ? Bonne nouvelle… Connaissez-vous la devise comtoise ? Rends-toi comtois ! Nenni ma foi. J’y suis j’y reste, et si vous insistez, je ne vous laisse aucune chance de partir et je le tue, vu l’emplacement de mes dagues, je n’ai pas besoin de force pour ça, juste de l’intelligence… Pensez aux études un peu, et à ne pas tourner le dos à un ennemi, même s’il est frêle.

Regardez les tous… Je ne suis d’aucune importance pour eux… Un pion qui mange la reine, même si c’est du pur sacrifice de sa part, mais qu’importe si sa couleur gagne la partie… Vous sortez et votre copain vit, vous restez et il meurt, moi aussi, mais qu’importe…. Vous ne connaissez pas cela, la fidélité jusqu’à la mort, je suis peut être folle, de m’attaquer seule contre vous tous, mais à quatorze ans j’ai plus de cran et de classe, que vous tous réunis, c’est facile d’attaquer quand on est sur de gagner, quand on est dix contre un, c’est tout autre chose de résister quand on est un contre dix, contrairement à vous je ne fais pas dans mes braies, vous n’êtes qu’une bande de gamin, qui tentez de prouver que vous valez quelque chose, vous faites semblant de vous battre pour de nobles idéaux, et quand une bataille qui concerne ces idéaux existe à deux pas de vous, vous vous planquez dans un endroit ou vous serez en sécurité, vous êtes une belle bande de faibles braillards, plus faibles encore qu’une gamine de quatorze ans, au sang bleu, dégagez et allez vous acheter du courage, avant que les nobles et l’armée arrivent.


Sourire, et souffler, à l’oreille du grand gaillard finalement.

Dit mon mignon, tu as un nom ? Tout compte fait, il vaut le coup, tu es le premier pour qui je sors une arme.

Sourire, et attente de nouveau.

Jusqu’au coup de coude qui la destabilise, l’envoi à terre, elle tente de se rattraper, avec deux dagues en main, c’est donc la dague qui rattrape, elle se plante dans l’épaule de l’imbécile, et tombe à terre, regardant sa main vide, mais rougie avec curiosité… ne tenait elle pas quelque chose encore un instant avant ? Regard qui se lève vers les brigands qui l'entourent.


Aie, changement de donne...

Debenja a écrit:
Et dire que les armes étaient interdite dans la salle de cérémonie ... il serait peut être temps de faire changer les gardes de l'entrée ... la prochaine fois, Deb fera mettre Dwiral et Green ... au moins plus personne ne viendra perturber les cérémonies officiels !

Le héraut, non armé puisque les armes n'étaient pas autorisée dans ce lieu officiel, s'avança en laissant son parchemin à côté du trône. Toute cette situation avait assez duré ! Et il était temps que la racaille quitte ce lieu !

Tout en s'avançant le Comte parla aux affreux !


Mesdames, Messieurs, je pense que vous avez assez fait joujou et qu'il est temps de quitter ce lieu ! Qui sait peut-être reviendrez vous quand vous serez plus grand, en attendant merci de laisser les grandes personnes entre elles ! Et laissez nous en paix !

Galovert a écrit:
Que... ?
Une douleur devenue familière avec le nombre des années transperça Galovert.

Portant vivement sa main à son origine tout en fléchissant les jambes, ses doigts empoignèrent, tétanisés, le manche de l'arme dont il n'avait su éviter le coup.

Un bref instant il contempla sa main rougie de sang, comme pour se persuader que c'était bien du sien qu'il s'agissait.

D'un sursaut de rage contenu il rejeta au loin la vague languissante qui commençait à l'envahir.


Hey... Tu es plus rapide que je le pensais jeune Sparte.
Et bien plus courageuse que Bobbys.
La prochaine fois que je te croiserai, je mettrai une côte de maille.


Et arrachant dans une grimace la dague de son épaule, la fit tourner dans sa main suivant un geste mainte et mainte fois répété, pour finir par la prendre par la lame.

Bien équilibrée, belle arme ...
Et les lèvres esquissant un sourire carnassier en fixant la Von Dumb.

Comtesse !
... A toi !!

Et d'un revers de la main fit voler la dague qui frôla le visage d'Imladris pour finir sa course, fichée dans les boiseries du trône à deux doigts de la main de Corvina.

