L'Hydre


 
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 Gargote genevoise : le tournoi

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labaronne

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MessageSujet: Gargote genevoise : le tournoi   Dim 27 Juin - 6:27



Izaac a écrit:
chapitre VII : le grand tournoi de Genève - juin 1458 - inscriptions

le collège de la Compagnie a écrit:
Oyez ! Oyez !
Le Collège de La Compagnie du Léman, En Genève, annonce à tous !
En Jour de Foire de la Compagnie, ce Vendredi des Humbles, le vingt sixième jours de juin De l’An de Grâce 1458,
Est organisé à Genève, Un grand Tournoiement où s’affronteront preux et courageux, selon les règles anciennes du Livre d’Heures du Bon Roi René.
les tournoyeurs s’affronteront, en bataille à une lieue de la Porte de Lausanne, près de la mine d’or. Une estrade sera installée aux frais de la Compagnie, et il est donné autorisations à tous les marchands de beignets, petits pains, viandes tournées, fleurs, graines salées et vins, de tenir échoppe.
Le droit d'inscription est fixée à 50 écus. Le tournoyeur porte son inscription sur lui.
Le vainqueur emportera son prix.
A Genève, les Prévôts reçoivent les candidatures.


[HRP]les joueurs se rencontreront en mode "brigandage IG" les 26 et 27 juin. Les candidatures sont ouvertes, ici. Le vainqueur sera celui qui aura empoché la plus grosse mise, associée à un RP en gargote helvétique francophone. post RP "florebo quocumque ferar, le tournoi de genève". inscriptions et renseignements à la compagnie. [/HRP]
Avis aux amateurs !

Citation :
Hört ! Hört !
Das Kollegium der Lemanischen Gesellschaft Compagnie Leman, in Genf, kündigt allen an !
Am sechsundzwanzigsten Tag des Monats Juni, Anno Domini 1458, an diesem Freitag der Armen, dem Tag des Marktes der Compagnie,
wird in Genf ein großes Turnier organisiert, an welchem Tapfere und Mutige Bürger und sich gemäss den alten Sitten aus dem Horarium des guten Königs René aufeinandertreffen werden.
Die Kämpfer werden sich in der Nähe der Goldgrube, eine Meile von Genf entfernt begegnen. Eine Estrade wird auf Kosten der Gesellschaft errichtet werden, und es wird allen Händlern von Fischen, Brötchen, gegrilltem Fleisch, Blumen, Krapfen, salzigen Samen und Weinen die Genehmigung erteilt, eine Verkaufsbude zu halten.
Die Teilnahme ist mit einem Einschreibungsrecht von 50 Taler verbunden. Der Kämpfer trägt seine Einschreibung mit sich und der Sieger wird den Preis mitnehmen.
Es werden die Anmeldung bei der Genfer Vogtei der Gesellschaft erwartet..
[RP OFF]Die Spielern treffen sich im IG-Modus "Strassenraub zwischen Genève und Lausanne, einem Knoten von Genève entfernt. Der Sieger wird jener sein, der das größte Setzen eingesteckt haben wird, das mit einer ständigen Vertretung in französisch sprechendem schweizerischem gargote verbunden ist. Einschreibung und Auskünfte à la compagnie. [RP ON]

Le calendrier du tournoi serait le suivant :
- jeudi 24, début du RP
- vendredi 25, on voyage jusqu'à la mine d'or.
- samedi 26, on clique "détrousser les passants", premier tour
- dimanche 27, on clique "détrousser les passants", deuxième tour
- lundi 28, on rentre à Genève
- mardi 29 : fin du RP, pour le jour du poisson. élection du/des vainqueur(s)
Der Wettkampfkalender wäre dann der folgende :
- Donnerstag, 24. Beginn des RP
- Freitag 25., wir begeben uns zur Goldmine.
- Samstag 26., wir klicken auf " die Passanten ausrauben", erster Umlauf
- Sonntag 27. wir klicken auf "die Passanten ausrauben", zweiter Umlauf
- Montag 28. wir kehren nach Genf zurück
- Dienstag 29. Ende des RP, für den Tag des Fisches, Wahl des Siegers/der Siegerin[/quote]
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labaronne

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MessageSujet: Re: Gargote genevoise : le tournoi   Dim 27 Juin - 6:29


Izaac a écrit:
La plume qu'on taille soigneusement. Le coussin qu'on installe délicatement sur la chaise de bois. Le parchemin qu'on déroule délicatement. Toujours les mêmes gestes. C'est ça qu'on aimait.

Rourrrrouuu...

Par la lucarne, une palombe avançait prudemment.

Alorrrrrrrssss... Inscrits à ce jours...

Citation :
Izaac, Kirkwood, Nicbur.
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labaronne

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MessageSujet: Re: Gargote genevoise : le tournoi   Dim 27 Juin - 6:43


Angelyque a écrit:
Une femme s'approcha de la place et lut l'affiche, elle resta un moment plantée là, réfléchissant intensémment

Ca a l'air interessant...quelqu'un sait-il si ce tournoi est-il validé par la hérauderie? y a t'il une charte ou autre précisant que les règles seront parfaitement respectées?




Izaac a écrit:
Madame, ce tournoi est la septième édition. Il est parfaitement rodé. Genève est en outre parfaitement souveraine comme tous les dix autres cantons et elle ne se connait point de hérauderie qui aurait quelconque pouvoir à venir fourrer sa truffe dans ses affaires.
Quant aux règles, et bien, il n'y en a pas d'autres que celle qui s'imposent naturellement aux honnêtes gens. Nous sommes helvètes Ma Dame, quelque fois un peu fond de vallée, surtout du coté de Fribourg et de Sion, mais nous n'avons qu'une parole. Si des fois quelques étrangers, impériaux ou françoys, venaient et se montraient malotrus, j'irai moi-même à l'autre bout de l'Aristotélité pour leurs botter le fondement. Je l'ai déjà fait. On vous dira. Je peux vous assurer qu'il ne fait pas bon abriter des gens que les genevois ont condamnés.


Un large sourire fend la trogne du vieux genevois. Les yeux pétillent malicieusement. Enfin, c'est ce qu'on dit, Izaac, lui, ne se voit que très rarement, quand il se regarde dans le lac. Il a cassé son miroir sur un chemin creux entre Basel et Lörrach, il y a deux ans, en rencontrant un archange à longue crinière. Et le lac, malgré le soleil du jour, ça y meule encore un peu pour aller faire trempette.

Bienvenue dans la confédération helvétique, Ma Dame.



Angelyque a écrit:
La Baronne pencha un peu la tête sur le côté et dévisagea l'homme qui venait de lui répondre
Bonjour, hum...j'entends bien tout ce que vous me dites..et j'hésite quelque peu...d'un côté j'ai bien envie de tenter la chose...de l'autre j'ai pas envie de me retrouver au tribunal ni de tomber dans un piège. Mais en même temps..l'idée de se donner rendez-vous sur un noeud plutôt que de se chercher au petit bonheur la chance...j'ai une autre question..chacun va t-il opérer en solitaire ou des groupes seront-ils formés? que se passe t'il si quelqu'un enfreint les règles du tournoi?
Ah mais j'oubliais de me présenter, je suis Angelyque, Baronne de Cruzy le Chastel, et je suis bourguignonne et hum....merci de votre accueil...



Izaac a écrit:
[Où l'on découvre les curiosités législatives et culturelles helvétiques]
Madame de Bourgogne, et bien, il est bien rare de trouver de vos compatriotes chez nous. En général, ils ne goutent guère à nos spécialités. Je dois dire qu'en revanche, nous... Les caves de vos évêques...
Je suis Izaac, avoyer de la république de Genève. C'est un peu comme maire, chez vous, sauf que chez nous, les cantons sont souverains. Je suis un peu comme le brave Lévan, en fait. Sauf que moi, on m'a élu. A ma grande surprise, je dois dire. Quant au tournoi, ma foi... Nous tournoyons par équipe de deux. Enfin, c'est comme ça que nous avons fait la dernière fois.

Si quelqu'un enfreignait les règles du tournoi, et bien... Non mais on a jamais vu ça en fait. Il serait complètement fou ce mec ! Ou champenois. Mais nous les dingues on les soigne. Au quatre coins d'Genève qu'on va l'retrouver éparpillé par petits bouts façon puzzle... On correctionne plus, on disperse... et on ventile...
Ahh oui... vous ai-je dis... Il n'y a point de règle, Ma Dame. Que celle que vous dicte votre honneur. Un jour, on a eu un champenois qui a vilainement tenté de participer en douce au tournoi. Il avait négligé de s'inscrire, ce bougre ! Je crois qu'il n'a pas oublié son passage parmi nous. M'enfin, c'était un champenois, et avec ces gens, il faut toujours s'attendre à bassesses. Il y a toujours quelques risques avec les illettrés aussi, mais bon, ils sont rares chez nous. Dans la confédération helvétique, on n'est pas comme dans les duchés de l'ouest du royaume de Lévan où les travaux des champs vous collent une paire de sabots à des mouflets encore en âge de téter. Chez nous, les petits enfants vont à la scola. Et dame Gaia veille à ce que l'université les garde tant qu'ils ne savent pas déchiffrer les lettres alémaniques et welches. Ça dure souvent plus longtemps pour les fribougeois que pour les autres. C'est un peu nos bretons à nous, les fribourgeois. Mais le leur dites pas, hein, ça reste entre nous. Ils n'ont aucun humour.




