L'Hydre


 
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 [RP] La DTC en avant

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MessageSujet: [RP] La DTC en avant   Jeu 10 Juin - 2:31

Sofio


Citation :

9 juin 1458 Montpellier

Dernier soir sur Montpellier, soirée d'angoisse, rongée par le silence et de mornes pigeons, de nouvelles avariées sur une terre de désolation, rageant de ne pouvoir être a leurs cotés, pestant contre ses geôliers, et blessures.

Dernier soir, une lune haute dans le ciel, cette nuit sera belle, éclairée par sa reine , peut être trop éclairée d'ailleurs, il est des moments ou les ombres doivent parler.

Essaye de se calmer, tournant en rond sans pouvoir cesser,penser a autre chose ne sera pas possible,que vos lances frappent , que vos bras laminent, la cause est juste......

Quelques pigeons exténués bordent le haut de la fenêtre leurs allers retours n'a jamais cessé, entre consignes, et encouragements, la crainte et l'espoir, une formation de l'armée, haute en couleurs, puissante par la rage des hommes femmes qui la composent, fidèle et pourtant ...composée de l'hydre , du jargor, de mercenaires, de proche a Gmat, rien ne les prédestinait un jour a se rencontrer a s'unir , il avait fallu un brin de rage,un zest de détermination, hommes femmes de valeurs..

Derniers soirs, regard tourné vers le nord, quelques nœuds de la, elle se tourne vers la direction, tend le bras pour viser le point, la haut plus haut derrière les collines, la ou la vision ne peut porter, plus loin, la bas ou l'oreille ne peut percevoir, ils seront la..

Partis du Rouergue , une armée montée en catimini,pièce par pièce, bien souvent avec frayeurs et craintes,mais tant de convictions réunies, ne pouvait en faire que la plus belle et hétéroclite des armées, des soldats en herbe, qu'elle avait appris a connaître jour après jour, le meilleur ou peut être le pire...

Aléa jacta est

Quelques mots qu'elle se murmure, entre deux ongles rongés, et des mains torturées, la nuit sera longue et meurtrière....ils étaient juste arrivé ici, pour dire a tous, on le veut, on le peut....





Anastase

Citation :
Millau... Lodève... Dans le coin quoi...

Le grand départ enfin !

L'ordre de marche avait été donné durant la nuit.
Dans un silence quasi religieux ils avaient pris le chemin de Lodève.
Une armée de torches et de lampions venaient éclairer les sentiers assombris.

Dans quelques heures ou peut être jours, le destin serait scellé.
Plus d'un de ces gaillards présents ici souhaitaient tous les même chose : observer du haut d'une colline, les terres languedociennes s'enfonçer dans les flammes...

Quelques heures plus tard aux abords d'un plateau Rouergate.

L'Extase juché sur son bourrin s'active à chercher dans sa besace de quoi se couvrir.

Foutrecul qu'est ce qu'on s'les pèle ici ! Viens dans l'sud qu'elle disait, viens dans l'sud fait bien bon la bas. Mon cul oui !

A ses côtés, sept terreurs prêtes à tout zigouiller.
La Brindille, inséparable comme à son habitude, colle le séant de la pucelle.

SUNIEEEEEEEEEEEEEE ! J'ai oublié mon tricotttttttttttttttttttttt ! Et j'ai plus d'laine pour en faire d'autreeeeeeeeeeeeeeeeeee !

La jeune femme rumine intérieurement.
Faut dire qu'elle avait bien mis six mois à le faire son bordel. Pas facile de tricoter sur un canasson entre deux détroussages.

Soudain, le bruit d'un cor retentit...
L'arrêt se veut brutal, l'Extase manque de passer par dessus Jean-Eude.

Oh mais freinez pas si net di diou !

Ca manque un peu de rigueur et de synchro dans les rangs mais c'est que le début, faut pas non plus leur en demander trop.

La Stase se redresse de sur sa selle et essaye d'observer ce qu'il se passe devant.

Dis moi la Cuyère... C'est normal qu'on aperçoit d'la lumière au loin ? On est d'jà à Lodève ? Ou c'est parce qu'on va bientôt s'faire poutrer par une autre armée là ? Perso j'préfère la première hypothèse... Mais j'ai rarement vu une ville qui nous courrait droit dessus...
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MessageSujet: Re: [RP] La DTC en avant   Jeu 10 Juin - 2:32

[Do it baby…Do it baby…Dans la campagne du Rouergue

]
Un peu groggy par une potion paternelle ingurgitée avant de partir, elle s’arrêta interdite.

Captain All??? Euh…on est pas encore sorti du rouergue si ????


Hmpf….


Route barrée pour cause de travaux languedociens. La DDE languedocienne s'etait encore gourée de chantier ….


Elle réalisa péniblement alors que la bataille s’engageait, elle suit tapant au hasard, emmêlée dans la cohue.

Tain il est où le chef ?????? Paie ton escort girl….Pfff….


Surprise surprise…effet garanti, personne ne réfléchit à l’attaque de ceux d’en face.

Putain de m…… c’est quoi ce BORDEL !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Soudain, l’horreur sous ses yeux, un peu à l’écart…Dran qui s’écroulait , comme au ralenti…Un cauchemar…Un vrai…

Tain Dran non…NON !!!!!!!!!!!!!!


Elle fonça , bouscula et hurla

MORUE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Elle ne prit pas la peine de penser plus avant, décrocha en pleine course sa poêle à frire et assomma la garce d’un revers enragé. Un gros tas de chiffon bleu et blanc à ses pieds, elle regarda l'hydre ensanglanté.

Elle etait comme hébétée…Celle là elle s’y attendait pas alors qu’elle s’agenouillait près de lui, serrant les dents pour ne pas pleurer comme une stupide donzelle en détresse. Elle prit sa gourde et ouvrit la bouche de Dran pour lui faire ingurgiter une bonne rasade de lambig et lui essuya le visage avec un pan de sa chemise.

Pas de blague pépère… Tu restes avec nous…Sinon ...Euh...ben ...ça va chier...


Elle regarda le costaud à terre. Bon…La bataille elle s’en cognait, il s’agissait de le mettre à l’abri des fois que… Mais c’est qu’il etait costaud le bougre, alors qu’elle le tirait péniblement dans le fossé.

Dran…

Choquée pour le coup, elle n’osait pas l’abandonner. Elle resta donc là un moment, sa poele pendouillant le long de son corps. Jusqu’à ce qu’enfin, dans un cri dépité, les languedociens ne se carapatent vers Lodève.

Ô seigneur…

Des corps ensanglantés…

LAB !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

FERNAND !!!!!!!!!!!!!!


Do it baby qu'ils disaient...
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MessageSujet: Re: [RP] La DTC en avant   Jeu 10 Juin - 2:39

Goûter une lame avec son ventre.

Deux jours qu'ils marchent, l'attirail de guerre sur la peau. Ce matin c'est sûr il y aura de la casse, ça le rend heureux. Il imagine une plaine ensanglantée, des corps agonisants et des têtes tranchées. Il espère simplement que l'Hydre ne s'embourbera pas indéfiniment sur ces terres hystériques. Il devisait encore la veille avec Mahaud, leur envie d'aller au tournoi de Genève, binôme furieux.
Il est là, aux côtés des siens, les cuisses à l'air parce que c'est mythique. Fais un peu frais c'matin quand même...
Il les frotte vigoureusement, les yeux vagues à l'horizon et s'imagine déjà intouchable, immortel, héroïque. La veille il a reçu un pigeon de la Créature. Fourmi. Il en sourit à l'idée de la voir spectatrice de ses ébats et il se demande jusqu'où elle peut aller sous ses airs sauvages. Il lui répondra après la bataille.

Bientôt le théâtre s'assombrit d'une troupe sudiste et c'est au pas de course qu'ils foncent.

Floutch... c'est son bras qui ramasse, largement entaillé. Il ne s'en aperçoit même pas et continue d'avancer un peu, avant qu'une furie d'en face ne le prenne pour un fourreau et lui glisse gentiment sa lame dans l'abdomen. Ses armes tombées à terre il les imite lentement et du sang coule. J'suis une putain de fontaine . Il parle ou il pense, il ne sait pas. J'ai quand même la vague sensation d'avoir été inutile. Il sait que pour lui c'est déjà terminé. Mon vin, tripots et chairs...vous brulerez mon corps, hein...j'aime pas les vers.

Frappé d'une douleur immense il entend vaguement la voix pénible de Gwen qui s'est apparemment soucié de son sort, et les autres...il glisse lentement jusqu'à s'enfoncer dans la nuit.
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MessageSujet: Re: [RP] La DTC en avant   Jeu 10 Juin - 9:12

--Lethe a écrit:




Silhouette évanescente d'une idée qui condescend à frôler de son voile le commun.
Sa mère les contemple sans jamais les toucher, se contentant de rire de certaines médiocrités.
Discorde se réjouirait du Chaos.
Léthé, elle, est bien plus compatissante.
Par nature.

Le don qui est sien, s'offre sans condition.
Malédiction pour les uns.
Bénédiction pour les autres.

Elle les croise alors que le nautonier les attend.
Certains franchissent le pas et ne s'en reviennent pas.
D'autres encore hésitants refusent l'obole à Charon.
Ni bonne ni mauvaise,
Elle est l'alternative au Styx.
Au voyage sans espoir de retour.

Corbeaux et corneilles sont déjà là, perchés sur les branches squelettiques d'arbres aux formes torturées, prêts à ripailler sur les corps déchiquetés. Claquant des becs avides.

Son oreille se tend, d'abord heurtée par des hurlements, puis un souffle, une résignation.
C'est là qu'elle intervient.
A cet instant ultime où la raison cède.

Penchée sur le corps, elle détaille les traits, les blessures, sonde l'envie...
Quelques gouttes passent d'une bouche à l'autre.
Symbole de son passage.
A son oreille à peine un souffle ténu, Vas, Vis...
L'âme fera d'elle même son choix, c'est le cadeau qu'elle lui fait.
Le reste lui revient, à lui.

Qu'il abandonne là ce qui lui pèse et l'enchaîne...
Oubli, rédemption... qu'importe.

L'illusion diaphane se dissipe, elle n'est déjà plus là, sa tâche est accomplie.


Nenuphar a écrit:
[Attente… Moteur… Action !]


Ils avaient bougés… enfin ! En rangs serrés, sur les routes du Rouergue.