Défends toi donc toi même !
Espérant ainsi que se révèle la nature violente de la frêle jeune femme...
Qu'elle mette enfin fin à cette douce passivité qui ne sied point à un règne digne de ce nom.

Galovert a écrit:
Et voilà...
Preuve est faite qu'il n'y a pas cinquante sortes de manières d'être chez ceux qui se disent les propriétaires de ce monde.

Du décorum et du vent...
Voilà bien ce que sont les parvenus, blasonnés ou non.


Oui, Franc-Comtesse...

Celle-ci
regard narquois vers Lara Von Dumb est ton ennemie jurée.
Ses grands airs masquent fourberies et complots.

Les plis de sa robe cachent des armes d'assassin.
Sa langue de vipère distille venin et médisance.

C'est une Sparte, une goule de l'Empire.
Tu ne pourras jamais lui tourner le dos.

L'espoir qu'elle et ses semblables te porte encore plus haut te fait-il encore hésiter ?


Celle-ci jamais n'arrivera à la cheville d'une Macricri.
Jamais elle ne sera digne de lacer les chausses d'une Lothilde...

A partir du jour de son règne, ce sera... comme avant.

Maudite soit cet époque peuplée à foison de lâches et de sombres margoulins.
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MessageSujet: Re: Cérémonie d'Allégeance - Blanca Corvinus   Dim 3 Juil - 12:24

Une belle conclusion en forme de doigt d'honneur pour un topic qui ne s'en relèvera, je pense, pas ...
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MessageSujet: Re: Cérémonie d'Allégeance - Blanca Corvinus   Ven 8 Juil - 9:35

Blanca_corvinus a écrit:


Ils s'accrochaient... comme une tique bouffie de sang à un bras poilu, comme un morbac sur son mont de venus.

Imladris et Debenja essayèrent la méthode ferme mais non violente et pour toute réponse voilà qu'une dague vola à travers les airs et vint se ficher dans le bois du siège comtessial. Blanca avala sa salive péniblement. Décidément on ne la laisserait pas terminer une seule de ses cérémonies... entière... D'abord son baptême et son couronnement qui avaient été retardés par un incendie et maintenant les allégeances...

Blanca s'écarta légèrement du trône et regarda la lame de la dague. Elle y vit son reflet et eut comme un éclair de lucidité.


Messire...

dit-elle en se tournant vers l'homme.

Vous ne me connaissez pas et je ne vous connais pas non plus. Mais par votre comportement vous ne faites que conforter ceux que vous haïssez dans leurs croyances.

Vous pensez que je suis là pour quoi? Pour prouver quelque chose? Pour obtenir quelque chose? La seule chose que j'ai jamais voulu, c'est changer les mentalités. Prouver qu'on peut réussir sans trahir ses amis, sans trahir ses idéaux.
Mon seul idéal c'est d'impliquer les gens dans le fonctionnement de nos institutions. La "hauteur" comme vous dites, ne m'intéresse pas... je suis quelqu'un de terre-à-terre, j'aime les choses simples et je n'ai rien à perdre à part l'estime des gens que j'aime.

Je ne tourne le dos à personne, messire, ni à l'Hydre, ni à l'Empire. Je regarde les choses bien en face. Et ce que je vois, c'est que vous imaginez des choses bien pires qu'elles ne le sont en réalité. Vous accordez bien trop de crédit à vos fantasmes. Revenez sur terre, vous verrez qu'on ne s'y trouve pas trop mal.


Lassée par toutes ces discussions qui ne menaient nulle part, Blanca s'éloigna un instant du devant de la scène et alla se servir un verre de vin rouge en attendant de voir si la cérémonie pourrait reprendre un jour... ou pas.


Lara_von_dumb a écrit:


Le Soleil était calme, et calmement assise par terre, là où elle avait gentiment été aiguillée par le grand musclé, il faut dire, que l’instant de folie lui était passé, elle n’avait plus rien comme menace pour assurer sa survie, le silence semblait donc un bon moyen de ne pas mourir. Elle cru pourtant que l’heure était venue quand l’hydreux tout face à elle, commença à jouer avec SA dague, seul héritage maternel, c’eut été dommage de mourir d’une arme familiale, de sa propre arme… ça semblait son avenir à court terme, et elle l’affronta dignement, gardant son bleu regard plongé dans celui du monstre, elle avait bien l’autre dague, mais elle risquerait bien plus de se blesser tout comptes faits, l’instant de surprise étant passé, l’instinct de survie reprenait le dessus.