Angelyque a écrit:
La Baronne sourit
je vous remercie pour toutes ces informations...néanmoins, je n'aime pas savoir que vous visitiez les caves de nos êvesques, raison pour laquelle sans doute si peu de mes compatriotes viennent sur vos terres. M'enfin, ne parlons pas de sujets qui fachent...
Donc vous tournoyez par équipes de deux...avec votre propre code de l'honneur et vos règles bien à vous. J'ai de l'honneur, Monsieur, maintenant la question qui se pose est: avons nous la même notion de l'honneur? j'hésite à prendre le risque bien que l'envie ne me manque point. Et hum...le Champenois dont vous parlez êtes vous sûr qu'il n'était pas un simple voyageur? car il faudrait être dingue pour être au mauvais endroit au mauvais moment...sans avoir pris la peine de s'inscrire...
Donc si je comprends bien ici, vous êtes un peu comme sa Majesté notre bon Roy Levan...interessant...élu en plus..donc cela veut dire que le peuple vous suit...vous êtes donc un excellent parti si je ne m'abuse..




Izaac a écrit:
A mon âge, Ma Dame, on ne convoite plus guère. Mes parties sont comme celles d'Eugène, bien inutiles.
Et pour vous répondre sincèrement, non, le peuple ne me suit pas. Il n'est point si fol. En outre, je n'aime pas avoir quelqu'un derrière moi. Vous y verrez quelque antique vestige de prudence élémentaire, acquise à trop fréquenter les hommes en chasuble, dans ma jeunesse. Nous, genevois, cheminons de concert. Et si notre musique est quelquefois discordante, on se fend bien la tome de temps en temps.




Angelyque a écrit:
La Baronne rougit légérement en se demandant si elle n'avait pas fait un lapsus, si ses compagnons de route apprenaient une chose pareille, pour sûr ils l'enfermeraient dans une tour dès leur retour en Bourgogne
Je ne crois pas avoir demandé des nouvelles de vos parties messire...mais je me suis peut être mal exprimée..heu..oui votre musique est sans doute discordante bien souvent...hum...
Angélyque ne savait plus comment se sortir de là...
edit: fautes




Izaac a écrit:
Citation :
Inscrits à ce jour, Izaac, Genève ; Kirkwood, Genève ; Nicbur, Genève ; Bigmamma, Genève ; Ange, Genève ; Powerjeff, Genève ; Serrallonga,
Mmmm... On sait jamais d'où il est Serrallonga...
Je mets votre nom à la suite, Ma Dame ?



--Bourgeois_libre a écrit:
Le gars du Bourg, en Fri-lance n'avait pas la langue de bois !
Bah tiens donc, le tzac de Chnèfe n'a de vert que la volée de bois qu'il mérite ! Il compare sa barque vermoulue aux merveilleuses Schlittes de chez nous !
L'écoutez pas M'dame. MÔNSIEUR a usé ses braies sur les bancs de bois de l'école et ça lui a laissé des escarres !
Alors prépare ton gourdin l'ami, parce que ton ami Robin va te mettre une bûche !
Noôôôn mais des fois, fiers en gaule....je veux bien ... mais nous rabaisser à ces sans braies de Gaulois...Quand même..... fais ton appel le 18 pour ton tournoi et t'auras de l'écho dans les vallées !
J'y s'rais moâ ...avec des potos ! Et n'oubliez pas que sans notre bois, vos barques elles couleraient !


Angélyque, incarné par Izaac a écrit:
La Baronne ouvrit de grands yeux quand elle entendit les noms des personnes inscrites..son vassal avait osé tenter de la vendre à l'un d'entre eux afin d'avoir la paix, sous ses yeux en plus.
Hum...laissez moi quelques jours de reflexion supplémentaires, le temps d'essayer de convaincre deux ou trois courageux.
Pour le moment, je dois retourner chez moi, où quelques affaires me réclament, mais je vous promets de vous tenir au courant d'ici quelques jours.




El_barto a écrit:
Ecrit rapidement, la ligne des lettres le trahissait aisément, le pigeon arriva à bon port, et roucoula un bon coup sur le bord de fenêtre de l'avoyerie genevoise.

Citation :
Cher Izaac,

C'est avec grand plaisir que j'ai retrouvé, depuis quelques jours déjà, l'air léger, les horizons verdoyants et tout près les hautes montagnes, de cette belle Helvétie. L'océan est désormais bien loin, mais c'est avec plaisir que j'ai pu déguster un bon poisson du canton de Vaux. 'Manque que les huîtres, en somme. D'ailleurs, en parlant bonne chaire, je n'oublie pas que nous avions programmé un petit gueuleton. Si celui-ci tient toujours, j'apporterai un Bordeaux, à moins que vous ne teniez à déguster à tout prix un vin jaune du Jura.
Mais j'oubliais ! La présente pour vous signaler mon inscription au grand tournoi de Geneve. Je ne sais si mon nom pourra effectivement être porté sur la liste des candidats, figurez-vous qu'à Berne l'on boycotte mes propositions pour enseigner et pour travailler de temps en temps dans les bureaux de fonctionnaire. Le Chancelier sortant n'a même pas daigné répondre à mon courrier. Le temps passe et nous creuse gentiment des pattes d'oie, et de toute génération les jeunes se croient tout permis. Alors je préfère demander.
Pour l'heure le temps me presse. Ce pigeon est bien vieux, je vous le déconseille pour le dîner
.
El Barto
Vicomte de Cessac
Baron des terres fribourgeoises de Torny
Seigneur de Veyrines.

[ HRP : Envoi de cette lettre plusieurs jours après le déroulement RP de "Elvetia, en perdurador", qui va continuer. Participation de El Barto au tournoi IG à condition que mes problèmes de connexion soient à peu près résolus :wink: ]




Izaac a écrit:
Citation :
Inscrits à ce jour, Izaac, Genève ; Kirkwood, Genève ; Nicbur, Genève ; Bigmamma, Genève ; Ange, Genève ; Powerjeff, Genève ; Serrallonga, Servane, Briseys de Genève, Misterbop et Maldrigar de Fribourg, Gaia de Genève, Lefier, El Barto de Fribourg, Manon,




Misterbop a écrit:
En sortant de taverne où il avait causé "organisation" avec son binôme, Misterbop amusé, regardait les noms des participants au fameux tournoi ! On dirait l'annonce d'une rencontre de soule entre Genève et Fribourg ..... Pour sûre, y'a que du Montagnard velu .....z'ont exclu les brelots !
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labaronne

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MessageSujet: Re: Gargote genevoise : le tournoi   Dim 27 Juin - 6:53



Izaac a écrit:
Oyé oyé !
pour rappel...
- jeudi 24, début du RP
- vendredi 25, on voyage jusqu'à la mine d'or.
- samedi 26, on clique "détrousser les passants", premier tour
- dimanche 27, on clique "détrousser les passants", deuxième tour
- lundi 28, on rentre à Genève
- mardi 29 : fin du RP, pour le jour du poisson. élection du/des vainqueur(s)

Scritch scritch re scritch.... fait le bout de la plume raclant le velin.
1. Izaac
2. Kirkwood
3. Nicbur
4. Bigmamma
5. Ange (participation suspendue pour cause d'inique poutrage en Savoie)
6. Powerjeff (en armée alors est devenu fainéant)
7. Serrallonga
8. Servane
9. Briseys
10. Misterbop
11. Maldrigar
12. Gaia
13. Lefier
14. Dekos (retenu pour cause de je sais pas quoi)
15. Manonlapetite
16. Labaronne
17. Fernand
18. Mahaud
19. Capt.blair
20. Christophège
21. Raoul
22. ?




Nicbur a écrit:
L'Issime adorait ces moments, ceux qui précèdent la bataille, quand il sent la tension présente tout autour de lui. Il se préparait, tranquillement: D'abord la chausse droite, toujours... Puis la chausse gauche, toujours... Puis une gorgée de cognac, toujours...
Son épée était aiguisée, son bouclier et son célèbre casque brillaient de mille feux. Il avait rejoint le groupe simple d'Izaac, son vieil ami et partenaire lors de ce tournoi, et était certain d'eux.
La connaissance d'Izaac associée à sa force, sa puissance, sa musculature, son courage, sa beauté, son épée, sa témérité, sa fougue, son intrépidité, sa modestie, sa science du combat, son expérience, bref, son invincibilité, allaient faire des ravages...
Il était d'ailleurs extêmement surpris de voir autant de vous vouloir le défier, lui l'Issime, l'avoyer légendaire, l'homme fort comme 10 ours (et pareil avec sa main gauche), le seul être humain à avoir vaincu Achile sans le frapper au talon, le pourfendeur de chancelier comtois, le survivant des armées savoyardes, LE NICBURISSIME!
En repensant aux armées comtoises, il repensa à Ange, restait la bas. Sitot le tournoi finit, il irai le rejoindre, et lui offrirai le butin. 16 combattants avec 50 écus, ca fait pas loin de 5000 écus. De quoi se refaire une santé et se racheter un équipement




Izaac a écrit:
[au coin du feu, avec Nicbur]
Parce qu'il fallait un handicap au soldat légendaire de Genève, Izaac allait renfiler la vieille cuirasse. Regard sur le héros qui lace son harnachement.

Nic ? Dis, pourquoi tu veux sauter du rempart en armure ? Nic, recule, tu vas tomber... Nic ! Nic !
Plouf !
Comment ça c'est pour l'entrainement ?
C'est plus de mon âge ces conneries.