- Hey ! Là-bas ! Tu as vu ? Ca bouge !
- Mais nan, t’inquiètes pas… Les armées du Rouergue sont derrière nous, et nous ne sommes pas encore en Languedoc ! C’est des lapins ou des escargots ou peut-être même des fraises… j’en sais rien…
- C’est pas encore cette nuit qu’on va se battre, alors?
- Non…
- ...
- Ah si ! Changement de programme ! C’est pour cette nuit ! T’avais raison, c’était pas des lapins, c’était des Languedociens !
- En Rouergue ?
- Je sais, c’est pas leur place !
- Ils avaient qu’à pas envahir le Rouergue… C’est vrai quoi ! C’est joli Millau… Son lac, ses tavernes…
- Comme si on avait besoin d’un prétexte !
- Ouais !
- Ouais !


Juste avant de sortir sa lame du fourreau, Nénu avale une lampée d’alcool de cailloux pour se donner du courage et s’essuie la bouche avec une manche.
Grand sourire de satisfaction. C’est parti !
Épée en avant elle court se jeter dans la bataille trop contente de pouvoir enfin en découdre. Les adversaires sont des Languedociens, c‘est la cerise sur le gâteau. Ils incarnent tout ce qu’elle n’aime pas : la justice aléatoire, un codex en trois volumes écrit sur papier bible, une loi martiale décrétée à chaque nouvelle saison, un attachement tel à leur comté qu’ils en sont devenus aveugle...

Un grand coup dans le tas, elle en a touché un. Quand il tombe à terre, elle le détaille rapidement : grand, plutôt pas mal, la mèche rebelle, vêtu avec goût… Dommage pour lui, il s’est trompé de camp. Ca fait du bien des fois de se défouler !


- OUAIS !


Garance a écrit:
[On passe au plat de résistance. ]

Des jours qu’ils se préparaient. Des heures à rassembler tout le monde. La fête allait enfin commencer. Une représentation spéciale avec d’autres artistes venus de nulle part et de partout.

Y a un chargement de casseroles qui s'amène.
DTC oui !
Non mais je te jure, y a comme un bruit de ferraille qui s’entrechoque.
Mais oui.. Mais oui.. Va dire ça à LaFouine.

Haussement de sourcils de Garance impeccable des pieds à la tête. Encore une fausse alerte. Soupirant et passant pour la énième fois le doigt sur le fil de son épée, elle rêvait d’en découdre enfin avec tous les Hydres.
Tu me ramèneras sa tête Garance, d’accord ?
Pensée pour Ahl qui les attendait au fond de son cachot à Millau . Le Dran toujours aussi tranquille sans braies jetait un œil goguenard sur les buissons environnants. Et ses vieux amis normands n’étaient pas loin non plus.

Putain de m…… c’est quoi ce BORDEL !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ca c’était pas des casseroles, c’était même la voix de Gwenn qui trouait le noir de la campagne.
Levant le nez.. Allons bon ! Le Languedoc exporte de force sa cuisine en Rouergue.


Ca va faire une bonne tambouille ça.

Sauf que les amuse gueules sont plutôt salés. Une furie s’en prend direct au Dran sans braies et Labaiteuh se laisse d’abord surprendre par un homme en noir et casqué.. Pour se reprendre et taper dans le tas.

Elle a beau connaître les risques , elle n’aime pas du tout du tout qu’on s’en prenne à ses amis.
Elle fait tournoyer son épée autour d’elle.


Vous allez en avoir de la faucheuse, vais vous émincer comme des poireaux que vous êtes !


--Madameplume a écrit:
[ quelque part entre Millau et Lodève, nuit du 9 au 10 juin]

Affichant un calme qu'elle était loin d'éprouver, elle regardait ses hommes. Après nombre de frayeurs ils etaient tous là devant elle, prêts à combattre. Pas un ne manquait pour la mise en marche de leur armée. Elle bouillonnait à l'intérieur. Et en même temps elle était quelque peu fatiguée par les dernières mises au point qui avaient été longues et difficiles. Drôle de mélange.
Enfin le signal fut donné et ils se mirent en marche. En rangs bien serrés, ils étaient prêts à tous faire front pour une même cause. Ils n'eurent cependant pas le temps d'aller bien loin. Deux armées se tenaient face à eux. Deux armées aux couleurs du Languedoc alors qu'ils n'avaient pas encore quitté les terres du Rouergue.
Surpris mais vaillants ils ne se laissèrent pas démonter et engagèrent le combat face à leurs adversaires.
Devant elle une brunasse lui fonce dessus épée en avant. A peine le temps de lever son bouclier pour parer le premier coup. La donzelle d'en face semble enragée, les coups pleuvent. Elle fini par perdre son bouclier et tente alors vainement de la repousser avec son baton. Elle voit l'épée venir vers elle, tente une esquive, mais son adversaire est leste et l'épée lui transperce le flanc droit. Une vive douleur ... Puis le noir complet.


[ le 10 juin au petit matin, à Millau]

Elle s'éveille difficilement. Se demande ce qu'elle fait là. Puis se souvient. Elle tente de bouger. Un beau gosse la repousse fermement contre sa couche en lui murmurant quelquechose sur le repos. Elle serre les dents et grimace. La douleur est vive. Son haillon est arraché, en se tordant le cou elle apercoit une grande plaie recousue là où l'épée l'a atteinte. Celui qui l'a recousue doit-etre boucher, la balafre sera vilaine. Qu'importe elle est en vie. Elle a hâte d'être sur pied et de leur faire payer. Elle serre les dents. Elle a mal. Elle est en vie. Elle ferme les yeux. Pense à Lui. Se demande s'il va bien. Se remémore leur rencontre là bas dans une taverne près d'un lac. En oublie la douleur. S'endort.
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MessageSujet: Re: [RP] La DTC en avant   Jeu 10 Juin - 9:13

[Au loin la bataille gronde…Ici, les oiseaux font cui-cui]

Sortie de retraite pschiit-pschiit, c’était comme émergée d’une cuite carabinée. Celle dont on oubliait la soirée de la murge, la sortie du tripot et l’atterrissage dans un trou à deux mètres du tripot bien sûr, mais aussi la journée complète et quelques journées précédentes. La retraite pschtiit-pschtit était de cette nature. Certes, retraite rarissime, qui n’arrivait qu’une fois tous les cinq ou dix ans, mais pour s’en remettre, pour rattraper le fil de l’histoire, tenter de savoir, de refaire le puzzle du black out, autant il fallait ramer avec des cure-dents sur une mer démontée.

Pérégrination d’un vagabond tout crotté entre côte méditerranéenne et la Corbière environnante. Les moineaux qui l’avaient accueillit suite à son pschiit, l’avaient soigné simplement avec leur vin de pays…A croire que c’était la première fois qu’ils étaient tombés sur ce genre de cas. Pour plus de précaution, et surtout pour ne pas avoir un mort sur la conscience, si le pschiit était mortel à la longue, le vagabond avait pu repartir avec un petit stock de vinasse de derrière les fagots. La chose, qu’il su de leur part, était qu’une dame blonde, courtement vêtue au niveau des cuisses (ils avaient su lui souligner) l’avait déposé devant leur monastère, une nuit, et sans tarder plus longuement. C’était au moins une piste pour Aldyr et il savait très bien qui était la blonde courtement vêtue…Enfin, des moines du sud-ouest ne pouvaient connaître ce qu’était un kilt.


Les retraites étaient faites pour se reposer. Apparemment pour le vagabond s’était l’effet inverse. Le calme, la plénitude, la récupération de la forme, il ne les connaissait pas. C’était une sortie façon David Vincent pour lui…Mais, il n’était pas David Vincent. Lui, il était encore à Lectoure ou ces environs, dans sa tête, dans les événements et tout le toutim…Entre l’épisode armagnacaise et celui qu’il devait prendre à la volée dans le sud-est, la digestion serait plus que difficile…Petit soldat qu’il était, reprise de contact avec la Kermaëdic kiltissime, demande de nouvelles, d’informations, rattrapage du soir intensif…Et là, ce fut le drame… !


Sur le chemin, battant le pavé ou la terre, le vagabond ne voyait rien au paysage. Proche de l’aphasie, de la rupture de fonctionnement, d’alimentation de sa mauvaise caboche qui n’arrivait pas traiter les donnés et surtout à les mettre dans les bonnes cases. Voici ce que pouvait donner les pensées d’un vagabond tout crotté suite à une retraite pschiit-spchiit :



Hydre…Coucou…Chou…Nouille…Lance…Enfin bref…Soule…Passons…Andouille…Rivière…Printemps…tu m’énerveeeuuhhh…peinture…Mairie...Prooouuuttt…Bombarde…Poutrage…Pooouueeeetttt…Saint-Claude…Printemps…Bourgeonnement…laisses tomber…Plouf…Rond dans l’eau…Hydre…Bête…Saint-Claude…Taverne…Plouf…Chou…Printemps…Saint-Claude…Bref…Passons…Palot…Enfin bref…Printemps…Plouf…Rivière…Taverne…Bête…Passons…Printemps…Chou…Pette…Printemps…Bref…Rivière…Printemps…Palot…Hydre…Tu m’énerveeeuuuuhhh…printemps…Andouille…Printemps…Printemps…Printemps…Printemps…PRINTEMPS !!



Soupape d’évacuation d’urgence, bouchon de Fitou qui saute, contenu de la bouteille avalée en un éclair, réminiscence du pschiit-pschiit et de l’alcool ingurgitée, pètage de câble bien propre, dont il ne savait de sa caboche en surchauffe, seul sur le chemin comme un benêt, Aldyr se mit à fredonner un air insoupçonné et inconnu de lui-même. Air scandé à mesure de ses pas frappant de plus en plus fort le sol de la route, qui eux-mêmes s’accéléraient à mesure du rythme de l’air vociféré de plus en plus fort :



Et patati et patata
Des fois j'en ai ras le bol de moi!
Et patati et patata
Ras le bol, ras le bol, ras le bol, ras le bol!

J'en ai marre de mon nez,
J'en ai marre de mes mains,
J'en ai marre de mes bourses,
Qui me suivent partout où je vais!
Mon nez, mes mains, mes bourses
Qui me suivent partout où je vais,

Par ci, par là, par là, par ci,
Par ci, par là, par là, par ci,

J'en ai marre de mes cheveux, de mes oreilles, de mes bras, des mes pieds, de mon anu, de mon ventre et de mes poils!
Ils me suivent partout où je vais,
dans la rue, dans les tavernes,
Dans ma roulotte

Tout l'temps, partout, partout, tout l'temps
Tout l'temps, partout, partout, tout l'temps!
Ras le bol, ras le bol, ras le bol, ras le bol!!!!