C’est donc médusée que Lara regarda son arme voler à l’opposé d’elle-même, le regard ébahit de stupéfaction, voir même un peu d’inquiétude, elle se releva promptement, penchant la tête, pour que l’homme ne lui fasse plus écran, et qu’elle puisse pousser un soupire de soulagement. La comtesse n’était pas morte ! Erine aurait hurlé plus que de nécessaire, si son arme avait tué la Franc Comtesse ! Déjà, elle ne voyait pas d’où venait l’interdiction d’armes dans ce lieu, aucun texte n’en parlait, ce n’était même pas du coutumier, y en avait toujours à trainer…

Sortie de songes puisque Galovert parle d’elle.


Ennemie jurée ? Faut arrêter la bouteille, si vous croyez qu’on se donne l’une l’autre tant d’importance, on peut encore ne pas être d’accord sur un débat, ne pas s’adorer, sans tomber aussi bas que vous… Les gens civilisés arrivent très bien à vivre sans ennemis, on n’a pas besoin de se prouver notre importance ainsi, on a des petites gens dans votre genre pour nous donner l’importance qu’il faut, après tout vu tout l’intérêt que vous portez à l’une et à l’autre, c’est bien qu’on est pas n’importe qui pour vous, c’est amusant quand on voit le peu d’intérêt que l’on vous accorde en retour, vous ne vous sentez pas ridiculement négligeables parfois ?

Goule ? En tout cas elle n’en manque pas de la goule en cet instant alors qu’entourée de quatre hydreux, elle ne perd pas un instant en superbe. Elle devrait songer à s’écarter, mais ça serait fuir, ça leur ferait trop plaisir, aussi elle reste où elle est coude à coude avec le grand ténébreux.



Debenja a écrit:


Le Comte venait de recevoir quelques courriers. Il les présenterait à la Franc-Comtesse en temps voulu.

Citation :
A vous Souverain de notre Comté, A vous Héraut de Franche-Comté,

ma santé me contraignant à me reposer auprès de moines qui me coupe quasi totalement de la vie active, je vous envoi mon allégeance par cette présente missive.

En effet je renouvelle mon serment d'aide, de conseil et de respect de notre comté, de son conseil comtal et de son souverain.

La gestion de mes deux domaines est totalement prise en main par mes gens de confiance.

Avec mes sentiments les plus distinguées,

Artifice d'Ollivaud,
Vicomte de Montaigu et d'Héricourt

Citation :

Moi, Fccasper De Valfrey, Comte de Saint-Amour, Baron de Champagney, renouvelle mon allégeance, à la Franche-Comté, à son peuple et son Parlement.
Je leur jure fidélité, aide, service armée et conseil, sur ma vie et ma foi.

Fait le 1 juillet 1459 à Saint Amour.





Nenuphar a écrit:


Le danger était écarté. Avec sa chute, la jeune Sparte avait retrouvé son calme, au moins en apparence.
Nénuphar ne la quittait pas des yeux. Assise par terre, désarmée, elle aurait pu être une proie facile. Elle regardait cette peau blanche et laiteuse avec une irrépressible envie de l’entailler, d’y laisser une balafre qui resterait violacée à jamais, un souvenir à vie de cet instant précis.
Mais le lanceur de couteaux, bien que blessé, avait été plus rapide. A sa façon, il venait de délivrer un message clair à la Comtesse et aux quelques nobles présents. Ils pourraient encore et toujours compter sur la présence indéfectible de l’Hydre dans leur Comté. Celui-ci était de plus en plus dépeuplé et l’affluence à cette cérémonie d’allégeance donnait déjà une idée de l’ampleur de l’exode. Le nombre de lettres d’excuse que tenait le Hérault dans la main était presqu’aussi important que le nombre de nobles présents à la cérémonie, soit un peu moins de cinq dans chaque catégorie…
Sparte, Von Dumb, Riddermark… Pathétique noblesse comtoise!