Bigmamma a écrit:
Et Bigmamma, lors de son entrainement intensif n'avait pas oublié le chant, si important pour son Kiki favori :
En astiquant son harnachement, elle hurlait avec enthousiasme :
Qui qu'a peur du Nicburissime, c'est pas nous, c'est pas nous, .... qui qu'à peur du Nicburisseime, c'est pas nous, c'est eux !




Raoulleglabre a écrit:
[L'aube surprit Raoul le glabre béat et muet mais réveillé. La hauteur de la colline l'avait préservé du peu de rosée qui tombe dans ce pays en été. Il bouchonna son cheval avec une poignée de bruyère et roula son porte-manteau. Les oiseaux s'éveillaient dans le vallon où il descendit. Il ne faisait pas frais même dans les profondeurs encore couvertes des ténèbres de la nuit. Le ciel était entièrement éclairé d'élancements de lumière grise. Enfin, le soleil rouge, tout écrasé dans de longues herbes de nuages sombres émergea des forêts.]
Capitaine ? Qu'il fait Castillon. Raoul le glabre, maître-es-poudre et capitaine dans le régiment royal d'Angoulême, vétéran des guerres provençales de la Mortain, se redressa. Là, plus loin, il observait une petite métairie au bord de la route et, dans le pré, une femme en jupon rouge qui ramassait le linge qu'elle avait étendu au serein. Mon Raoul est du matin.
Bougez pas, j'reviens ! Et mon Raoul qui r'monte sur Grand ch'val ! Cataclop, cataclop. [...] Il s'approcha. Elle avait les épaules et les bras nus hors d'un cache-corset de toile dans lequel elle étalait également de fort gros seins très hâlés :
Pardon madame, La route de la mine g'névoise, c'est bien par là ? Vous avez un quignon ? Vous habitez chez vos parents ? Grand sourire poli. Mon Raoul pouvait se servir par force, mais en général, c'était pas nécessaire. Elle était grande mais si compacte qu'elle tourna sur elle-même lentement comme un bateau.
La porte est là-bas, dit-elle en montrant le bout de la haie. Il n'y avait dans la cuisine qu'un vieillard et beaucoup de mouches. Cependant, sur le poêle bas, enragé de feu, à côté d'une chaudronnée de son pour les cochons, la gamelle soufflait un si bonne odeur qu'mon Raoul trouva cette pièce toute noire de suie tout à fait charmante.
Bonjour m'sieur. [...] La femme s'agitait maintenant très maternellement autour de lui. Il fut surpris de très bien supporter son odeur de sueur et même la vue des grosses touffes de poils roux de ses aisselles qu'elle découvrit en levant les bras pour assurer son chignon.
Au r'voir mademoiselle. Lorsque Raoul le glabre ressortit de la petite métairie, il était heureux comme un italien qui a eu l'amour et le vin, le vieillard n'avait pas bougé d'une mouche et la rousse était épuisée de bonheur.




Kirkwood a écrit:
Kirkwood attendait Bigmamma, qui avait tant et si bien joué le rôle de tribun du Phare de l’Aristotélicité, Genève, avant lui. Ils avaient décidés de former une « drim time » dans ce tournoi, comme disent les Brittons.
Il était temps de partir, et Kiki s’impatientait. Le terme de « tribun » les avait fait penser à la Rome antique, ils jouteraient donc comme des gladiateurs. Certes, leurs sources étaient peu nombreuses et parfois bien obscures, comme ces « Procrastinations » d’un certain Raabe-Laid : « Ceste année les aveugles ne verront que bien peu, les sourds oyront assez mal, les muets ne parleront guère, les riches se porteront mieux que les pauvres et les sains davantage que les malades. Saturne sera rétrograde, Venus directe, Mercure inconstant. Et un tas d’autres planètes n’iront pas à vostre commandement. »
Bon, il avait quand même fini par comprendre que certains utilisaient un filet, autrefois, pour saisir et immobiliser leurs adversaires. Alors, lui Kirkwood, pêcheur émérite, saurait se servir d’une arme assurément redoutable !
Bigmamma lui avait juste assurée qu’elle avait trouvé également une idée issue de la gladiature de l’Antiquité. Il se demandait bien ce que ça pouvait être d’autre ?
Accessoirement, il était temps de partir, nom de d'la !



Miette a écrit:
Et voilà le terrain des joutes..
Après avoir traversée bien des fossés , bien des chemins épineux à croire que le terrain était bien caché..

Maktoub moko , on y est regarde..

C'était elle écriée alors que devant elle on allumait hardiment des feux sur la berge du lac leman. Un repas fut même préparé et plus tard s'élevèrent les harmonies sauvages de crincins et de tambourins.
Des heures durant les voyageurs venus de tous coins purent voir silhouettes agiles emitoufflées de capes, danser autour de brasiers montés pour l'occasion.
Bras ballants, on gambadait, bondissait levait ou baissait la tête en rythme sauvage d'une ritournelle qui vous incitait à vous balancer, tourbillonner, taper du pied..
Le petit singe appeuré était resté accroché aux cheveux bien tirés de sa maitresse.
Elle elle riait à pleine dent et battait des mains attendant avec une impatience non soutenue la venue des jouteurs, se demandant si ils entreraient le torse nu, musculature huilée, comme lui en avait parlée une femme à saint claude..
Elle se les imaginait iréels gigantesques comme l'on pouvait tout imaginer à cet âge iraisonnable qu'avait miette.
Pour l'occasion elle avait emmené un pannier emplis de fruit qu'elle avait ceuillis sur la route, pensant pouvoir les vendre afin de se faire un peu d'écus, c'est que depuis leur arrivée à elle et sa maraine..
Les écus manquaient..
Elle posa le panier à terre, s'agenouillant face à la plaine où jouteurs allaient se rencontrés enfin..
Moko sur ses genoux bien attaché à son bout de ficelle pour ne pas le perdre..
Retenant sa respiration elle attendait le début des féstivités..





Foulque... a écrit:
Elle courait la p'tite..Elle ne l'avait même pas attendue!!! Et Miette prenait maintenant de l'avance sur Foulque...
Tssss, ça sert quoi une marraine, si c'est pour la planter là sur le chemin, à la moindre occasion?
Ben ça sert à ça justement!!!
Oui d'accord, mais pas Foulquette!!Elle n'est pas une marraine comme les autre...
Bref...La blonde forcait le pas , et était sur le point de la rejoindre maintenant. Elle était ravie de participer à cet évènement...De beaux mâles luisants, la musculature en érection...Et des dames non moins luisantes..avec cet air farouche dans le regard, ce regard d'amazone qui faisait qu'on s'inclinait devant elle.
Et tout ce beau monde qui se bat, se combat, s'affronte...Ca promettait bien du plaisir!!!




Miette a écrit:
Miette se retourna et vit sa marraine qui arrivait elle se leva d'un bond et lui fit de grand signe de la main pour qu'elle la rejoigne ..
Non sans ce dire qu'elle allait encore se faire gronder mais.. Après tout elle était occupée lorsqu'elle avait reçue invitation par pigeon et elle n'aurait voulue être dérangée , elle lui fit son plus beau sourire et avant même qu'elle ne la gronde prit une pomme dans son pannier et la lui colla dans la bouche..
Mange marraine elle est drôlement bonne ma pomme.
Dis tu as vu tout le monde qu'il y a ..?
C'est beau hein..?
T'as vu..?

Elle écarquillait les yeux, la prunelle de ceux çi brillait en éclats et un sourire radieu s'affichait sur son visage..
Moko lui heureux de voir la blonde qui allait sûrement le sauver de tout ce tintamar (qui n'était décidément pas à son goût) sauta sur l'épaule de la belle et s'accrochant à son cou se mit à trembler de tous ses membres.
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labaronne

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MessageSujet: Re: Gargote genevoise : le tournoi   Dim 27 Juin - 7:00



Demerzel a écrit:
Totote a dit un jour de grande solitude : " le monde sera divisé en deux catégories : ceux qui iront à un tournoi déguisé en dentelle multicolore conter fleurette à quelques semblables dans l'espoir presque insolent de revenir en héros avec pour trophée le mouchoir imprégné de l'essence d'une jouvencelle rentable, pour peu qu'elle ne soit pas sujette au rhume des foins... et puis il y aura les autres."
En y repensant, il fallait concéder un certain déséquilibre descriptif dans la pensée de Totote... probablement du à une gorge trop sèche pour finir la dictée.
Même pas deux minutes qu'il avait posé le pied sur le sol genevois, qu'il s'égarait déjà dans ses pensées au lieu de mettre la main sur sa coéquipière, ça promettait...
Hum... quelle tête avait-elle déjà celle-là? fait dire que ça faisait un bail qu'ils ne s'étaient plus croisés. Procédons autrement... faudrait qu'elle parle, ça serait plus simple... un phrasé digne d'un vieil inquisiteur sénile qui aurait respiré la fumée de trop nombreux buchers, gracieusement enrobé d'un timbre aussi mélodieux que celui d'une chèvre déjà bien malade. Un résultat... unique.
Assurément, fallait qu'elle ouvre la bouche... ou alors...
Il reprit sa traque en gardant ses esgourdes bien ouvertes et en scrutant chacun à hauteur du sol à la recherche des arpions de celle qui se faisait faussement appeler la dame de Sétongues.