J'en ai marre de ma bouche,
Bonne année pauv' pouffe,
Bonne année pauv' gland!
Et patati et patata
Bonne année, bonne santé
J'en ai marre de mes souvenirs,
De me souvenir, de mes souvenirs.
J'en ai marre de mes ancêtres qui parlent à ma place!!!!

Patati patata
Patati patata
Patati patata
Patati patata

Ohé choupette, je t'entends pas!
Ohé choupette, t'es toujours là?
J'ai besoin de toi quand j'suis comme ça:
Patati patata
Patati patata
Patati patata
Patati patata


Proche du point de non retour, de l’incompréhension et de la surchauffe de sa caboche, hallucination au plus haut point psychédélique à souhait, le vin n’aidant pas, mais surtout de la retraite pschiit-pschiit et de ce qui s’était passé avant et maintenant, et le vide entre les deux, yeux hagards, le vagabond tout crotté surprit la nature reprendre l’air qu’il vociférait. Par-ci, par-là, au bord du chemin, oiseaux, écureuils, lapins, renards, cigales, tous les animaux des environs réunis, reprirent à l’unisson :


et patati et patata, et patati et patata, et patati et patata,
et patati et patata, et patati et patata, et patati et patata…


Même David Vincent n’aurait pu y survivre ! A l’hallucination de la nature patatesque, se rajouta la paranoïa. Aldyr se mit à courir sans but, en lâchant un dernier rageur :

Ras le bol, ras le bol, ras le bol, ras le bol!!!!

Ras le bol, ras le bol, ras le bol, ras le bol!!!!!!!!!!


Au loin la bataille grondait…Ici même les oiseaux faisaient et patati et patata… !


[Copyright Messire Katerine : Patati Patata ! ]
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MessageSujet: Re: [RP] La DTC en avant   Jeu 10 Juin - 21:47


LAbaiteuh


Citation :
Auprés du GuénérAll, il ne suit pas les consignes mais veut tenir sa promesse.

L'armée est prête à en découdre et ne fera pas dans la dentelle.
Ici, rang bordélique d'une bande de joyeux lurons.
En face, languedocien servant une justice irréprochable.

Le choc fut violent et survint en terre rouarguaise. Il le savait, il n'avait pas vu le panneau habituel, le Languedoc vous souhaite la bienvenue!

La mêlée bien entamée, les premiers corps tombent, suivit de membres abandonnant leurs propriétaires.
L'odeur, de la poussière et du métal s'entrechoquant, monte aux naseaux.
Les bruits d'os brisés, lames pénétrant les chairs, gémissements et plaintes entêtantes forment un brouhaha indescriptible.
L'ensemble ne faisant qu'intensifier les corps à corps.

Une percée se crée dans les ligne de DTC, au prix de lourde perte du coté de l'armée languedocienne.
Deux hommes vêtus de noir s'approchent du GuénérAll, surement pas dans le but de faire un brin de causette.

Les deux languedociens cote à cote fonce l'arme aux poings.
Ce souvenant du seul cri de guerre qu'il maitrise Labaiteuh hurle en même temps qu'il donne un coup de phallus, sa lame, afin de les couper dans leurs élans.

anticonstitutionnellement

Le premier esquive, ce qui l'entraine dans une rotation qui s'arrête lorsque l'épée pénètre profondément dans le corps du second.
Celui s'écroule sans demander son reste et asperge GuénérAll de son sang.
Celui restant, se trouve dans le dos de Labaiteuh, il n'a plus qu'à lui chatouiller les cotes de son fer, ce qu'il entreprend parfaitement.

Sous la caresse, il se retourne et voit rouge quand ses yeux tombent sur l'arme du languedocien, touché légèrement mais ne supportant pas la vu de son sang, Labaiteuh tombe au pied d'All.
L'inconscience gagnant l'inconscient qu'il est.















Konrad slayerstone

Citation :

[Le grand jour]

Konrad était aligné avec ses compagnons du groupe de la Dévote. En rang serré, les armes en main ils attendaient le signale. Lui son seul but était de ne surtout pas la perdre de vue. C'est qu'elle pourrait bien prendre un mauvais coup têtue comme elle l'était.

Le cliquetis des armes et des armures se faisait entendre au loin. L'armé Languedocienne était aussi sur pied. Il ne pensait jamais revivre ça, mais i ne faut "jamais dire jamais " il aurait du le savoir cet idiot.

L'armée du Languedoc était face à eux, en terre de Rouergue. Il reconnut dans ces armés les raisons qui l'avaient amené ici. Et pour une fois, il lutterait pour de bonne raison.

Le signale fut donner, dans un brouhaha et une cacophonie organisait, ils s'élancèrent. Épée , main, tendue au dessus de la tête prêt à s'écraser sur le premier Languedocien qui passerait à porté de main, il ne quittait pas des yeux la brunette, prêt à la protéger si....................



Il aurait du faire plutôt attention au Languedocien qui lui l'avait bien repéré et qui lui planta son épée dans l'épaule droite. La douleur intense, tétanisante lui fit perdre connaissance à peine tombé au sol. Juste le temps de porter une dernière fois ses yeux sur les membres de son groupe et sur la cheftaine. Surtout la cheftaine.....

Ce n'est que le lendemain au matin, qu'il se réveilla sur une paillasse. La bouche pâteuse, l'haleine d'un putois mort depuis des semaines. Il avait du mal à reprendre ses esprits et surtout savoir où il était. Il réagit aussitôt lorsque son cerveau se fut mis enfin à l'endroit. Il porta sa main à son épaule droite.


Ohh bordelllllll, j'ai toujours mon bras....Merciiiiiii, mon Dieu !!!! Merci

Les yeux commençaient un peu mieux à distinguer les choses dans ce qui ressemblait à une grange. Les malades y étaient rassemblés et il remarqua qu'un médicastre était penché sur l'un d'eux... Il regarda un peu mieux et .....................

Nonnnnnnnnnnnnnnnnnnn !!!!!!!!!! C'est pas possible, c'est pas vous !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! M'touchez pas hein !!!!!!!!

Une chance, pour Konrad, le même coupe-chiasse, médecin-boucher-tapissier qu'il l'avait soigné à Rodez.

éh éh éh. Trop tard, v'là que j'vous ai déjà soigné. remarquez il était tant, vous pissiez le sang à gros bouillon. On peut dire que je vous ai sauvez la vie.

Ahhh tiens oui.......je pensais pas être capable de sauver la vie de quelqu'un un jour moi..

Naella

Citation :
À la sortie de Lodève, près des chemins, nuit du 9 au 10 juin]

L'insouciante Naella partait doucement rejoindre Rix et d'autres dans la nature entre Lodève et Montpellier. Elle savait que si Rix était au courant d'un quelconque danger, il ne lui aurait pas dit de prendre la route... Donc niveau méfiance, elle était naïvement confiante. Pauvre Naella!

Tout d'un coup, sans crier gare, une horde de soldats l'entourèrent et se ruèrent sur elle. Surprise, elle fut prise de court et donna tant bien que mal des coups... de son épée ... de son bouclier... Mais elle ne pouvait rien contre toute une armée. Ils eurent tôt fait de la tabasser si bien qu'elle perdit connaissance et tomba à terre... L'armée s'en alla et Naella gisait, laissée pour morte, sur le bord du chemin qui menait de Lodève à Montpellier.

10-06-2010 04:11 : Votre bouclier a été détruit.
10-06-2010 04:11 : Votre arme a été détruite.
10-06-2010 04:11 : Liloie_alienor vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
10-06-2010 04:11 : Corbeaunoir vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
10-06-2010 04:11 : Eilinn_melani vous a frappé Vous êtes mort au combat.
10-06-2010 04:11 : Mijo vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
10-06-2010 04:11 : Jehanne_elissa vous a frappé Vous avez été grièvement blessé.
10-06-2010 04:11 : Mijo vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
10-06-2010 04:11 : Aqtarus vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
10-06-2010 04:11 : Willux vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
10-06-2010 04:11 : Eilinn_melani vous a frappé Vous êtes mort au combat.
10-06-2010 04:11 : Actarius vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
10-06-2010 04:11 : Nanelle vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
10-06-2010 04:11 : Cleo75 vous a porté un coup d'épée. Vous êtes mort au combat.
10-06-2010 04:11 : Actarius vous a porté un coup d'épée. Vous avez été secoué, mais vous n'êtes pas blessé.
10-06-2010 04:11 : Vous avez été attaqué par l'armée "les blesons noirs" dirigée par Cleo75.


[Lodève, dispensaire, 11 juin]

Cauchemars sur cauchemars... Et elle ne pouvait bouger. Chaque petit mouvement, chaque petit muscle sollicité lui arrachait un cri de douleur... La sueur perlait sur son front, pourtant des frissons lui parcouraient le corps. Elle n'avait pas été épargnée, la petite.

Coups à la tête, visage boursouflé, jambe cassée, poignets foulés, hématomes sur le corps en entier.... Naella était méconnaissable. Gisant sur le bord de la route, laissée pour morte, Naella fut retrouvée par une paysanne de Lodève nommée Fantine*. Cette dernière l'emmena au dispensaire de la ville pour qu'elle se fasse soigne. Le médicastre des lieux vint soigner la petite et, suite à ces examens et soins, révéla à la femme une information sur la jeune fille qui la troubla. La jeune femme décida donc de rester aux côtés de la petite pour la veiller jusqu'à ce qu'elle aille mieux. Fantine l'entendait gémir dans ses excès de douleur... Et marmonner lors de ses délires.. Un nom revenait sans cesse... Rix.. C'est ainsi qu'elle se décida à écrire à ce "Rix" pour l'informer de l'état de la jeune fille.. ne sachant pas si elle écrivait à un père, un amoureux, un frère ou un ami....

Bastienz


E
Citation :
ntre Millau et Montpellier, le 10 Juin 1458


La journée avait été rude. Il venait de vivre premier véritable champs de bataille ! Jamais il ne s'était sentit aussi bien, malgré que la prison l'avait affaiblie ! Une exaltation meurtrière s'était emparé de son corps et pas un instant il n'avait eu un geste de recul. Sa motivation, la vengeance accompagné d'adrénaline l'avait rendu incontrôlable.