La plaisanterie avait assez duré. Il était temps de retrouver les autres cavaliers au campement et de laisser les titrés entre eux, tenter de terminer l’interminable... pour la énième fois.


Allez, on rentre !

Cela dit, elle pivota sur ses talons, sans manquer au passage de décocher un coup de botte brutal, à la fois hargneux et libérateur à la jeune ingénue, qui perdit une nouvelle fois l'équilibre.
La tête haute et un sourire un coin, Nénuphar quitta la salle.


Barramine a écrit:


Le vieux soldat rengaina la Zweïhander et emboita le pas de Nénuphar.

Bon c'est pas le tout mais il fait faim et on pensait qu'il y aurait à grailler et à rincer ... Ben que dalle ... C'est bien moche c't'hospitalité !!!


Il vit Lara qui semblait groggy allongée sur le sol ...

Barramine passa à sa hauteur et lui asséna au passage un grand coup de savate en bois en travers de la mâchoire en prenant garde d'épargner le ratelier à ratiches de la donzelle.


Ca c'est pour l'insolence petite !!!

Le soudard sorti de la salle en chantonnant:


Ah c'qu'elles sont minchies les filles de ce pays ... Lai lai lai lai lai
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Barramine

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Compétences
Force: de l'âge
Capitaine: Non
Fonctions: Jambe de Bois

MessageSujet: Re: Cérémonie d'Allégeance - Blanca Corvinus   Ven 15 Juil - 21:49

Barramine a écrit:
Barramine dévalait la pente menant en dehors du Chateau, quand il ressentit comme un manque ... Un vide ...

Il apostropha un de ses compères hydrique:



Eh dis-moi, j'croirais bien qu'j'aurais ben oublié un truc à la ptite sauterie ... Tu voudrais tu pas m'accompagner?


Sans attendre la réponse, il commença à clopiner vers la Salle de l'Allégeance ...

Arrivé devant la porte, il se rendit compte que la garde avait été relevée.


Il s'approcha des troufions et se présenta:



Bonjour Messires, J'me suis fait alléger taleur, sauf que me suis fait un peu trop alléger en fait et j'ai égaré un truc dans la salle ...

Vous dérangez po pour moi, je f'ais qu'passer ...



Barramine en imposait plus que certains parvenus présents dans la salle et les gardes ne lui firent pas de difficultés.

Il entra dans la salle et se trouva face à un une foule indescriptible ... Au moins 10 personnes étaient présentes ... Comme un troupeau de moutons sans berger, ils avaient l'air de ne plus savoir quoi faire ...

Cela devient une habitude se dit Barramine ...

Une flaque de sang remplaçait le corps de la ptite Lara, Blanca semblait avoir disparu, Debenja l'avait remplacé, d'autres nobles étaient présents.



Bonjour Messires, J'me suis fait alléger taleur, sauf que me suis fait un peu trop alléger par vot' Comtesse en fait et j'ai égaré un truc dans la salle ...

Vous dérangez po pour moi, je f'ais qu'passer ...



Barramine retourna s'affairer autour de la mare de sang laissée par Lara ...

Après quelques instants, il se releva son oeil de verre entre les doigts et s'exclama:



Aaaaaaaaaaaaaaaah le voila !!!!


Dans le feu de l'action du coup de jambe de bois en travers de la mâchoire de Lara, il en avait perdu sa mirette factice sous la violence du plaisir de l'impact ...

Il s'approcha de Debenja:


Tiens Msieur l'Comte comment ça biche depuis la séance de fouet sur Ahlatête ... On est toujours muet ou on a r'trouvé sa langue?

Bon hé dites, vu qu'z'avez po l'air contrariant ça va pas vous déranger que j'vous emprunte vot' godet?



Barramine emprunta donc le godet de Debenja, y trempa son oeil de verre pour le laver de tout poussière, lui rendit son godet et remit l'oeilleton factice dans son orbite ...

Quelques grimaces plus tard, le visage de Barramine était redevenu comme avant ... A part une ptite rougeur occulaire qui semblait faire son apparition ...



Ohla !!! C'était po d'la flotte vot' truc? Heureusement que c'était po de l'alcool de cailloux ...