Misterbop a écrit:
Non sans joie, Misterbop délaisse la plume pour l'épée !
En route Il avait retrouvé un vieil ami ... les vainqueurs de la consolante d'Olargues allaient pouvoir à nouveau défourailler côte à côte !
Ils s'y rendaient pour retrouver le piquant de leur jeunesse.
En hommes d'expérience qu'ils étaient, ils avaient fait ce curieux constat que dans les joutes, les chiffres le montrent, la mortalité augmente bizarrement en temps de combats.
Mais, en voyant l'âge moyen canonique des participants, ils éclatèrent de rire !

Avec autant de vieillards, les soigneurs auront plus à faire aux souffles coupés, aux dos coincés, aux articulations bloquées ... Et que les jeunes gens ne se méprennent pas. Cette épée qui tremble n'est que l'effet de l'âge !





Capt.blair a écrit:
Michel un colosse de Normandie vivant maintenant à Morat depuis quelques années. Il amena avec lui sa hache de guerre dangereusement aiguisée et son bouclier arborant les armoiries du canton. Il fit ses préparatifs en silence dans sa chambre d'un auberge à Genève.
Il était maintenant le lieutenant-général de l'ACM et le connétable confédéral, il se devait de bien faire pour le tournoi et pour Morat.
Il alla chercher son compagnon d'arme et colonel de l'ACM, Christophege puis partit vers le noeud. Il était nerveux sachant que pendant deux jours, tout pouvait arriver.




Kirkwood a écrit:
Kirkwood a décidé de partir. Qu'est-ce qui peut ainsi retarder Bigmamma ?
Elle le rejoindra à la mine, hein ???
Samedi matin : toujours seul.
Léger sentiment de.... solitude ?
Ouais, y'a des chances...
Surtout quand on entend des pas ici et là dans la forêt autour de soi...




Izaac a écrit:
[Le pré de la mine, dix lieues à l'Est de Genève. Où l'on découvre les fiers protagonistes d'une affaire sérieuse]
Citation :
Lance de Misterbop, Maldrigar - Fribourg
Groupe de Izaac, Nicbur - Genève
Groupe de Argantino, Gaia15 - Genève
Groupe de Capt.blair, Christophege - Morat
Groupe de Serrallonga, Servane - Rouergue
Groupe de Demerzel, Mahaud - Franche Comté
Groupe de El_barto, Manonlapetite - Guyenne
Groupe de Labaronne, Sieurfernand - Rouergue
Groupe de Philodendron, Raoulleglabre - Genève
Groupe de Kirkwood - Genève
Mahaud, venez donc par là mon petit... Auriez-vous négligé de déposer sous compte numéroté auprès de Dame Notwen les cinquante écus d'inscription ? Comment ça vos douze écus comtois valent cinquante bons thalers de chez nous ? Votre compagnon compte en quelle monnaie lui ? Avec dame Servane qui elle, vient avec de la piécette savoyarde qui vaut pas son poids de ferraille, on va jamais s'en sortir, je vous dis. Genève n'est pas une banque de change ! Nom de Deos !
Izaac lève les yeux au Ciel.
Seigneur, pardonne-leurs, ils ne savent pas ce qu'il font !





Misterbop a écrit:
Tsssssss Le Vieux de Genève a raillé ma posture académique et militaire dite "La Lance au cul". J'accepte les rires, tant il est vrai que mes expériences du combat se sont toujours exprimées dans des mêlées officielles ! Même pas une rixe au couteau en taverne ! Alors brigander.... tsss non non !
Un regard dans les fourrées alentours... rire .... ça grouille..par là...là..et là ... partout !! Tiens..là bas..VU Le Vieux et son faire valoir !
Voyons voir comment ils se tiennent ! L'épée tenue comme un gourdin, le séant près du sol comme pour......... Ah bah celle-là elle est bien bonne ! Il a trop mangé de pigeons Le Vieux !
Bon ce n'est pas comme ça que j'apprendrais à me mettre en position !!

Hooooooo Maldrigar ! On se met en groupe ...
non pas en formation comme en combat ....
en groupe "fomecblot" !!! dit " groupe d'El Luchador" .... rappel toi cette position ridicule qu'avait notre ami brigandissime Totoleheros !
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labaronne

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MessageSujet: Re: Gargote genevoise : le tournoi   Dim 27 Juin - 7:18



Raoulleglabre a écrit:
Une pinte de sueur économise un gallon de sang et mon spadassin s'était escrimé toute la matinée à enfiler ce fichu gorgerin de fer qu'on lui avait cabossé à Arles.
Scrounch scrounch scrounch... Mon Raoul machait lentement son bout de maïs en regardant Mahaud du coin de l'oeil. Comme quoi, n'est pas toujours la poule celui qu'on croit.



Gaia15 a écrit:
Gaia avait marché toute la nuit. Marché, marché.. sans son cheval qui soulageait ses pauvres pieds d'habitude. Nada.
Alors elle suivît sagement son co-équipier vers ce fameux noeud,
pas sans s'apercevoir du monde qui était comme elle en train de se rendre vers la direction de la mine d'or.
Arrivée tôt le matin, elle s'installa comfortablement sous un joli arbre,
pas loin d'une fointaine.
Discrètement, un regard veillant à droite et à gauche, elle enleva sa robe et son chapeau.
Un conseil de son Mister lors d'un voyage commun, qu'elle n'avait point oublié.
Et oui, sinon, ils vont lui voler sa jolie robe, et même son compagnon de tournoi, Argentino, lui avait conseillé la même chose.
Pas faux alors. Faut toujours suivre les conseils des plus sages.
La robe bien câchée sous cette arbre, la presque nouvelle génévoise complètement en braies maintenant, ça fait mec ça ! ,
médita sur son premier tournoi de sa vie.
Il y a toujours une première fois pout tout, mais là..détrousser, brigander..
d'autant plus que l'Issime participait avec le vieux.
Repensant à leurs expériences elle trembla un peu de peur. Méditation.
Rappel à soi meme : Toujours faire tout. Se bien cacher. Prendre les gens de derrière.
Un coup dans le creux des genoux pour les faire tombler : et chaca chaca hopp !
Ne pas hésiter à tuer. Détrousser. Chercher les sousous.
Ogott.. was man als Râuber nicht so alles wissen musste..!
Son épée, ce joli cadeau d'un très ancien ami, brillait au soleil et n'attendait apparement que d'être utilisé. Oui.
Lentement elle se leva, sortît l'arme et essaya de trancher quelques branches au milieu du chemin.
Chaca, chaca,chaca... Woumm !
Zut,épée dans la sable. C'est pas bon pour la lame.
Gaia préfera donc ranger son arme, pas sans oublier de la nettoyer un peu
et regarda à droite et gauche si elle pouvait voir son co-équipier.
Question de lui demander encore des conseils et poser des questions bêtes

Argantino ?? T'es où ?
Regard encore à droite et gauche .
Argantinoooo......?!
Manaccia la madonna ma dove sei ? Donde estas ? Wo seid ihr denn ?
77




Bigmamma a écrit:
Et Bigmamma hurle : QUI QUI LUI A PIQUE SON CANASSON !!!!
Et qu'en plus, il lui a fait boire un philtre qu'elle s'est pas réveillée à temps ! E où qu'elle va trouver Kiki maintenant !
Bin tant pis. De Colère, elle met son landeau blindé dans le sens de la pente, elle monte dedans, et, la lance en avant, la mine encore plus tibulaire que pas fine, elle donne un bon coup de pied qui la propulse vers Lausanne, avec un jour de retard mais assez de rage pour tout ratiboiser sur son passage !





El_barto a écrit:
La journée se terminait. Les baluchons pour les deux jours à venir étaient prêts. Ils étaient tous deux à Geneve depuis quelques jours déjà et l'organisation avait été fort simple : quitter l'auberge et la cité la veille du début de la baston, camper tranquillou une première nuit sans bleus ni coups reçus, et le lendemain matin, se diriger vers le lieu de rendez-vous fixé pour la distribution de baffes.
Au milieu de la grande pièce, devant un miroir vertical sur pieds, il finit de remonter sa chemise sur ses épaules. Quelques heures plus tôt, le médicastre du bourg voisin lui avait retiré les fils placés sur son épaule meurtrie, lors de leur arrivée en Helvétie. La chaire avait été meurtrie mais l'homme de sciences avait officié avec succès. Toujours un petit tiraillement lorsqu'il menait un mouvement ample, mais rien de bien méchant comparé à ce que cela avait été.
Puis, il vit apparaître doucement au-dessus de son épaule un visage lumineux et souriant. Manon vint poser son front un instant sur l'étoffe du vêtement, et y déposa un baiser. Face au miroir, il la regardait avec douceur. Elle, devait toujours ressentir une vraie gêne suite à cette blessure. Il savait qu'elle prendrait plaisir à distribuer quelques taquets à certains des participants de ce tournoi. Il savait aussi qu'il garderait toujours un coin d'oeil vif. Il culpabilisait toujours un peu de ne pas avoir été suffisamment proche d'elle à ce moment violent, sur le haut de la vallée.
Avec un sourire, il attrapa les deux sacs,

Allons-y !
Depuis Geneve, la route vers la mine d'or était plutôt courte. Aussi se mirent-ils en chemin à pieds. Devant l'exploitation minière se trouvait une large clairière : terreuse et rocheuse et accidentée près de l'entrée de la mine, et plus herbeuse à mesure que l'on s'en éloignait et s'approchait d'un bois voisin.
Ils déposèrent paquetages derrière un petit bosquet un peu écarté. La veille en taverne, ils avaient parlé tactique. Et la nuit passée, il avait continué à ressasser, travailler leur technique d'approche, leurs esquives, leur finition, leurs réactions en cas de coup dur. Pour être certain qu'ils étaient bien d'accords, il résuma tout ça en une question, la mine rigolarde :

Alors... Je donne les claques et tu assommes ?
Oui, ça c'était de la technique travaillée. Des rôles bien définis. Chacun à sa place, et une efficacité impeccable. Gare à qui voudrait lui voler son goûter d'entre deux rounds.