Lorsque le combat commença, Bastienz fonça dans le tas. Les épées ricochaient sur les armures, se fracassaient contre les boucliers, les chocs et les clameurs du combat à mort retentissaient de partout et se répercutaient au loin.
Finalement, les combattants se dispersèrent. Il chercha l'adversaire le plus proche. A quelques mètres de lui, situé dans un vide entre les deux armées, il restait sur le côté mais donné des coups vicieux dès qu'il le pouvait. Bastienz partit à sa rencontre, et remarqua que c'était point une fine lame, sûrement une jeune recrue.

En quelques instants, Bastienz détruisit ses armes et le tua. Il le fouilla pour chercher son nom. Il trouva une lettre cachait dans sa chemise. Il l'ouvrit et mémorisa le nom. Au moment ou il se relevait tranquillement, un autre adversaire se jeta sur lui. Bastienz para la lame et se mit en position de défense. Celle la semblait savoir se battre. Mais Bastienz était porté par l'ivresse de la vengeance, l'image de la prison l'exaltant. Il commença à accélérer le rythme laissant son adversaire faiblir. Une fois enclenché, Bastienz enchaînait feintes, parades et surprises. Puis il détruisit l'arme de son adversaire, et lui planta l'arme dans le corps.

Il refit le même geste que le précédant, cherchant un nom et le trouva sur un collier, le nom gravé dessus. Il se leva et constata qu'elle était encore en vie. Il la regarda sans état d'âme et partit, la laissant agoniser !

Plus tard, il regarda la liste des ennemis défaits et ne s'aperçut que une de ses deux victimes dans les morts. Il supposa qu'elle se trouvait dans les blessés mais ne la trouva point. Haussant un sourcil, il se mit à réfléchir si il l'avait vraiment eu. Mais son épée était encore teinté de vermeille, et une partit du sang ne pouvait venir du premier, le sang n'ayant pas giclée. Il se dit alors que la liste contenait quelques irrégularités et laissa sa conscience partir, réfléchissant un peu à tous.



_________________


Dernière édition par gwen le Ven 11 Juin - 2:50, édité 1 fois (Raison : kinder attitude, mes excuses.)
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MessageSujet: Re: [RP] La DTC en avant   Jeu 10 Juin - 21:48

[Et on avance, et on recule…
comment voulez vous ????

Pfff….


Mains sur les hanches, elle voit partir le convoi des blessés vers l’hopital de campagne des bords du lac de Millau.

Coups de pied rageur dans une pierre qui lui avait rien fait. Tout de même étonnant ce lien qui se créait entre les hydres mâles et les hydres femelles, indépendamment de liaisons tumultueuses… Un truc à part qu’elle se prit en pleine face alors qu’ils s’en retournaient vers le Rouergue. Et que les hydres femelles restaient devant en majorité toujours debout.

T'es mimi de t'inquiéter pour moi disait-il la veille en se moquant...


Bien fait tiens!!! Rien à fichtre d'abord...Dégage!!!!


Elle grogna. Et se posa dans un coin, jambes repliées devant pour attendre.

ATTENDRE !!!!!!!!!!!!

Encore…

Les ordres en plus. Tout pour plaire à une Kermaëdic.

Soit attendons…

Pigeon 1 « on fait quoi ??? » , elle répondit « je sais pas » …Au bout du 7eme, elle craqua…

TAIN J’EN SAIS RIEN !!!!!!!!!!!!!!!!!

Puis se tut. Elle sourit fort poliment aux alliés qu’elle ne connaissait pas et qui devaient se demander qui etait la folle qui gesticulait et braillait sur son caillou. Norf…putain de caractère à la con…

Soudain, enfin…

HA !!! KEUUHOUA ???? la raison l’emporte ???? on se replie ??? Et KEUHOUAH ???? l’armée languocienne a le droit ???? Mais mais mais mais…


Elle explosa de rire.

Tain le Rouergue va finir en Berrimousin…Sont cons les gens des fois…Mais sont cons…

Elle se bidonnait encore plus.

Vivement le lac de Millau qu’on puisse rigoler.HMPF!!!!

Un pas en avant...trois pas en arrière...deux pas sur le côté, deux de l'autre côté...Do it, do it, do it....
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MessageSujet: Re: [RP] La DTC en avant   Sam 12 Juin - 21:14

--Le_boucher_au_scalpel a écrit:
L'hospital de campagne à Millau



Le Konrad terminé de recoudre, bien oublieux et ingrat d'ailleurs quant au travail du médicastre, le fou au scalpel s'en donnait à cœur joie. Membres arrachés ou coupés, cranes fendus, abdomens coupés en deux, rien ne pouvait le rendre plus heureux que ces petits bobos là. D'autant plus qu'il peaufinait son encyclopédie de médecine, de bricolage et son traité sur la couture. Il était aux anges les mains dans le sang et les entrailles, pire qu'un gosse devant la devanture d'un pâtissier.

Si pour quelques-uns il y avait quelque chose à faire pour d'autre au contraire, il ne restait plus qu'à prier Saint Martin, et encore. Peut-être qu'il fallait même prier pour que l'Ange Al Lopas soit de nouveau le lien entre ces hommes et ces femmes meurtries dans leur chair et les saints du paradis solaire.

S'essuyant le front d'une main ensanglantée après chaque assemblage de morceau de corps, il attendait les suivants......


Bon, c'est à qui l'tour...profitez en j'suis chaud comme la braise là.....le roi de l'aiguille, le Dieu du faufilage qu'on va devoir m'appeler à présent. Bon, j'ai p't'être mis l'pied d'lun sur l'avant bras de l'autre. Mais bon, faute de combattre à nouveau c'uila sera troubadour.....ah ah ah ah , y marchera sur les mains...ah ah ah ah....

hoppp lààààà, une jambe coupée......laissez le moi, il est pour moiiii celui-là....



Se penchant sur l'homme qu'on venait de lui amener.

Bordel, ça se met dans quel sens ça??? C'est à vous ou vous l'avez piqué sur un autre???


Garance a écrit:
[Et de un.. et de deux.. ]

Un petit plaisir de Garance, c'était de viser là où le sang giclait le plus fort.
Le jeu après était de ne pas étre dans le chemin.
Elle avait touché une femme brune assez belle et vêtue comme pour aller à un bal.

Ravissante
De la pointe de l'épée, Garance fit tomber la coiffe
Vous serez plus à l'aise , je vous assure
Et d'un geste rapide visa l'aisselle.
Du beurre.. Et un flot épais de sang jaillit.

Ah mais!
En plein sur sa robe blanche.
Vous pourriez mourir sans faire de saletés au moins!. Quel manque de savoir-vivre.
Et d'une pour venger Drannoc. Huru tout près d'elle avait son regard de tueur.
Un effort Huru ! On va pas y passer la nuit!
Et v'là qu'un jeunot s'approchait d'elle. Une hésitation.. Mourir si jeune.. Mais son regard était sans pitié. L'échange fut bref et Garance visa l'aine bien profondément.
Ca ne fera pas mal, je vous le garantis, mais le sang n'arrêtera pas de couler. Vous vous sentirez engourdi.
Les corps s'écroulaient tout autour. Goût de métal et odeur fétide et chaude.
Un coup d'oeil pour savoir comment s'y prennaient les saltimbanques.


Debba_1er a écrit:
La sortie de Montpellier, nuit du 9 au 10 Juin.

Le séjour dans la capitale tenait enfin à sa fin, les brigands avaient quitté la ville et aussi, le Languedoc. Domenc retrouvait le train-train quotidien profitant d'être à Montpellier pour suivre les cours dans sa faculté. Mais les nouvelles n'étaient guère bonnes, les brigands avaient décidé d'un repli stratégique pour mieux attaquer à nouveau.

La nouvelle n'était pas réjouissante, il fallait à nouveau reprendre épée & bouclier et renfiler sa cotte de maille. Fin prêt, il alla chercher les instructions de la part des instances militaires du Comté qui lui ont conseillé de rejoindre qui gardait la frontière à Lodève, alors qu'une seconde quittait la capitale pour la rejoindre & qu'il pouvait faire le voyage avec.

Chose impossible, sa compagne refusait catégoriquement de rejoindre n'importe quelle armée et encore moins de le laisser partir seul, et il était aussi hors-de-question pour lui qu'ils voyagent séparés et ils avaient fini par se mettre d'accord pour faire le voyage ensemble séparés de l'armée.

Par chance, par retard de la compagne, par rigueur militaire ou toute autre raison qu'on peut trouver bonne, la compagnie militaire avait quitté Montpellier avant leur groupe. Les évènements qui passèrent durant cette nuit restent encore difficile à expliquer ici, mais le résultat était quant à lui clair, un vrai massacre sur la route entre Montpellier & Lodève.

Le lendemain, l'arrivée à Lodève se fait sans encombre. Il chercha alors une place pour loger ses accompagnateurs avant de rejoindre les places occupées par les militaires. Cela s'agitait grandement, durant la nuit, un combat avait eu lieu entre les hordes brigandes et l'armée stationnée aux alentours de Lodève. On comptait parmi les rangs des languedociens morts & blessés et l'heure était à l'évacuation de ces derniers et la réorganisation de la défense pour d'éventuels futurs attaques.

Cherchant comment il peut bien être utile, Domenc courrait parmi les différents soldats cherchant des instructions à suivre.


Korrigans a écrit:
[Nuit du 9 au 10 Juin 1458]

Comme tout le monde, le brun croyais que les brigands avaient enfin été chassé du Languedoc, battu par un peuple uni contre toutes menaces extérieur, il apprit quelques jours après la retraite des couards, qu'ils étaient de retour, fiélaux ils étaient et sans scrupules, le jeune soldat prit la tête d'une lance armée sous ordre de l'EM.

Cela faisais plusieurs jours qu'il était à Lodève, le soleil venait de se coucher et un vent glacial vînt s'écrasser sur sa peau frissonnante, la garde se passais à l'entrée, surveillant tout mouvements où toutes arrivées des brigands.

Korrigans ne souhaitait pas passer toute la nuit sans une goûte de calva, profitant de se calme, où les hiboux chantaient et les loups aboyaient, pour se servir quelques verres, les mains tremblantes de haines, buvant sans s'arrêter quand du fracas se fit entendre derrière lui, il se retourna brusquement et vit Le sergent qu'il attendait depuis longtemps le rejoindre.

Ah, êtes en retard ! j'ai commencé la bouteille sans vous moi ! j'vous serre un verre ?

Il sourit chaleureusement, lui servant un verre ayant même entendu sa répondu, il avait juré de la protégé, coûte que coûte, quand soudain, après de nombreuses bouteilles vidés , il se leva doucement, balayant la ville du regard, les yeux flamboyants et la main sur son épée, se demandant se qu'il se passerait si il tombait au combat, certes, se fit une noble cause de mourir pour son comté contre l'envahisseur...