Bon bref, j'ai un ptit creux .... Elle est partie avec la bouffe la Corvinus ou y'a encore des trucs à grailler? C'est que tout' ct' activité ça m'a creusé l'estomaque !!!

Fredyanne a écrit:
Malgrè le raffut Fredy était restée près de Blanca ,elle avait attendu la suite de la cérémonie ,et quand elle vit damoiselle Lara recevoir le coup de dague ,et une autre arriver tout près d'elle puisqu'elle aussi était derrière le trone elle allait porter seour à la demoiselle eténdue mais n'en eut pas le temps ,des personnes s'affairaient ,des gardes arrivaient enfin et les hydreux partaient ...................Ce que fit la comtesse aussi ,ses nerfs ayant été mis à rudes épreuves .

Fredy se demandait où etaient ses fameux gardes , elle ne partit pas mais par contre regarda le messire Barramine dont on ne pouvait oublier son visage ramasser et rincer son faux oeil,dans le verre de debendja .


Gonflé quand meme le messire se dit elle !!

Elle se dirigea vers lui l'oeil noir et la voix nette et forte

Maintenant que vous avez récuperé votre bien ,pourriez vous svp quitter cet endroit qui se devait d'être solennel et dans lequel vous et vos amis avait mis la pagaille ,bléssé des personnes ??

Mais vous savez rien ne se perdra ,l'affront fait à la Franc-'Comtesse ,la blessure de damôiselle Lara Von Dumb ...............Tout celà se payera un jour je vous en donne ma parole !!


Croyez bien que je ne dis jamais de paroles en l'air ,alors maintenant je vous pries de sortir .................Et puis non!! je ne vous en pries pas !! SORTEZ !!

Joignant le geste à la parole la Connétable lui montra la porte avec son bras et son index tendus

Greenwarrior a écrit:
A la vie de l'outrage envers son suzerain, Green posa la main gauche sur sa dague. C'est qu'il maitrisait la main du diable autant que la dextre... N'oublions pas cher ami lecteur que le terme main du diable vient du fait que l'épée se portait à la main droite et la dague à la gauche. Que l'ennemi pouvait éviter l'épée mais parfois, se prenait une fine lame en travers de la gorge en un simple mouvement d'esquive.

Il attendait un simple signe de Debby.

Deb, la prochaine fois, tu remplaceras les gardes. Ils n'ont pas l'OEIL pour refuser les parvenus!!!

Idril_de_sparte a écrit:
Alors que le Hérault de Franche-Comté annonçait comment aller se dérouler la suite et que la Petite Fiole se dirigeait vers lui pour lui faire part de son allégeance, un homme entra et se mit à la recherche de quelque chose.

Ne sachant ce qu'il cherchait exactement, Idril resta à quelques pas de son point d'atterissage, à savoir le Comte Debenja, et attendit que le chercheur ai finit de chercher.

Quelle ne fût pas sa surprise en le voyant brandir un oeil... et le rincer dans le gobelet du Hérault.
Quand la trouvaille fût remise à sa place dans un "splutchr", la Boulette brune ne put retenir une grimace. Ce n'est pas le fait de voir un borgne qui la choquait, son père lui-même l'était et la grosse cicatrice sur son visage ne le rendait que plus beau et mystérieux aux yeux de sa fille... ben oui, c'est son père donc c'est forcément l'homme le plus beau de la terre... mais la désinvolture que l'homme avait envers cet oeil fictif. En effet la jeune de la Fiole Ebréchée de Sparte se demandait simplement comment l'homme avait pu ne pas se rendre compte aussitôt qu'il avait perdu une part de lui-même ? L'œil était-il trop petit pour l'orbite l'accueillant ?

La jeune fille fût sortit d'un coup de ses pensées par un "SORTEZ" provenant d'à ses côtés et qui la fit légèrement sursauter. Nan mais doucement hein, elle était encore trop jeune pour mourir d'un arrêt subit du palpitant.

Secouant la tête, elle eu une pensée pour Beren et Elfry, bien heureuse en fin de compte qu'ils n'aient pu venir comme cela était prévue. Beren aurait tenté de jouer le preux chevalier défendant ses soeurs et Elfry n'aurait pas comprit le danger et aurait été asséner à l'homme son arme secrète : le coup de chausse dans le tibia.