Mahaud a écrit:
Millau-Genève à brides rabattues d'un seul trait, sans se laver, sans manger (sans boire ! ), sans déclarer à la douane, sans pisser, sans fermer l'oeil ( ou alors que le gauche les jours pairs).
La haridelle est morte avant même d'avoir pu se rafraîchir les naseaux dans l'eau du lac. Ses quatre pattes se sont brusquement écartées et la bête s'est affalée en plein milieu. VROUF ! En soulevant un nuage de poussière. L'équarrisseur devrait pouvoir la trouver au même endroit.
Mahaud encore toute grisâtre d'un profond et mortel ennui contracté dans les environs de Montpellier, promène un regard curieux à la ronde.
A droite, le Vieux. Mahaud parie mentalement avec elle-même une bonne pinte de bière et une paire de burnes ducales qu'il va lui réclamer cinquante écus. Elle farfouille dans sa besace : le compte devrait y être. En pièces détachées. Il n'a été précisé nulle part qu'il devait y être en un seul morceau.
A gauche ... Aïe ... Raoul ! Il a l'air de quelqu'un qui a l'air de mâchonner un truc indigeste. Mahaud sent la mauvaise conscience lui peser sur le bréchet comme un boulet de plomb de couleuvrine. Elle a planté Raoul. " Ah ! Mon Raoul, toi et moi c'est reparti comme en 55 !" ( oui, parce qu'en 40 Mahaud ne connaissait pas encore Raoul). Et puis elle a planté Raoul pour ... pour ce truc à plumes mauves qui avance d'un air dégagé droit devant.
Elle décide de guider les pas du truc mauve vers elle :


Héééééééééééééééé ! Biquet !




Servane a écrit:
A l'aube, Servane se trouva aux portes de la ville avec moultes concurrents semble t-il. Encore fulminante de ne pas avoir aperçu son compagnon de route, elle guetta néanmoins le fameux plumeau du bellâtre.
Bon sang mais que faisait-il donc encore?! Voilà des moins qu'il lui faisait parcourir le pays en lui promettant monts et merveilles, il n'allait quand même pas l'abandonner au dernier moment!
Maugréant, elle décida tout de même de suivre la foule, saluant au passage quelques connaissances.
Tiens Izaac, depuis combien de temps ne l'avait-elle pas croisé...Humm oui ça devait faire un an... le dernier tournois peut être... Voyant son regard se porter sur sa bourse, elle replia rapidement son genou de façon à cacher la bosse que faisaient les pièces dans le sac de cuir. Voilà encore un coup de vache de ce satané Serra, à cause de sa manie de disparaître, impossible de rentrer à temps pour déposer les écus dans son taudis. Ils avaient traversé tout le pays en quinze jours sans débander, pas une halte, tout ça parce que monsieur avait des besoins urgent de spiritualité!

Satané bonhomme! J'ai mal au dos, aux pieds, mon postérieur est au supplice et j'ai même pas eu le temps d'affuter mes lames. J'te jure que si je perds ne serait ce qu'une pièce, tu me rembourses jusqu'au dernier écu! marmonna t-elle l'œil fixé sur la route. L'a intérêt à être à la hauteur sinon je lui coupe le moignon et le refile aux corbeaux!

La rousse se retourna une fois de plus pour examiner le convoi et n'y trouvant toujours pas l'objet de son désir, donna un grand coup de pied dans une pauvre racine qui se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment.

Serrallonga, je te jure que si tu ne viens pas de suite, je mets la ville à feu et à sang pour te faire une deuxième trou au ...





Demerzel a écrit:
Une demi-heure... ça faisait une demi-heure qu'il déambulait dans la mine à l'affut de la moindre silhouette suspectée de participer au fameux tournoi... une demi-heure qui paraissait s'étirer depuis des heures déjà...
Fichue bonne femme, j'te jure! marmonna-t-il en se remémorant la journée :
Soleil au zénith, chaleur étouffante, quelques rares brins d'air, et un mal persistant au cou à chercher la Mahaud les yeux fixés sur des dizaines et des dizaines de paires de pieds...
Quand soudain, un cri déchirant arrêta net sa marche ainsi que sa prétention de faire bonne figure au moins quelques temps dans cette ville qu'il n'a plus traversée depuis des lustres...

Héééééééééééééééé ! Biquet !
Les yeux au ciel comme pour prendre Totote à témoin de sa fatalité, il ne put contenir un recul instinctif lorsque son regard redescendit se poser sur... la chose.
Erf...
Dis quelque chose! dis quelque chose!
Tu... m'as l'air en pleine forme
, lâcha-t-il en se décalant par à-coups jusqu'à se placer dans le couloir des rares filets d'air salvateurs.
T'as du faire une... bien... longue route...
Large sourire narquois.
Après un échange pénible pour les sens, il parvint sans plus savoir comment à la convaincre de faire deux groupes de un pour faire le trajet jusqu'au lieu fixé pour le tournoi : la mine.
Mine dans laquelle il errait donc depuis plus d'une demi-heure maintenant, sans plus aucune prudence vis à vis d'un éventuel traquenard... Il lui semblait à peu près clair maintenant que quand ils avaient dit que le tournoi aurait lieu à la mine, ils ne parlaient pas au sens propre...

Hein? oui oui, c'est un bien joli caillou... félicitations!
A part de pauvres gueux qui se retournaient de temps en temps pour lui montrer une "merveille", il n'y avait pas âme qui vive ici.
Il sortit donc au p'tit trop et à la recherche du lieu exact, en espérant deux choses :
un : que Mahaud n'ait pas songé une minute à s'amuser sans lui sinon elle allait goûter de sa lame et autres objets contondants qui tomberaient à portée de main.
deux : qu'elle ne s'était pas lavé entre temps, ce qui faciliterait grandement son orientation.




Labaronne a écrit:
Scriiiiiiiiiiiiiiii .... Scriiiii ... Scriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ...

Assise en tailleur devant la mine, elle aiguisait soigneusement sa pelle. Tranchante, elle allait agrandir des sourires, raccourcir des doigts malhabiles, et certaines langues ne tourneraient plus dans leur habitacle. Elle attendait Fernand, sagement, concentrée sur sa tache. Lentement elle passait sa pierre sur l'extrémité, déjà bien usée de son arme, son amie, son assurance vie.
Le voyage depuis Millau s'était fait à bride abattue, arrivée juste à temps pour la fête, ils avaient pris immédiatement la route pour la mine d'or. C'était là le rendez vous, et hop, il avait disparu. Fernand avait dû se perdre ... une main en visière Lab le chercha du regard. Personne. Elle n'avait jamais eu de chance avec ses cavaliers, elle espérait que celui ci ne lui posait pas un lapin à longue queue, ou alors il serait le premier à tater de sa pelle. Avait-il trouvé un autre compagnon ? Des jours et des jours d'entrainement, et il la laissait choir comme une vieille chausse.
Elle se leva. Entra dans la mine.

Fernand ... pfffff





Manonlapetite a écrit:
[Avant le départ]
- Non Mademoiselle Manon.
L'ombrageuse Bordelaise, étonnée, pirouetta et fit face à celui qui osait ainsi la contrarier.
- Pardon? Qu'avez vous dit? Comment ça non???
- Ce tournoi n'est pas une bonne idée. Je vous déconseille fortement d'y participer. Il vous faut encore du calme, du repos. Vous n'êtes pas tout à fait remise encore.
- Mais......"
Regard rapide sur le vieil homme qui avait eu tant d'attention pour elle depuis sa fâcheuse aventure, puis eut un soupir en apparence résigné. " Mais... vous avez raison. Puisqu'il en est ainsi, permettez que je prenne congé, et que j'aille annoncer cela au Vicomte. Nous nous reverrons comme convenu dans quelques jours. Messire Médicastre, que votre journée soit agréable."
Et Manon, très calme, quitta la pièce et pénétra dans la chambre de De Cessac le sourire aux lèvres. Elle l'enveloppa d'un regard attendri et lui lança, joyeuse.
" Bien! Je suis prête! En route!! "
Par chance il ne croisèrent personne au sortir de l'auberge. C'est qu'elle n'était pas fière de tromper son monde la Manon, mais elle n'aurait voulu rater ça en aucune façon.Ce tournoi elle avait toujours eu envie d'y participer, déjà lorsqu'elle était Fribourgeoise. Et il lui avait fallu attendre qu'elle soit 'estrangère' pour enfin pouvoir y participer. Faut dire qu'à l'époque, certains l'impressionnaient, elle n'avait pas osé.


[Aux abords de la mine]
La route jusqu'à la mine fut vite faite. Ils marchèrent tranquillement en direction de l'endroit désigné. Quelques arbres et de l'herbe douce accueillirent les voyageurs.
La veille en taverne ils avaient causé animaux. Un peu tactique aussi, il parait, mais ce n'était pas ce que Manon avait retenu. La nuit venue, la bordelaise s'était endormie en entendant moult bêlements.