Sergent, je vais me vide....euh....ben voila, c'est bon le Rhum mais faut pas en abuser !

Le jeune Soldat se dirigea vers un coin tranquille, même pas le temps de vider tout le rhum qu'ils avaient bu, qu'il entendit d'horrible bruits derrières lui, les couards étaient là ! il accourut vers la foules pour retrouver le sergent qu'il avait laissé, bruits ineptes et les gémissements sans fin étaient insupportables, les corps tombaient devant lui et les cadavres se faisaient plus nombreux...

SERGENTTTTTTTTTTTTTT ETES OUUUUUUU ??????

Il sortit son épée....tellement longtemps qu'il voulait en découdre avec ceux-là, frappant le premier qu'il croisa, déposant la pointe de son épée le long de son coup, le fixant du regard, il se demandait ses pensées, avait-il peur ? tellement de questions, mais l'heure n'était pas aux sentiments, Le jeune soldat appuya fortement, voyant l'homme s'écrouler à terre, le sang coulait et une odeur mortuaire commençait à se faire sentir, toujours à la recherche du Sergent, quand il tomba nez à nez avec une brigande où il s'abaissa avant de lui donner un coup circulaire...... l'heure n'était pas aux pitiés, mais aux recherches et à la défense.


Auriia a écrit:
[ Nuit du 9 au 10 juin]



La journée avait commençé doucement, Auriia était à Lodève depuis quelques jours avec le reste de ses soldats, a peine quelques jours de repos que le combat était prêt a recommencer. Quand…? Le sergent Auriia allait le savoir ce soir. C'est à la tombé de la nuit qu'elle rejoignit les troupes. Elle se faufila entre les têtes familières et aperçue Korri de dos, le pas d'avantage pressant elle ne prêta pas attention à la pierre au sol et buta son pied dedans.


Humpf !!

En retard moi? Mais non jamais…

Auriia regarda la bouteille a moitié vide dans la main du soldat.

Heu ….

Elle le regarda sourire aux lèvres en attrapant le premier verre… Combien de temps passa? Combien de bouteille vidé?

Sergent, je vais me vide....euh....ben voila, c'est bon le Rhum mais faut pas en abuser !

Humpf humpf ! Faite soldat , faite … Pas de détail merci.


Une grimace sur son visage puis elle reporta son attention droit devant elle. Une légère brise se leva, balayant des yeux les alentours elle aperçue la masse ennemi …Le moment était venu.


Korri reviens erf et zut !!

Prête, armée, cheveux relevés et le corps recouvert de son uniforme, un sourire narquois aux lèvres le sergent chargea dans le tas. Elle ajusta son bouclier à bonne hauteur devant elle, armée de son épée elle entama le combat.

Elle poursuivi l'effort, repoussant la situation de faiblesse, sa rage sortait dans ses mouvements, se qui lui valu de dérouiller son épée en touchant un première homme d'un coup sec et rapide.

Un coup de pied dans son flanc, il paraissait mort…Les troupes se mélangées, elle avait de plus en plus de difficulté à évité les morts et blessées au sol.

Quand d'un coup, par surprise… Une douleur atroce dans son dos… Le sergent palissa sous la douleur, le souffle coupé elle sentit ruisseler le sang le long de sa colonne. le regard vague, a peine la force de serrer ses poings, elle tomba d'abord à genoux avant que sa tête heurte et résonne à son tour sur le sol. Puis le silence...



[HRP supprimé par Lulu modo]


Dulin a écrit:
Toute la nuit Dulin avait lutté avec panache au cotés des siens

Après de longues minutes de combat, il était venu à bout de son adversaire, le blessant et le mettant en fuite


A peine eut t'il le temps de reprendre son souffle, qu'il du reprendre le combat, face à un soldat, soit pas très intelligent ou peu courageux d'ailleurs, pour preuve il lui tourne le dos.
Se sauve t'il?? sans réfléchir et , on est en guerre après tout, Dulin enfonce son épée profondément dans les cotes de son adversaire

Il le regarde gisant au sol, renfonçant sa lame à plusieurs reprises afin d'être vraiment sur de l'avoir achevé


Dulin , satisfait essuie sa lame sur le cadavre inerte et se remet a l'affut d'éventuels ennemis


--boucletteblonde a écrit:
bon bon bon ben la voila embrigué dans une drole d'histoire... alors un pas en avant un pas en arriere. mais finalement elle est entrée dans l'armee..

nœud le 10 juin

et chef on fait quoi? dis chef tu nous dis si on attaque ou pas?

la ferme le boulet fout ton nez dans l'herbe et attend.

un coup d'oeil a droite un a gauche, elle regarde ses boulets, regarde la troupe et sourit.

ca va faire de la poussiere tout ca...
a l'attaqueeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

la bouclette, se jette en avant suivit de ses boulets, ca cogne ca blesse ca tue..l'odeur du sang lui rappelle des bon souvenir, elle aime ca..
puis elle se tourne et hurle

bouletttttttttttttt attention

trop tard, elle le regarde tomber un genoux a terre, puis les deux, puis le corps. la bouclette est furieuse, l'epee tourne au dessus de sa tete, les yeux remplis de haine et tue décapites...

la rage au ventre la tuerie fini elle s'approcha de son boulet, elle les aimait comme ses freres personne ne devait leur faire mal, ou elle devenait lionne enragée.
elle le prit dans ses bras, puis doucement elle le ramena a la charrette.

t'inquiètes on va te soigner, UN MEDECIN S IL VOUS PLAIT ET VITE

puis elle regarda le ciel. et hurla

notre peuple vaincra


Sofio a écrit:
Montpellier

Nuit d'angoisse, a se bouffer les ongles et la peau, a maudire pester, loin de tout, loin de lui .. elle en mourra bien plus que de prendre ce risque insensé, passer a tout prix, elle en crève, se décide, action insensée, ils sont partout en chemin, elle les sait en mode destruction totale, ils se sont déjà acharné a 15 sur elle seule, le combat a la loyale ils en tournent le dos , préférant traquer les gens derrière les buissons.

Chercher un cheval dans Montpellier, autant chercher un autochtone en taverne, inexistant.... aux abords des forets elle réussit a trouver une ferme, silence de la nuit, juste quelques frémissements dans les arbres, personne ne semble être présent, pénètre dans l'écurie, une monture en piteuse état, squelettique, air abattu,pauvre bête de paille...


héé toi, t'as l'air aussi bien fichu que moi, on va s'entendre nous deux.

Resserre la licol, et la détache, la bête ne bouge pas, reste paisible,pas le temps, pas le moment, elle voudrait déjà être loin d'ici, et la voila embarqué a sauver un cheval, cherche du regard, appercoit un seau rempli d'avoines, qu'elle se hâte de lui apporter, il renifle, tourne autour, fourre son museau dans le seau et le dédaigne, elle s'approche de la bête, s'accroupit face a lui, pour saisir l'éclat presque éteint de son regard

Une main s'égare pour venir se poser, sur la bête, passe doucement dans son pelage rêche, une caresse tendre quelques mots....

On va pas se laisser mourir ,ni toi ni moi, tu vas te redresser, la jouer a la fier , et je te jure que on se tire ce cette terre de fiente.

L'élan soudain de l'animal la surprend, elle en tombe a la renverse, il se redresse, a l'air bien plus haut qu'elle ne l'aurait cru, repasse sa main sur son museau le flatte, l'amène a la porte, l'air est chaud, elle sent le souffle qui émane de lui froid, il tiendra, il veut comme elle une seule chose s'enfuir.

Le chemin de la sortie, ne sera pas celui du sentier, mais bien par détours, la colline, escarpée et tortueuses, le jeu en vaut la chandelle, l'ascension se fera a pied, la bête ne supporterait pas son poids en montée, alors elle le traine , s'accrochant a lui parfois, les lueurs de la lune se cachant entre deux cimes de grands arbres,pour en arriver enfin a une vaste clairière, derrière le plateau elle sait qu'elle a dépassé les barricades, il ne reste plus qu'a descendre, sur son dos, d'un pas tranquille, revêtir sa cape et son fichu sur la tête, la route est encore longue.

Lueurs de Lodeve, encore un os mon beau, elle grimace deux étendards sur la ville, sera pas du gâteau, deux étendards, et une colline a flanc de ravin, quand il faut y aller, faut y aller....

Elle croise un groupe de cavaliers, les salue,en hochant la tête, croise le regard de l'un deux, manque de s'étouffer...klanacier....le comte lui même du Languedoc vient de la croiser, sans lui jeter un regard, les dépassent, se retourne et se met a rire en entamant la montée de la colline.


Croisement des chemins, une forme la seule, au bord de la route, de loin on voit que c'est une femme, a l'air hébétée, perdue peut être la pauvrette, elle s'approche et la toise et..................

Garance!!!!! mais qu'est ce que tu fous la???


Garance a écrit:
[Y en a qui ont de ces questions..]

Garance!!!!! mais qu'est ce que tu fous la???

Elle l'avait vue arriver de loin la Sofio. Assise dans sa robe maculée de sang séché sur un rocher, Garance l'attendait.
Herbe foulée, terre retournée gorgée de sang, la bataille de la veille avait fait rage.
Morts et blessés transportés de part et d'autre, Garance avait passé la nuit sans dormir.
Un homme aussi semblait attendre que les corbeaux finissent leur travail.
Veiller.. ne pas fermer les yeux. Main sur la garde de l'épée.
L'adrénaline volatilisée, elle ne sentait que fatigue et se remémorait la dernière scène jouée.


Bon, faut quelqu'un pour attendre Sofio
Un grand silence en réponse.
Ne vous bousculez pas tous, on tire à la courte paille.

Pas besoin de faire un dessin pour savoir qui s'y collait. A la question de Sofio, elle se leva donc et essaya de défroisser ce qui lui tenait de lieu de robe. Elle n'aimait pas qu'on la toise Garance. Quique ce soit d'ailleurs. La jeune femme semblait amaigrie. Elle l'avait croisée en sortant des geôles du Languedoc.

Eh bien comme tu vois, nous avons joué à cache-cache toute la nuit. Tu as raté le meilleur.

Avec un sourire narquois

Il te fallait un comité d'accueil pour t'aider à faire les dernières lieues, apparemment. Et crois bien que j'aurais préféré être avec mes compagnons et avoir pris un bain bien chaud plutôt que de faire le planton dans ce coin perdu.