Un sourire à la dame, pour lui montrer son accord et son soutient, et un regard vers le Comte.


Euh... vous renforcez la garde maintenant ou j'ai le temps de vous faire part de mon allégeance avant ?

Goclad a écrit:
Elle avait fui, la Franc-Comtesse en reconnaissant sa faute et les illusions de cette cérémonie qui pour la plupart n'était que fumisterie, un serment sans valeur mais qu'importe pour eux, ils réstaient nobles. Sa main lui faisait horriblement mal, l’adrénaline, la colère se dissipait peu à peu et cette entaille qu'il s'était faite à la main sous le coup de l'indignation se faisait à présent ressentir douloureusement.
Adossé contre un mur, il baissa la tête pour ne voir que le sang couler sur le sol, comment avait-on pu en arriver là?
Il entendait vaguement les propos de Greenwarrior, le père de son ancien et vieil ennemi, Erwin qui sûrement devait bien rire de la haut ou plutôt d'en bas, de cette mascarade.


Remettre de l'ordre dans quoi? Il n'y a plus de Franche-Comté, elle est morte depuis bien longtemps, tout ceci n'est qu'une illusion. De plus en plus de nobles chaque mois mais tous aussi poltrons les uns que les autres. L'époque dont tu parles Green est révolue et c'est bien regrettable sinon jamais ma fille aurait été attaquée ainsi.

Les yeux fermés, le coeur meurtri, il ne cessa de revoir Lara allongée sur le sol avec tout ce sang autour d'elle. Quelqu'un s'était approché de lui et avait saisi sa main, lorsque ses yeux s'ouvrirent de nouveau, il pu voir sa pupille devant lui en train de bander sa main avec un mouchoir pour stopper l'écoulement du sang. Bien la fille de sa mère qui tout comme elle connaissait très bien le domaine médical.

Ce qui s'est passé? On a vu le vrai visage de certains nobles de Franche Comté, des lâches et oui, c'est bien Lara que tu as du croiser, attaquée par des membres de l'Hydre, blessée car personne n'est intervenu pour la protéger. Baisser les braies était tellement plus facile que se battre qu'elle n'a sûrement rien pu faire qu'encaisser les coups.


Son esprit était ailleurs, inquiet de l'état de son ange dans les bras de Barak qui parcourait la ville pour trouver un médicastre. Clad ne se rendit pas compte que d'autres nobles arrivaient, il s'en fichait royalement, peut-être étaient-ils comme tous les autres ou peut-être restaient-ils encore de valeureux combattants prêts à se sacrifier pour cette terre morte. Il avança en direction de la sortie avec ses gardes quand un drôle d'homme fit son entrée, encore un vagabond qui, probablement, voulait profiter du buffet pour se rassasier.
Alors qu'il s'apprêtait à franchir les portes pour aller au chevet de Lara, il s'arrêta net sa marche lorsqu'il entendit les paroles de la Connétable.


Maintenant que vous avez récuperé votre bien ,pourriez vous svp quitter cet endroit qui se devait d'être solennel et dans lequel vous et vos amis avait mis la pagaille ,bléssé des personnes ??

Mais vous savez rien ne se perdra ,l'affront fait à la Franc-'Comtesse ,la blessure de damôiselle Lara Von Dumb ...............Tout celà se payera un jour je vous en donne ma parole !!


Sa tête se retourna immédiatement sur l'étranger, ainsi donc il s'agissait d'un membre de l'Hydre, un des hommes qui avaient osé lever la main sur sa chair. Des membres de l'Hydre, le Comte en connaissait plusieurs, beaucoup d'entre eux avaient été condamnés lorsqu'il était juge de Franche-Comté, beaucoup d'entre eux furent envoyés dans les geôles du Château pour leurs crimes mais cet homme, il ne l'avait jamais vu. Aucun honneur lorsqu'il s'agit d'attaquer des personnes plus faibles, que ce soit sur les routes ou dans cette salle, ils montraient bien qu'en réalité, ils n'étaient que des moins que rien.