Alors... Je donne les claques et tu assommes ?
De petites étincelles dans les yeux, elle passa le doigt sur le fil de son épée
" Oui! Moi j'assomme! ... Je serai douce, ils ne sentiront rien."
Puis elle murmura pour elle même, soudain pensive " Il y en a un surtout. Ohhh pis un autre aussi! Ceux là, je les aime bien! Je ferai trèèès attention."



Mahaud a écrit:
Non loin de là, Mahaud aperçut Labaronne, sa camarade de pelletées mortuaires, sa soeur Hydrique. Elle aiguisait consciencieusement le tranchant de son arme favorite déjà terriblement coupante. Quand Labaronne roulait une pelle à un quidam c'était un baiser motel la plupart du temps. Mahaud lui fit un signe de la main. Il n'y avait personne d'autre du groupe : pas de Brigante, pas d'Emmeran ni de Fernand.
Entre temps, Demerzel s'était matérialisé dans 99% de son champ de vision. Elle s'avança vers lui inconsidérément, oubliant à quel point l' ami abhorrait toute forme d'effusion ou de manifestation d'affection et ouvrit les bras mais un plissement de narines accompagné d'un sensible recul des deux pieds lui rappelèrent qu'elle devait schlinguer le fauve et ne pas être au sommet de sa séduction. Poignée de mains virile donc.

Tu... m'as l'air en pleine forme, lâcha-t-il
T'as du faire une... bien... longue route...
Oui, je pète le feu ! Et elle regretta aussitôt ses paroles voyant un sourire s'allumer sur le visage de Demerzel, qui signifiait en clair : " ça se sent ! " Les groupes arrivaient progressivement, par paires. Demerzel et Mahaud avaient réussi, afin qu'aucun des deux n'ait l'air de mener l'autre, à marcher jusqu'à la mine simultanément et parallèlement en deux groupes d'un.
Bon et maintenant on fait quoi ?
C'est alors qu'elle vit Serralonga et Servane s'avancer vers eux avec l'air de deux matous devant une tasse de lait. Serralonga en frissonnait de la barbiche.
Elle donna un coup de coude dans les côtes de Demerzel abîmé dans la contemplation d'un caillou de belle taille :
"Hep ... on dirait qu'on va avoir de la visite ..."




Raoulleglabre a écrit:
[Raoul & Philodendron vs Maldrigar]
Fribourg la fière amenait ses champions un à un. Fribourg avait enfanté des bucherons. Mon Glabre, lui, était un soldat, un spadassin, une lame, une... bref, un homme, quoi. Tel un apothicaire, mon Raoul envisageait le fribourgois. Le compagnon d'arme du chancelier Misterbop. Ca c'était bonne fortune assurée. Mais où était-il celui-là ? Ca c'était l'souci.

Dites-donc Sieur Philodendron, c'est coutume d'chez-vous de v'nir en file indienne ? Le chancelier Misterbop marche derrière le gros bucheron qui vient là, ou bien ?
Philodendron est l'aparité de mon héros. Il est brun, grand, beau, barbu de quelques jours, musclé, presque muet, ridicule... bref, un véritable appeau à pucelles... Mon Raoul a toutefois la vue qui tombe et l'helvète est fin tacticien militaire. Méfiance ! Méfiance !
AAAAAAYYYYYYYYYYYYYYYYYYYAAAAAA !
Raoul : 1 - visiteur : 0




Miette a écrit:
Miette regardait tous les jouteurs arrivés, ils étaient laids, ils étaient de corpulance moyenne, ils sentaient pas bon le sable chaud..
Elle retenait son souffle, son coeur éclattant dans sa poitrine lorsque ses yeux se posaient sur tel ou tel guerrier, regardant tout ce petit monde près à prendre coup de lance monté sur fier étrier, ne comprenant toujours pas quel plaisir on pouvait avoir à recevoir coups, mais les voirs était pour elle comme une sorte de goût inconnu, ennivrant..
Elle ne s'occupait plus ni de sa maraine ni de Moko qui profitant de l'absence partiel de sa maîtresse en profita pour s'échapper dans la foule et s'enquérir de victuaille qu'il trouvait à terre.
Miette les yeux écarquillés, aux aguets de coups portés, prête à hurler des ohhh ou des ahhh sautant de temps à autres pour mieux apercevoir les beaux atours des mâles en furies, qui bientôt allaient se jeter dans l'arène..




Izaac a écrit:
[Nicbur & Izaac vs Kirkwood]
Non monsieur, non vraiment ce n'est pas le moment !
Izaac frappait dans la mêlée, la sueur lui coulait dans les yeux. Ce bougre de Kirkwood se défendait comme un diable.
Monsieur la bailli, ne vous ai-je point dit de patienter un moment, le temps que j'en finisse avec notre tribun !
Blang !


L'homme de Berne insistait pourtant.


Mais chancelier, les caisses confédérales vous doivent vingt quatre écus. Votre salaire de la mine, chancelier.

L'helvète est rigoureux dans ses comptes. On n'y peut rien. Surtout quand il est alémanique. Élégantes poulaines de cuir rouge, chemise et chausses bouffantes, manteau noir, chapeau à plume, le petit serviteur de l'État ouvrit sa caissette qui débordait de bourses.
Blang ! Clong !
Et Kirkwood qui taille d'estoc ! Ce qui est miraculeux quand on y pense. Mais le tribun genevois a de la ressource et des bottes, lui.

Reblang ! reclong !


Et Nicbur qui [...]


Izaac, genevois, salaire de la mine de la semaine du...
Le scribouillard regarde sa feuille. Vingt-et-un au vingt-sept juin de l'an de grâce quatorze cent cinquante huit. Signez ici, je vous prie, que je puisse sceller le mandat.
L'homme tend la plume.

Mais vous allez me laisser finir, par les saints couillons d'Eugène !


Citoyen helvétique Izaac, si vous souhaitez récuser votre salaire des mines, il vous faut remplir le formulaire Mille trente cinq, petit b.
Et l'autre qui sort sa liasse de la besace marquée des armes de Berne.
Clong ! Clang ! Ding !

Comment ça ding ? Une arme secrète de Kirkwood encore ?





Miette a écrit:
Sur la pointe des pieds derrière une masse gigantesque, les yeux fixés sur une boule de poils ...
psssst pssssst ... Viens ici ... Mais tu vas venir oui..?
L'escogriffe qui se retourne..
C'est quoi vot ' cirque là.. Z'allez nous emmerder longtemp oui..?
Sourir béta de miette...
Excusez moi msieur, c'est heu.. Mon petit singe là..
Lui montre la bestiole qui farfouillait dans la besace de l'homme ..
L'escogriffe ouvrant grande la bouche..

C'est à vous le gosse là...? La vache... C'est quoi ça...? Il est laid... En plus il me vole ... Mais c'est quoi ce bor....

Attrappe le singe par la queue et le lui balance dans la figure..

Dégage avec ton bidouille la gosse ou je le bouffe..

Miette attrappe son singe au vol et prenant son pannier va plus loin pour ne pas s'en prendre une.. C'est qu'ils sont agressif ici..!!
Ta vu Moko si tu continues on va avoir des ennuies ... pffff





Demerzel a écrit:
OUCH !!
Un coup de coude dans le flanc... en traitre...
Hep ... on dirait qu'on va avoir de la visite ...
Un rapide zieutage vers les aimables candidats à une rouste suffit à lui rappeler que ça faisait un bail qu'il n'avait plus conté fleurette à personne. Personne depuis ces admirables pèlerins espagnols qui voyageaient en armée "pacifiste"... enfin personne si on excluait les joyeux drilles gascons qui avaient organisé une journée portes ouvertes dans leur château...
Bref, un échauffement serait peut-être de mise. Il allait suggérer l'idée à sa comparse quand il lut dans son regard que chaque seconde à attendre était autant de perdue...
Soudain, un flash!

Euh... commence pas sans moi... je reviens!
Repartant au p'tit trop vers la mine, il croisa Labaronne, en train d'aiguiser... une pelle...
Yop là! comment ça va Lab? tu fais du jardinage?
Pas le temps d'entendre la réponse. Deux minutes plus tard, il ressortait avec une poignée de ces "magnifiques" cailloux qui faisaient la fierté des gueux croisés un peu plus tôt.
Technique vieille comme le monde : on bombarde d'abord, ensuite on envoie les troupes!
Il allait envoyer la première volée sur les visiteurs de Mahaud quand il tomba sur une bataille rangée :
Un binôme qui s'en prenait à un guerrier isolé, lui-même déjà en train de s'occuper d'un tiers... et Lab qui venait finir ce pauvre dernier une fois que le binôme commençait à prendre le dessus sur son agresseur...
Il fallait suivre...
En parlant de suivre...
Il chercha Mahaud du regard et la surpris en pleine charge.