Azoura a écrit:

[ attendre sur la coline... ]


Après la bataille qui avait fait rage,ayant échappé à la mort,aux blessures, l'Azou était revenu sur Millau .
Il ne tarda pas à prendre la plume et coucher quelques mots rassurant à sa douce toujours captive croupissant dans sa geôle...

[rp]Chérie...

Rassure ton coeur...
Je me suis battu avec ardeur...
Ton "pot de miel" n'a pas une égratignure et pourra encore déverser, te couvrir de tant de douceurs...
Il me tarde de te serrer fort contre moi et te souffler..enfin plutôt faire le "gniangnian"
Tu ne quittes pas un instant mes pensées,je t'm

ton Amour Az[/rp]

Fourbu,il se trouva un coin tranquille ou il ne tarda pas a s'assoupir...

Quand le beau gosse au bois dormant rouvrit ses mirettes,la journée touchait à sa fin et près de lui un pigeon dandinait...

Tiens donc...un message....

Après lecture il s'affaira,réunissant en hâte toutes ses affaires éparpillées...

[size=18] HOOOO défection !!!! elle va traverser cette nuit...mais...elle est pas bien elle...avec toutes ses armées....



S'énervant tout seul dans son coin,de grand geste vigoureux,il pestait car il ne pouvait pas faire grand chose ,lui qui était son garde du corp,il était mal là maintenant ...

Pourquoi je l'ai laisser la-bas moiii!!!! merdouille..pourvu qu'elle fiche sa cape et arpente tout les recoins sombres....

Reprend ,les mains tremblotantes le message et survole du regard celui-ci..


haaa voila...rendez vous sur la coline....

Elle m'a dit:

"""Elle m'a dit d'aller siffler là-haut sur la colinne,
de l'attendre avec un petit bouquet fleur sans épines!

J'ai cueuilli des fleurs et je siffle tant que je peux
j' attend et j' attend...mais punaise pas un ch'veux !!!

Zaî zaî zaî zaî!
Zaî zaî zaî zaî!....


Korrigans a écrit:
[Après la Bataille...L'heure aux recherches et aux préparations]

La bataille venait à peine de se terminer, le jeune soldat balayait la ville du regard, corps et âme sans vit gisant au sol, tant de haine, de de barbarie par certains, et trop de pitié pour d'autre.
Il se laissa tomber, emporté par sa fatigué, ses mains de réagissaient plus, ses jambes était devenu racine, ne pouvant plus se lever, mains sur le sol et le petits cailloux ensanglantée, il les serra fort et hurlant un cri horrifiant, remplie de haine et de chagrin.

AAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!

Il usa ses dernière force pour se lever, son esprit fut occupée par la recherche du Sergent, qu'il devait protéger et que par son incompétence il l'avait laissé seule, au milieu des couards qui tuaient tout sur leurs passages,avançant lentement mais sûrement, divaguant, ses yeux qui voyaient troubles et qui l'empêchait d'agir plus vite.



Korrigans tournait sur lui même, regardant avec peine le carnage, quand son regard aperçu un corps parmi les autres, sans vie apparemment du Sergent, il accourut d'un pas engagé et se mis à genou à côté, attrapant sa mains et la regardant, examinant son corps, apercevant une plaie dans le dos.



Ces couards n'avais pas eu de pitié, avaient attaqué par derrière, il logea sa tête dans cou, versant quelques larme avant de se levé, les yeux flamboyants de vengeance, le Jeune Soldat pris le soins de porter délicatement le corps du Sergent, l'allongeant dans un coin tranquille, déposant un dernier baiser sur sa peau pâlissante.

Il accourut dans la Ville à la recherche d'autres de ses amis, criant leurs noms désespérément..

FREEEEEDDDDDDDDDDDD? ARVERNEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE OU ETES VOUS ??

Arrivant dans une grande pièce, où les cadavres fut mis avant d'être brûler où enterré sûrement pour éviter toute maladie, il avançant prêt de deux corps, se fut ceux de ses amis, d'un mouvement brusque, il frappa la table, maudissant la terre et les horreur de la Guerre, mais il ne contait pas s'arrêter là, se fut le début, et la fin ne s'arrêtera pas tout de suite..


Il sortit, prêt à garder la ville et à défendre ses terres, en mémoires de tout les soldats tombés et qui ne seront pas mort en vînt..


Rackam_de_la_lergue. a écrit:
Domaine de la Lergue Lodeve … le matin après la bataille ….

L’homme descend de cheval sans savoir qui est le plus fourbu de l’homme ou de l’animal … des nuits sans sommeil sur les remparts … trop de veille … trop de boisson …. Trop d’attente …. Trop d’hypothèses ….
Une certitude … défendre sa terre …. Renvoyer ses renégats a leurs égouts et leurs utopies …. Pas d’honneur chez ses gens là … l’appât du gain et de la rapine ….

Hier soir le départ … le secret a été bien gardé … les sabots des chevaux sont protégés …. Les armes dans leurs étuis … la consigne : pas de bruits …. La frontière du Rouergue est franchie … des lueurs face a nous …. Un brouhaha confus …

Ils croyaient nous surprendre c’est eux qui le sont … des ordres précis … secs … claquent ..

Archers … en formation … prêts … tirez … essaim de traits …. Prets …. Tirez … sifflements des flèches au dessus de nos têtes … qui s’abattent sur le troupeau en face … des cris … un ordre …

Languedoc per totjorn …………

La ruée … arme levée … le choc … les coups … le bruit des fers qui se cognent … des cris de haine et de douleur … l’ odeur du sang … des images qui frappent la retine … le grand gaillard blond avec un casque vert qui s’écroule un pouce de fer dans la poitrine …. Une furie brune échevelée la hache rougie … un main tranchée qui serre encore son épée …

Fureur … une trompe de retraite chez les renégats qui se débandent …
Hébétude … le calme soudain ….. l’adrénaline qui retombe …
retour a Lodeve ....

Tout défile dans sa tête … il regarde autour de lui ...

Le domaine a été sur son ordre ouvert aux blessés qui s’éparpillent sur la pelouse attendant d’hypothétiques soins … les femmes s’activent …changent les bandages rougies … bassinent les tempes … offrent un sourires ….

Rack confie l’étalon a un gamin et rentre dans la demeure … un baquet d’eau …
Dormir … . s’écroule sur sa couche dans un sommeil sans rêves …


Sofio a écrit:
Arrivée sur Millau

L'espoir, l'attente, une route droite, derniers temps passés au coté de Garance, avant de rejoindre l'armée et lui....

L'armée s'élève aux porte du village, l'étendard rose..même pas on l'a voté bref, flotte au vent, le campement s'étend a perte de vue tant l'appel a été entendu, des hommes des femmes tous unis, comme des irréductibles pourfendeurs.


Hé toi prend mon cheval prend y soin retape le

D'un pas claquant,elle avance cherche le blondinet, peut être une tente rose aussi....qui sait, mais bon sang azou ou es tu.

Grande tente, elle entre, trouve quelques têtes connues, grand sourire ca sent les plans, ca sent les discutions et la rage.


hoo parait que les fourbes ont franchi la frontière

L'étonne même plus d'entendre ca, ils ont déjà fait le coup l'an dernier, apparemment en a peu de chez eux qui savent mener leurs montures a pied, l'excuse de l'année, les chevaux s'emballent on peut rien faire cheffff.


Bon on mange?on va être a la bourre la, apres on ira chercher de quoi faire un pique nique


Arelio a écrit:
Lodève le lendemain de la bataille

Aurélio rentre épuisé à Lodeve , lui, qui est un pacifiste né se demande encore comment il a pu tuer un homme et en blesser un autre.

Ses amis lodévois l’ont embrigadé dans l’armée pour défendre la ville et comme il est très influençable et que ses amis compte plus que tout au monde il a décidé de les suivre.

Aurélio est pourtant le plus trouillard de Lodève. Les 1ere nuits d’observation sur les remparts lui on bien plu tout le monde discutait tranquillement en buvant quelques coup sous un ciel étoilé.

Quand arrive cette fameuse nuit !.


Allez les gars c’est le grand jour tout le monde en rang serré.

Aurélio décide de se planquer derrière son chef lieutenant un grand gaillard blond assez baraqué.

Arrivé sur le champ de bataille Aurélio est tout tremblant, il empoigne son épée qui pour l’instant n’avait servi que de décoration dans sa bicoque.

Elle est si lourde que ses mouvements deviennent incontrôlés l’épée fait des va et vient de droite à gauche quand soudain elle s’enfonce dans le corps d’un homme, celui-ci s’effondre sur le sol.

Ah mince qu’ai-je fait là ! se dit il.

Vite il rejoint son lieutenant.

Parfois il doit enjamber les corps d’hommes allongés a même le sol ensanglantés.

Soudain un homme lui fonce dessus, le reflexe d’Aurélio est de lever son épée , celle ci se plante dans l’épaule droite de l’homme.

Ah mince qu’ai-je fais encore là ! oh heu et bé excusez moi messire !

Ouf les ennemies battent en retraite. Aurélio suit son lieutenant et rentre péniblement à Lodève sain et sauf.
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MessageSujet: Re: [RP] La DTC en avant   Lun 14 Juin - 13:06

Nenuphar a écrit:
[Premier round passé sans encombre - Retour à la case Millau]

Les ruelles fourmillaient mais l’ambiance d’après combat était lourde…
Des soldats courraient cherchant à retrouver leur unité, des villageois se hâtaient de faire des réserves en prévision des jours à venir, des blessés étaient rapportés sur des brancards de fortune, le tout dans un bourdonnement incessant. De jour comme de nuit, on entendait le bruit de la ferraille des armes et des armures, les cris racoleurs des marchands, les râles des blessés... Les visages étaient tendus, sales et fatiguées.
Il fallait maintenant se préparer pour la suite, essentiellement un travail de logistique pour essayer de reconstituer l’armée. Nénu était spectatrice, pas trop utile comme d’habitude. Elle avait l’esprit ailleurs… à Genève ! Elle avait compté les jours. Si elle arrivait à quitter le bourbier Languedocien vendredi, et si elle trouvait un cheval rapide, si elle ne croisait pas d’armée hostile sur son chemin, si… C’était bien là le problème !
Elle savait que l’intérêt collectif… bla bla bla…, et qu’elle suivrait le GuénérAll jusqu’au bout, mais elle avait besoin d’espace et la vie communautaire commençait à lui peser de plus en plus.
C’est sur ces considérations que la cloche retentit.