Son poing serré dont le bandage ne servit finalement à rien, Goclad courut en direction de l'homme pour finalement se jeter sur lui et le passer à tabac, frappant son visage de toute sa rage, toute sa haine, toute sa colère alors qu'il était plaqué au sol. Rien ne semblait pouvoir arrêter ses coups de poing. Repenser à sa fille sur le sol ne faisait qu’amplifier son acharnement sur le balafré. Son coeur battait la chamade, le frapper lui donnait un sentiment d'excitation, de plaisir, le Dumb se défoulait face à son ennemi.
Alors qu'il s'apprêtait à donner une nouvelle droite, il fut arrêté en plein mouvement par son immense garde, Barak, l'ex-mercenaire qui était revenu seul du médicastre, accomplissant sa mission.
Aucun garde n'aurait jamais osé faire ce que lui venait de faire mais le Vicomte de Villersexel comprenait que le moment n'était pas venu de se venger, la Dame de Grammont avait besoin de lui à ses côtés.

Attrapant par le col l'homme, il le regarda, le mépris dans son regard.


Passe un message à tes copains. Vous avez déclaré la guerre en attaquant ma fille, je n'aurai aucun répit tant que tous les membres de l'Hydre ne seront pas six pieds sous terre. Je jure sur Aristote que vous allez me le payer, tous autant que vous êtes. Et nous verrons bien si vos têtes repoussent comme l'Hydre quand on vous les aura coupées.

Il le relâcha, dans son piteux état avant de regarder toutes les personnes présentes.

Mon allégeance te sera envoyée Comte Debenja, et Green si tu trouves de vrais guerriers, alors on se battra et toi Idril, retourne chez toi immédiatement avec ta famille, c'est bien trop dangereux ici.

Dernier regard sur l'homme au sol dont il ne connaissait pas le nom, le Von Dumb quitta la salle du trône avec sa garde et le géant Barak devant lui pour le mener à son enfant.

Barramine a écrit:
Barramine s'apprêtait à s'emparer d'un aile de poulet qui trainait la quand Fredyanne lui enjoignit de quitter les lieux et Debenja était toujours aussi muet ...

Il lui pinça la joue pour le reremercier:


Bon petit va !!! Au moins t'es pas contrariant !!!

Le vieux soldat avait vraiment envie de manger et en revenant céans, il se doutait bien qu'il aller déguster un ptit buffet froid agrémenté d'une pointe d'alcool pour désinfecter ... Mais bon il avait une ratiche qui le faisait horriblement souffrir et il avait bon espoir qu'en ressortant de la salle ça ne soit qu'un mauvais souvenir.


Quand soudain, un des convives, rendu fou par l'absence de la Comtesse ou d'attributs dans les braies de ses "amis" sauta au cou de Barramine et commença à se défouler sur l'infirme.

Ce dernier n'était pas à quelques mandales près ... Lui qui avait passé tant de nuits dans les tripots et qui aurait vendu sa mère pour retrouver le goût du sang ...

Une fois la danse terminée le gaillard le releva:

Goclad a écrit:

Passe un message à tes copains. Vous avez déclaré la guerre en attaquant ma fille, je n'aurai aucun répit tant que tous les membres de l'Hydre ne seront pas six pieds sous terre. Je jure sur Aristote que vous allez me le payer, tous autant que vous êtes. Et nous verrons bien si vos têtes repoussent comme l'Hydre quand on vous les aura coupées.

Barramine cracha un peu de sang et s'adressa au gaillard qui s'en allait retrouver sa fille:


Hé freluquet !!! C'est bien beau d'crier au loup ...

Sauf que ta "pucelle" elle a ouvert les hostilités et fait couler l'sang en premier ...

L'a eu que ce qu'elle méritait ... Et ent'nous je t'e trouve bien malvenu pour donner des l'çons après t'être attaqué à un infirme !!!

Bon et après tu peut t'estimer heureux qu'elle fut trop blafarde et presque "infréquentable" car le tarif minimum eut été qu'on l'honore de façon collégiale mixte ...

Tes menaces ne me font ni chaud ni froid ...

Cela fait des années que j'entends ces ritournelles ...

J'en meuuuuuurt déjà d'impatience ....

En tout cas, tu pass'ras bien l'bonjour à ta filliotte de ma part et préviens la que quand ça sera de'vnu une vraie femme j'repasserais finir l'boulot ...

Au passage tu pourrais pas m'en r'mettre une ?

J'ai une ratiche qui veut pas tomber ???
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