Groumpf!! j'lui avait dit d'attendre! c'est pô potib ça!
TAAAAYYYYYOOOOOO

Abandonnant ses cailloux, il dégaine sa lame et charge à la suite en espérant qu'il lui en restera suffisamment pour se gaver de violence jusqu'à plus soif.
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MessageSujet: Re: Gargote genevoise : le tournoi   Dim 27 Juin - 7:25



Labaronne a écrit:
Grognon, elle était grognon en pénétrant la mine. De loin elle avait aperçu Mahaud, elle lui adressa un signe de main, une main lasse. Puis Demerzel passa comme un flèche.
'lut D'merzel ! t'aurai pas vu ... Fernand ...
Trop tard. Elle s'enfonça dans les galeries de la mine. Dangereuse cette mine d'or. Elle était pleine de gens qu'elle ne connaissait pas. L'odeur d'humidité pénétra ses narines, bientot elle sentirait la sueur, le sang. Elle assura ses mains sur le manche de sa pelle, caressa au passage l'empreinte des dents de Philou, un peu comme un porte bonheur, un gri-gri. Elle avait chaussé ses sabots de sports fétiches ; d'abord le droit, toujours, puis elle avait avalé une gorgée d'alcool de cailloux. Elle avait mis toutes les chances de son coté.
Une ombre, elle la voyait en embuscade. Les jointures de ses doigts devinrent blanche de serrer si fort le manche de sa pelle. Demerzel lui avait demandé si elle allait jardiner ... elle avait effectivement du retard dans ses labours. Elle s'approcha lentement de sa proie et bondit sur lui, elle frappa le plus fort qu'elle put, mais une esquive de l'homme la déséquilibra, elle frappa l'air et failli embrasser un mur de la galerie, elle qui n'embrassait plus personne depuis des mois... L'homme rétorqua assez rapidement d'un coup d'épée qu'elle n'eut pas le temps d'esquiver. Il lui entailla la cuisse, une estafilade. Lab, éloigna l'homme en le menaçant avec sa pelle, et décrocha en courant dans une autre galerie. Elle courut longtemps jusqu'à se perdre, évitant des pierres qui arrivaient on ne savait d'où. Elle enjamba des corps inertes, assomés, sauta des obstacles cherchant un refuge mais cherchant surtout à semer son ex-proie.
Elle s'adossa contre une paroi, cherchant à reprendre son souffle. Ses doigts la faisaient souffrir de tant serrer. Elle s'adressa quelques mots de réconford :
Lab ... respire ... caaaaaalme .... Si les autres te voyaient ils rigoleraient.
Des visages défilèrent dans son esprit.
Pour eux Lab ... fais le ... fonce dans l'tas !
Au loin elle entendait des combats, des cris, des injonctions ... la bataille avait commencé, et ça commençait mal pour elle. Elle se mordit les lèvres, et s'avança avec prudence dans la mine à la recherche d'un nouveau jardin.





Gaia15 a écrit:
La nuit tomba sur les vallées et le soleil montra son dernier sourire.
Gaia s'était bien préparé pour ce premier tournoi,
pas sans se faire rappel des derniers bons conseils qu'on lui avait donné.
Elle regarda sa belle épée, la caressa doucement lui murmurant quelques mots doux :
Aides-moi ! Soutiens-moi et ne me laisse pas seule.
Toi, un cadeaux d'un très cher ami..il sera là aussi cette nuit,
il me serait impossible d'imaginer que je l'aurait frappé avec son propre cadeau.


Repensant à Argantino, elle toucha doucement la lame.
Il était où ce fameux Argantino ? Elle l'avait appelé et appelé, mais pas de traces à l'horizon.
Fallait se débrouiller toute seule alors. Hum.
Il était maintenant pleine nuit, donc le meilleur moment, elle ferma les yeux
et concentra ses forces spirituelles sur une dernière prière :
Ô donnes-moi de la force, du courage et sourtout pas une mauvaise conscience
si je dois frapper mes amis ! Ah non, pas ça !

Lentement et vigilante comme un renard dans la forêt, la génévoise s'approcha à pas feutrés
à une personne qui trainait seule dans le detour du chemin sans faire le moindre mouvement.
De vue derrière, cet homme ne rassemblait pas trop à un Mister, un Michel ou un Chris !
Mais au moins un homme, une bonne victime qui bougeait pas et semblait comme une statue dans la nuit.
Bizarre mais tant pis.
Elle ne chercha pas à réfléchir plus loin, mais continua ses pas à loup
jusqu'à ce qu'elle se trouva juste derrière cet homme
qui apparement ne l'avait pas encore aperçu.
Protégeant son corps avec le bouclier, Gaia dégaina son épée
et fît un grand saut vers devant.
Avec un grand cri

Chacaaaa ! Chacccaaa !
En gaaaarde ! Et touchéééééé !
T'es pour moi, toi ! Du bist mein , jawoll !!
Youppiehhh !!

elle sursauta l'homme quand son épée s'abaissa déjà dans le creux des génoux de cet homme.
Le coup avait abouti et mît l'homme à génoux.
Malheureusement ou bien heureusement, son épée eût un tel élan
de sorte qu'elle coupa en même temps quelques branches d'un arbre proche
et qui volaient ensuite en vrac et sans contrôle dans l'air dont une tomba sur la tête de son adversaire. Bummm !
Il tomba par terre comme une pomme trop mûre.

Hah, on appelle cela la chance des débutants pensa-t-elle. Pratique ça.
Elle s'approcha à l'homme pas sans garder l'arme levée où quelques petites gouttes de sang coulaient sur le sol.
Son visage lui semblait connue..hm. Bizarre encore.
La génévoise se pencha sur cet homme touchant avec la pointe de son épée le nez de cet homme.
Rien. pas la moindre réaction.
Elle se mît à fouiller les poches de cet homme. Nada. Vides. Encore bizarre.
Ne sachant pas trop quoi faire par manque d'expériences, Gaia chuchota à l'oreille de cet homme

Euh..hâllo ? Cha va ?




Rayanha a écrit:
Il fallait qu'ils soient là,
Il ne pouvaient pas rater l'occasion d'encourager les deux courageux Moratois qui s'étaient lancés dans le Grand tournois,
Ils ne les avaient pas prévenus, pour ne pas leurs infliger une pression supplémentaire, puis pour leurs faire une surprise aussi... allait-elle les destabiliser?...arf...la troupe n'avait pas pensé à ça...
Bof...deux gaillards comme eux ça ne se déstabilisaient pas comme ça... quoi que...
La petite troupe Moratoise avançait vite, le tournois avait commencé, la mine d'or de Genêve était loin, certains se plaignaient d'ampoule aux panards, les mêmes qu'à chaque marches...Haa bin on change pas une équipe qui gagne...

Shling! shlaff! paf! scrountch!
Ils se rapprochaient, les tintements de lames se faisaient entendre, des cris de peur (de douleurs peut-être) retentissaient dans la campagne vaste de la route à la mine d'or,
La troupe s'arréta, dernière mises au point avant de se poster sur une bute, à la vue de tous les concurents,

-Z'avez prit la banderole au moins?
-heu ...bin moi j'étais chargé de prendre la gnôle à pépé...
-Moi j'ai pris l'pain...
-Bê moi ... fouille fouille... Ha voila! nan pas moi la banderole, moi j'ai le saus'bac et l'clakos
Une retardataire arriva en courant, enfin...si on pouvait appeler ça courir...c'était celle aux multiples ampoules...
-C'est mouaaa!! ffff ffff.... c'est moi qu'j'ai la banderole! J'ai bien faillit l'oublier hein! j'ai fais d'mi-tour pour la récuperer...M'auriez pas attendu hein?!...tsss...solidarité Moratoise hein?... Z'êtes même pas rendu compte que j'étais plus avec vous....
-Rho hein! c'était ton idée de v'nir ici! T'vas pas commencer à raler, on est arrivé regarde!
Un index se dressa droit devant les yeux de la responsable banderoliste, montrant les courageux combattant que l'on pouvait apercevoir,
-Vouais vouais mais c'est pas une raison pour me semer...namého...Prioritaire sur la gnôle à Pépé pour la peine!
Allez zou! Vous voyez la butte là bas? on s'rait bien placé là non?


Et la petite troupe fit ses derniers pas avant installation du camp.
Sur une petite butte assez haute les Moratois s'installèrent, la nuit était là, ça leurs laisserait le temps de se reposer, boire un coup ou deux, savourer le bon clakos murit à point et de dresser la banderole pour le levé du jour.




Mahaud a écrit:
Mahaud vit détaler Dem en direction d'un tas de pierres. Par les couilles Saint-Antoine ! Mais il fait quoi là ?!
Hééééééééé ... Mais ...
Elle tourna la tête dans sa direction pour lui hurler de ramener sa viande illico ! Mais du coin de l'oeil elle vit Servane et Serralonga se séparer. Ah ! Les vilains ! Cette bonne vieille technique de la division - j'aurais bien dit "encerclement" mais encercler à deux c'est pas simple - qui oblige l'adversaire à choisir par qui commencer et donc à se prendre un mauvais coup dans les gencives, au mieux. A se prendre plusieurs mauvais coups tout court, au pire.

Deeemmm ! GROUILLE !

Elle entendit le très célèbre ricanement de Serralonga, celui dont on dit qu'il change la face des batailles à lui seul. Celui qui glace les sangs des gens bien nés. Celui qui fait frémir les donzelles dans leur pucelage. Celui qui ... Bref, celui qui.
Mahaud n'était ni pucelle, ni bien née ni glacée mais quand même. Elle n'aimait pas qu'on ricane en plein combat, ça la déconcentrait. Un peu.

Deeeeeemmmmm !! Grouiiiiiiiiiille !

Elle resserra la prise de se fidèle bâtarde ( tiens, il y avait encore quelques tâches de sang rouerguais, là, près du pommeau ... ), écarta les jambes, plia un peu les genoux pour amortir et gagner en souplesse, sautilla pour parer à toute éventualité et l'idée d'une énÔÔÔÔrme choucroute garnie lui traversa l'esprit... Hein ? ça vient faire quoi là ça ? Il y a des jours où il se passe des choses bizarres dans la tête de Mahaud. Comme avoir des visions incongrues et déplacées au beau milieu de l'action ... Tenez, la dernière fois, alors qu'elle faisait face à deux armées remplies à ras bord de gens bien décidés à l'envoyer ad patres, elle avait vu dans une sorte de "flache" ( oui, vous ne le savez pas encore mais le mage de ma mère me révéla que dans le futur ce genre de truc s'appellera un "flache"), elle avait vu, donc, les fesses de l'empereur germanique !