[Ding ! Ding ! Ding ! Reprise !
Alexchandra aurait pu tenir une pancarte à bout de bras sur laquelle on aurait pu lire Round 2]


Même route, mêmes rangs serrés que quelques jours plus tôt, mais cette fois personne n’avait rien vu venir, pas de lapin, ni d’escargot.
La seconde d’avant c’était le calme…
Instantanément elle s’était retrouvée encerclée d’ennemis et sous le coup de la surprise avait à peine eu le temps de sortir son épée. Son bouclier avait déjà volé…
Un premier coup la projeta à terre… Le souffle coupé par la violence du choc, elle lâcha son épée. A peine le temps de réaliser la gravité de la situation, qu’un second coup lui fut fatal.


[Neuf… dix… KO !]


Elle est dans du coton, elle flotte, il fait chaud, elle est bien, elle sourit et ferme les yeux pour profiter pleinement…

- Nan mais t’as vu dans quel état tu es ?
- Non ! Pitié ! Pas elle, pas maintenant…
- Nan mais franchement, je t’ai pas élevée comme ça ! T’es sale, amochée de partout, et tes cheveux, je te parle même pas de tes cheveux…
- Bah non… C’est exactement ça…Tu parles pas tout court…
- Ttt, Nénu ma blonde ! Tu ne peux pas mourir, pas encore… C’est moi qui dirai quand j’aurai décidé !
- Mais si je peux… Trois fois en moins d’un an, je crois que j’ai le droit là…
- Nop ! T’as une assurance vie à Bordeaux. Si tu meurs personne ne la touche ! C’est bête, hein…
- Humpf…
Elle était soulante cette entité supérieure ! Pire que l’alcool de cailloux des fois… Bah ! Personne ne la touchera avant 45 jours de toute façon l’assurance vie…
- Oui, je suis d’accord, mais c’est mieux dans 45 jours que jamais !

A quoi bon lutter, essayer de négocier à la rigueur…
- Dis donc, heu… faudrait qu’elle lui demande son nom à l’occasion... toi là… tu peux me mettre chez les nonnes en attendant, un séjour ou je serai logée nourrie blanchie ?
- Vais voir ce que je peux faire…
Gwennie a écrit:
[ deuxième round, dans la lance du GuénérAll]

Main dans la main pour aller au combat. Deux bêtes fauves domptées, encore choquées par l’incongruité de leur situation. Le Manouche et la Bretonne regardent les deux étendards et les feux trop nombreux qui s’etendent devant eux. Pas besoin de causer. Les mains se serrent et se séparent, machoires serrées. Une curée à venir. Dernier regard avant que chacun ne regagne son poste, l’un derrière le GuénérAll , elle derrière la Rouquine.

Gwen a protesté pour la forme. Escort girl autoproclamée prêtée pour un soir de déculottée. Soit. Elle observe plus attentivement de Dame de Mercurol etc etc…La couronne de traviole, le visage blême, stigmates de son dernier combat. Elle sort son épée et salue la dame avec un sourire en coin.

Tain, défendre une noble rouquine..Une première… Qui l’eut cru…


Charriote !! Engagement !!!!!!!!!!!


Violence et chaos. ça cogne, ça tombe. Eux encore en retrait. Protection du capitaine oblige.

Aussi bizarre que cela puisse paraître, Gwen n’a pas peur, alors qu’elle serre la poignée de sa courte épée. Elle est d’un calme étonnant. Même pas un tressaillement quand un homme s’approche de Sofio avec un air goguenard. Cette dernière saisit son épée…Mais Gwen se place devant elle.

Permettez Votre Divinitude ? Votre popotin est encore un peu vacillant pour un gaillard comme celui là. Au pire je vous l’affaiblis, vous terminerez le boulot…Et remettez moi cette couronne correctement !!! On a l’air de quoi là ???????

Dureté adamantine du regard de bretonne qui se fixe sur le visage de l’assaillant. Il la toise avec arrogance en jouant avec son épée. Rien à fiche mon grand. Marre toi…David contre Goliath.

La guérisseuse se fait tueuse alors que le combat s’engage, elle tenant son épée à deux mains, ne cherchant pas à tuer, mais à affaiblir. Elle n’est pas de taille. Elle le sait .L’autre la sous estime, tant mieux…loin de suffire cependant. Elle n’ a jamais tué.

Elle connaît l’anatomie, elle sait où les coups handicapent. Elle taillade à deux mains, se baissant pour esquiver, chipant une pierre dans la main après un roulé boulé loupé. Elle fatigue aussi…Voilà ce que c’était de pas aimer courir…Tsss…

Elle pense qu’elle va mourir. Bizarrement, ça lui convient, alors que ses bras lui font mal. Elle tape et frappe encore , cherchant les ligaments, encore indemne.

Bénie des dieux ? Prières minimalistes adressées aux déesses Laki et Séléna.


Fallait croire…L’andouille surement lassée se précipite vers elle pour en finir, aveuglée par la rage. Sur que c’est vexant…s'faire découper comme un poulet par une demi portion...

Elle reste interdite alors qu’elle lui balance la pierre dans la tête, pour stopper son élan


L’autre s’arrête rien qu’un instant alors qu’un gout de cidre envahi la bouche de la blonde. Deux bolées qui s’entrechoquent dans sa tête …D’un geste , elle chope la dague ornée de pierres bleues planquée dans sa botte et la lance en direction du cœur du gaillard languedocien.

Semper fi…

Enfin.
Sofio a écrit:
LA place du mort

place de choix, dans l'armée lance de tête, honorée charmée le sourire niais de circonstance, gentils tous pleins ca,se sont même mis dans la tête de devoir la protéger, de quoi de qui , mis a part d'elle même elle voit pas trop, en plus azou est la, il a promis, il veillera, elle sait bien que jamais il ne sera loin.

Faut penser a konrad surtout, la solidarité ca prime, chaque tête rapporté lui vaudra une nuit de délivrance, il doit en avoir besoin, on le dit plus si jeune, peut être bien plus frais, il a peur d'aller au Nord, peur que son vis rabougrisse, pensez..a konrad, et a ses vices..

C'est un départ joyeux,ambiance bonne enfant,ca bouscule dans les rangs, mais chacun tiens a sa place, elle est durement gagné,a fallu laisser les boiteux, les empêcher de suivre, alors on a pris quelques crevettes, les mettant vers le fond, faut bien les entraîner, toute crevette a un avenir de crustacés.



Fais tâter les muscles, j'ai le touché infaillible pour jauger

han!! t'es élevé au petit lait de chèvre, herbivore?bon place du fond a droite, et tu doubles par sinon couic!


Parti a la lune

j'ai demandé a la lune

Et le languedoc ne le sait pas

Je lui ai montré mes blessures

Et la lune s'est moquée de moi

Et comme il fallait bien partir

J'ai demandé à la lune.........

Premiers arrêts, ca freine sec, elle manque de rentrer dans la personne de devant, deja arrivée? le silence se fait, les gens prennent position, pas un bruit.. pas une lumière, chacun prend ses marques , se déployant en cercle, armés de hache ou d'épée, le gout du sang dans la bouche, la bataille va....


On reprend la marche j'ai fini de faire pipi


du silence inquiétant des sifflements fusent , des paroles d'oiseaux aussi, en a même un dans son dos qui tape du pied.

La marche reprend,Regard tout autour d'elle, elle a appris a connaître ceux qui marchent ce jour, tout comme elle, ils ont attendu de longs jours, brassant la chope, brassant les discutions, des gens de tous horizons, pas la même terre mais le même but.

Soudain l'arrêt, elle souffle, trépigne suffirait que en plus, le diner de hier fut des fayots, et la marche durera deux jours.

Mais le bruit grondant, grossissant augmente, comme une énorme avancée, plus de doutes le combat .

Le combat lui est brutal d'entrée, l'ennemi est bien plus fort qu'elle ne l'aurait cru, ca sort de tous les cotés, pas possible!!!! ca a du se reproduire cette nuit, bientôt les bruits de fer se transforment en cris, bientôt les premiers corps au sol, elle est resté a ses cotés, elle sent son corps par moment contre elle, il s'emmêle les jambes,tant qu'il est la il est debout, tant qu'elle le sent il vit.

Un homme a foncé sur elle, elle ne voit que ses yeux a travers son casque, elle l'a braqué son épée droite, et se protège du bouclier,elle pare ses coups, et essaye de trouver en lui la brèche de la mort, elle ne le connait, ne l'a jamais vue, ni même entendu le son de sa voix, tout ce qu'elle sait c'est qu'il est du camp des retranchés, et que forcement il doit en mourir, le reste ne l'intéresse pas, alors elle attend le moment, fait mine de reculer, il avance, elle esquisse un pas sur le coté, il se retourne, et gwennie !!!!!lui ôte son jouet, se l'accaparant tout sourire.


Permettez Votre Divinitude ? Votre popotin est encore un peu vacillant pour un gaillard comme celui là. Au pire je vous l’affaiblis, vous terminerez le boulot…Et remettez moi cette couronne correctement !!! On a l’air de quoi là ???????


Instinctivement elle tâtonne sa tête, se tourne vers azou, la coquetterie quand ca prend.

Chéri, tu peut me dire si ca va comme ca, peut être plus vers la droite non? tu en penses quoi? ha pardon tu es occupé tu te bats...

La mêlée reprend, taper, cogner, ca va cogner elle l'avait bien dit.Saloperie de lune, tu te montres enfin, tu brilles et tu sors tes lianes de feux, pour venir me montrer en ton berceau le corps de nos blessés.

Amas de corps enchevêtres, terre ensanglantés, du ruisseau le sang de la gloire coulera, nous ne sommes pas vaincus, certains sont tombés et ont soufflé aux vivants la rage de vaincre.


Azou...

Elle a soufflé son nom, comme un espoir, ne cherche pas a l'appeler, veut juste le voir surgir a ses cotés, la prendre dans ses bras et la rassurer


Azou...

Elle a crié son nom, comme une plainte, ne cherche pas au sol, se refuse de baisser les yeux, le cherche debout, la quelque part, surement la, il ne peut en être autrement.

Azou...

C'est de son nom, qu'elle se ressource, le nom prononcé , hurlé elle s'en raccroche, comme un rempart, il est pourtant si prés a ses pieds,elle a appercut, la plaie, le sol rougir sur son flanc,tétanisée, elle ne peut faire un pas vers lui, c'est au ralentit qu'elle s'en approche, mauvais rêve, doucement elle s'agenouille a ses cotés sent son souffle, il ne mourra pas, il s'en sortira, elle prend sa main contre elle, la serre et caresse son front, il ne mourra pas elle en a la certitude en son sein qui tressaille au contact de son corps, nul ne peut mourir touché par des chiens galeux.
Garance a écrit:
[Crevettes grillées ou à la mayo? ]

La veille à la Taverne de l'Hydre

Bouba.. Tu veux du miel ? Des gâteaux ?