DEEEEEEEEEMMM !!! GROOUUUUIIIIILLLLLE !!!

Dans son dos, un bruit de forge ( il n'est pas en très grande forme, Dem ... Quand il court, il s'essouffle vite ! ) et une cavalcade lui apprirent que Dem grouillait.

TAAAAAYYOOOOOOO

Et c'est Servane qui morfla la première.





El_barto a écrit:
Réveil de bonne heure. D'ailleurs, aucune heure n'avait été indiquée pour le début de la partie. C'était à qui rentrerait dans le lard en premier ?
Sûrement un peu avant huit heures du matin, plusieurs personnes se tenaient aux bords de la-dite clairière. En fait, la zone était entourée de plusieurs groupes de deux. Certains groupes purement masculins, sentant le sauciflar et le vin pas cher, quelques miettes encore dans la barbe. Certains comptaient une présence féminine, et c'est amusé que le noble observait ces femmes apparemment très concentrées et prêtes à en découdre un peu partout devant lui, qu'il se retourna, éberlué.
Manon était à croupis, une jambe tendue, un bras le long de celle-ci.
D'une voix rieuse
,
- Manon, tu fais quoi là ?

La jeune femme ne sourcilla pas du regard, toujours scotchée vers ses orteils.
- El, je m'étire !
- Oh...

"Ben oui, elle s'étire !" Il regarda alors ses pieds. "J'dois m'étirer moi aussi ?"
Sur le vaste champ d'herbe folle, les groupes commençaient à piétiner. Lorsque soudain, un bourru s'avança vers le centre. Les autres groupes, hésitant, firent finalement de même.
De Cessac allait se retourner pour prévenir Manon lorsque cette dernière passa devant lui en petite foulée, remuant la nuque de gauche à droite.
Un cri de charge retentit, le premier. Et PAF ! la première baffe. Ca commençait fort. Les derniers couples retardataires déposaient leurs bardas à la hâte. Le noble s'élança à la suite de Manon.
Les couples de bagarre s'étaient pour beaucoup déjà formés. Deux tarés armés d'un gourdin passèrent devant lui. Et la jolie brune était déjà bien loin, visiblement aux prises avec quelqu'un.
Une étrangère sembla vouloir l'attaquer. Elle lui adressa un regard lumineux avant de courir vers lui, un long bâton tendu vers l'avant.
"Na mais elle risque de taper où 'faut pas avec ça !"
Pendant les pas rapprochées de la résolue, il dégaina son épée et recula une jambe. Bientôt le long manche était près devant lui. Il le para - l'écarta - d'un coup sec de lame, se pencha un peu sur sa gauche, tendit sa jambe droite et son pied, et la guerrière du dimanche trébucha, le museau le premier dans un bouquet de trèfles. Le vicomte allait se rapprocher lorsque... mmh, comme une présence derrière lui.
Il se retourna. Un barbu, un... un... comme un chapeau sur la tête. "Oh je le connais, c'est Kirk... Kirk quéq'chose"
Pas le temps de chercher plus loin, que BONG... l'homme lui colla une belle pêche dans le buffet.
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labaronne

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Compétences
Force: 255
Capitaine: Non
Fonctions: Pelleteuse, arracheuse de dents

MessageSujet: Re: Gargote genevoise : le tournoi   Dim 27 Juin - 8:53




Servane a écrit:
Déposer le barda, nouer son foulard autour de sa tignasse, en un tour de main la rousse était prête au combat. Levant les yeux vers l'ombre qui se profilait devant elle, elle n'eut que le temps de sourire à son compagnon d'infortune quand elle le vit froncer les sourcils en regardant derrière elle. Sitôt, elle se releva, épée bien en main, les hostilités étaient déclenchées!
Serra, un doigt sur les lèvres, contourne l'arbre tandis qu'elle s'avance vers le couple qui semble se disloquer. Bon sang c'est quoi cette histoire? C'est qu'il tenterait de filer à l'anglaise ce gueux. Rapide coupd 'oeil à Serra pour voir s'il a suivi le manège. C'est bon il s'occupe du lièvre!


DEEEEEEEEEMMM !!! GROOUUUUIIIIILLLLLE !!!

Macarèl, c'est qu'elle lui broierait les tympans à s'époumoner comme ça! Bon dans la caverne du.. euh... de l'animal qui vit dans la caverne et ben on fait comme lui! Grande respiration, elle raffermit les mains sur le manche de son épée et se lance comme une dératée dans la cohue. Au passage, elle croise plusieurs combattants. Vindiou, c'est qu'ils sont solides les gaillards cette année!
A l'ATTAAAAAAAAAAAAAAAAQUE!!!
VLANNN, CLINC , PLAFFF
Medamné Paul, c'est qu'elle était vaillante la gueuse et les tympans solides en plus! Trois attaques parées dès le début, ça commençait mal pour la rouquine! Il allait falloir arreter de se battre en bon soldat bien élevé et passer en mode " j'fais c'que j'peux et j'vois comment ça s'goupille".
Pas question de refiller sa bourse à la braillarde!




Astaroth94 a écrit:
Rho hein! c'était ton idée de v'nir ici! T'vas pas commencer à raler, on est arrivé regarde!
Les v'la finalement arrivés au sommet de la butte. Astaroth, chargé de vivre comme un dromadaire... bin vi fallait le dire les femmes avaient profité de lui pour se decharger pendant le voyage, ne tarda pas à tout poser à terre.
Clakos, bidoche, bois, lanterne... même un dromadaire aurait refusé un tel chargement.

Bon aller les femmes, au boulot maintenant. J'ai la dale alors au turbin et pas de mais, nomeho.
Il se tourna ensuite pour observer la vue qui s'offrait a eux, bien qu'il fasse encore nuit mais les lanterne de Geneve étaient bien visible de la ou ils etaient. Le soleil n'allait pas tarder pour finalement mieux distinguer les combattant moratois.




Kirkwood a écrit:
Bon, ben, on se lance, hein, tout seul, certes (et une pensée pour Bigmamma qui doit avoir les oreilles qui sifflent), mais bon, heu, un truc inoubliable, ce serait bien, genre…
A cœur vaillant, rien n’estions absolument vraiment impossible…
Un peu lourd, peut-être ?
Plus tard, vs Isaac & Nicbur
Incroyable, sa première rencontre, contre l’Issimesque et le Vieux, a priori perdu d’avance. Mais Nicbur s’était allongé immédiatement et avait lancé à Izaac :

- Trop facile si je m’y mets aussi, on va plutôt voir si tu as profité des merveilleuses leçons que je t’ai données, allez, j’observe et je te note, petit scarabée padawanisé (Nic utilise parfois des mots que lui seul comprend. C’est normal, c’est l’Issime, vous comprendrez si vous en serez jugés dignes, après un très long entrainement).
Là, Kirk s’était dit que c’était plutôt bien parti, un contre un, c’est pas le rhumatisant qui allait lui en remonter, oh !
Deux, trois échanges, c’est bien parti.
Puis arrivée du fonctionnaire bernois. Incroyable ! Kirk avait négligemment laissé trainé les informations nécessaires pour que cet honnête agent confédéral fasse son travail vis-à-vis d’Izaac, mais c’était plutôt pour le retarder ou le perturber entre deux combats, mais là, c’était trop beau.

Izaac a écrit:
Non monsieur, non vraiment ce n'est pas le moment !
Izaac frappait dans la mêlée, la sueur lui coulait dans les yeux. Ce bougre de Kirkwood se défendait comme un diable.
Monsieur la bailli, ne vous ai-je point dit de patienter un moment, le temps que j'en finisse avec notre tribun !
Blang !

L'homme de Berne insistait pourtant.
Mais chancelier, les caisses confédérales vous doivent vingt quatre écus. Votre salaire de la mine, chancelier.
L'helvète est rigoureux dans ses comptes. On n'y peut rien. Surtout quand il est alémanique. Élégantes poulaines de cuir rouge, chemise et chausses bouffantes, manteau noir, chapeau à plume, le petit serviteur de l'État ouvrit sa caissette qui débordait de bourses.
Blang ! Clong !

Et visiblement, Izaac commence à perdre patience…
Citation :

Mais vous allez me laisser finir, par les saints couillons d'Eugène !
Citoyen helvétique Izaac, si vous souhaitez récuser votre salaire des mines, il vous faut remplir le formulaire Mille trente cinq, petit b. Et l'autre qui sort sa liasse de la besace marquée des armes de Berne.
Clong ! Clang ! Ding !
Comment ça ding ? Une arme secrète de Kirkwood encore ?
La lame d’Izaac touche le filet de pêche de Kiki, qui pendouille un peu. Ca le perturbe encore plus, c’est bon, il est temps de porter la botte fatale, la « 13 de la mort ».
Mais la phrase du fonctionnaire lui travaille les méninges… C’est pas le formulaire 1053c, en fait ?
Ça le perturbe, le pauv’Kiki…
Trop.
Bam ! Dans la cabèche !
Le tribun trébuche…
Rideau pour lui…
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Gargote genevoise : le tournoi
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