Perchée en haut d’un arbre juste à la sortie de la taverne, Garance cherchait par tous les moyens à amadouer le plantigrade déchaîné. Il lui avait déjà lacéré une fesse et elle n’avait aucune envie de servir de repas au fauve. .

Traitée comme une étrangère par le gardien de l’Hydre, c’était fort quand même. Pour être tout à fait honnête, elle était pas aussi blanche que sa robe nettoyée à la hâte et immaculée à la veille de la bataille. De là, à le reconnaître , il y avait un pas que Garance ne franchirait pas. Elle avait bien trop ri de la bêtise.

Poser un baiser baveux sur la bouche de l’homme le plus taciturne et le plus réfractaire à ce qui ressemblait de près ou de loin à un échange corporel entre homme et femme, c’était un exploit. Et la jeune Vampirine l’avait réalisé. Poussée par Garance, il est vrai.

Bouba avait déjà enlevé un morceau de fesse à Vampirine et elle se retrouvait à négocier sa survie avec l’Ours . La dite bête ayant Fernand pour maitre, pas compliqué de savoir qui empêcherait la bête de faire le planton ou pire de s’attaquer à l’arbre pour la faire chuter.

Et Alh n’y parvint pas non plus. La vengeance n’était pas consommée et Fernand regardait le spectacle goguenard.


Non mais, vais pas rester toute la nuit là.

Le seul argument qui trouva grâce aux yeux de Fernand. Non par pitié pour un manque de sommeil mais tout simplement pour qu’elle soit prête au combat le lendemain matin.


C’est reparti.

Comme un mauvais pressentiment elle avait Garance. A la tête d’une lance de crevettes plus motivées que des homards bien caparaçonnés. De la gnac à revendre.
L’éclipse des Lunes leur départ dans la nuit noire avait décuplé leur rage à tous.


Bon. J’ouvre et vous suivez.

Ouvrir.. Ouvrir.. C’était de nouveau une mêlée indescriptible. Et ça commençait à tomber et tomber autour d’elle. Hurukay, jeni.., le Grand timonier et..

Nenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu !

Fendant les rangs comme elle le pouvait, elle vit son amie tomber.. Comme au ralenti.. Avec l’air de rencontrer celui que personne encore n’avait croisé. Le Dode.

Un instant d’inattention, c’est rien dans la vie. Dans un combat, c’est mortel. Et elle se présenta face à Garance éblouissante.


Tiens, vous aussi , vous aimez le blanc ?

Homme à l'armure aveuglante et comme un vague souvenir de ses connaissances aristotéliciennes.

Un archange ! Mais on m’aura trompée !

Le vague bruit de sa robe déchirée par une lame et le sang qui jaillissait . Rouge sur blanc.. rouge et encore rouge. A lui brouiller le regard.. A noyer sa respiration. Pour tomber.
Charlyelle a écrit:
Nuit rouge sang s’était déroulée à quelques lieux d’ici sans que personne n’y prête attention.
La charrette arriva en fin de matinée devant Le Campement.Une chance qu’ils ne l’aient pas fait brûler cette fois.
A l’avant, Charlye, le regard dans le vide guide les chevaux dans un automatisme parfait. Ceux qu’elle croise, s’ils tournent la tête dans sa direction, croiront voir un mort vivant,
Et pour cause...
A l’arrière, ses amis, sa famille, blessés, meurtris...
Les blessures ont été pansées rapidement pour éviter tous saignement,
Mais certains n’ont toujours pas repris connaissance.
Ne pas oser regarder, ne pas oser vérifier si tout le monde respire,
Avancer ,les mettre à l’abri et les soigner. Un médecin, cette fois il faudrait un vrai médecin. C'est une première pour l'écossaise, la p'tiote vient de faire son baptême et quel baptême!!!! pas une égratignure, rien et toutes ses armes sont là. L'archère n'a pas lésiné sur les jets non plus, faut dire que de ce côté là elle a de la pratique.

Un regard de biais tout de même.
Avachis contre le sol même de la charrette… Ils sont blessés, voir morts… L’odeur du sang emplit ses narines et pas que le sien… Le visage est compressé contre le bois dur de l’ambulance de fortune… … Les plaies sont à peines recouvertes de tissus qui sont rapidement poisseux de sang… Ils sont tous pour la plupart dans un piteux état…Et de s'inquiéter pour son sapineux; qui git au campement...Elle est pressée d'arriver et de le voir... Terres brûmeuses, des sols les nuages d'humidité glissent et nimbent l'horizon d'une pâle et épaisse couverture glaciale..
Mine de rien, elle était un brin sensible. Ne l'aura que peu montré, le plus souvent caché afin que jamais sa tour ne puisse être trop affaiblie.
Lucidité à la dérive...
Elle aurait dû s'endurcir, monter des murs de pierre autour d'son temple et avec écraser tous ces nuisibles qui lui cavalent sous les tifs.
Ce monde qui est là, présent , n'est plus le sien, elle le sait.
Et si le temps s'arrêtait là, maint'nant ?
Et si ce même temps cessait de faire que des mains inconnues martèlent des tambours à lui faire péter l'chev'lu ?
Ce rythme, c'boucan perpétuel, qui n'cessait de lui sucer son énergie et qui ne s'arrêtera jamais plus.
Nuit de lune descend donc, vient à moi que je te prenne à la gorge, et fasse que cela cesse,...
L'écossaise n'avait rien lâchée. Les faucheuses...encore et toujours... armes des faibles incapables d'affronter un combat loyal, face à face, préférant assassiner tous ceux qui croisent leur route, voyageurs naïfs, pélerins tête en l'air ou citoyens au verbe trop haut, sans distinction, sans réflexion ... des abrutis de la pire espèce qui renvoyaient la civilisation dans les ténèbres des débuts de l'humanité et s'enorgueillissaient d'un honneur de combattants auquel ils ne comprenaient rien. Elle a vu tomber sa mère poule...elle la suivait ...de loin... Et d'autres aussi..ceux de devant quoi ...Etrangement calme l'écossaise pour son baptême du feu...Mauvais signe ça...très mauvais ...
Bowie a écrit:
Bo s'était joint à la bataille, tentant d'éviter les coups du mieux qu'elle pouvait. Regardant les autres de temps en temps. La bataille fut brève et rapide.
Elle ne distinguait déjà plus le sol sous les cadavres. Les hurlements des blessés et le fracas de l'acier l'assourdissaient. En dépit de la sueur qui lui picotait les yeux, Bo regardait la scène de batailles. Deux combattants frappèrent et parèrent, exécutant une danse à la fois mortelle et pataude, car leurs bottes glissaient sur des cadavres d'amis et d'ennemis.

Les muscles en feu, tout son corps lui faisait mal et son haillon était constellé de sang, de boue et de morceaux de cervelle. Et voilà qu'une créature armée jusqu'au dent avançait vers elle, une lueur meurtrière dans les yeux. Poussant son crie de guerre :


AHOUUUUUUUU

elle avança vers lui d'un pas mal assuré, trébucha et failli tombé. L'instinct seul lui fit lever son bâton pour parer la première attaque. Déséquilibré par la violence du choc, elle parvint pourtant à dévier le coup.

Reculant d'un bond, plongea sous la garde de son adversaire et lui enfonça son manche dans l'estomac. Ce qui ne semblait pas lui avoir fait grand dommage vu la force de ses bras, mais lui se jetais déjà sur elle, l'épée large brandie à deux mains et lui enfonça dans l'estomac, une douleur lacinante la fit trembler de tout son corps. Bo ressenti la lame remonter jusqu'à ses côtes et vit des entrailles sanguinolantes dégouliné de la plaie. Un point noir descendait sur elle. À cette instant, elle ne pouvait plus distinguer aucun détail. Elle sombra dans l'inconscient.
Drunk a écrit:
L’armée avait quitté Millau tard dans la soirée.
Cela faisait un bout de temps que le vieux voulait se lancer dans la bataille. Il avait suivi le mouvement de la troupe et se préparait mentalement pour un affrontement à Lodève.
Quand tout à coup, une flopée de soldats surgit de nulle part les prirent par surprise.
C’était comme dans un rêve éveillé. Deux armées fonçaient sur eux.


Gast, on va en baver.

L’écume aux lèvres, le vieux prit son bâton à deux mains et se rua dans la mêlée. Il le fit tournoyer au dessus de sa tête mais déjà sentait que cela ne tournait pas rond, en face les soldats ne visaient que les chefs de lance, il s’approcha d’un gars en armure mais déjà la retraite sonnait.
Une grosse frustration envahit Drunk.


Bor*** mais qu’est ce qui se passe, c’est quoi ce fout*** ?

Il jeta un regard vers Sofio, elle était debout. Tandis qu’il reculait, il faillit trébucher sur un corps.

Pun****, Set.


Setion était bien mal en point, l’Intendant commença à le soulever.

Allé mon gars, faut qu’on retourne à Millau tu s’ras soigné là bas.

Set ne répondait plus, l’ancien avait l’impression que son ami pesait une tonne. Les deux armées ennemies les laisseraient-ils retourner en Rouergue ? Il prit Set sur son dos et à demi voûter, rebroussa chemin, il devait trouver une charrette, il n’irait pas bien loin comme ça, il pliait sous le poids.
La haine devint sa seule motivation pour avancer.

Au bout d’une centaine de mètres qui lui parurent infiniment loin, le breton déposa Setion dans une carriole, il respirait à peine, allait-il mourir ?
Il y avait d’autres blessés, la plupart le visage maculé de boue et de sang, qui étaient-ils ?
La charrette se mit en mouvement et Drunk se retourna et distingua sous la lune les deux armées qui les avaient pris dans un étau. Pas un son ne s’en échappait. Ils s’étaient repositionnés et semblaient attendre un nouvel assaut. Il serra les mains sur son pauvre bâton, puis à contre cœur il suivit la colonne des guerriers valides et murmura :


A plus chiens de languedociens, vous ne perdez rien pour attendre…
--Madameplume a écrit:
[ A Millau soir du 13 juin]

Le soir tombe. Elle est toujours au repos. Elle garde le contact avec les troupe. Est tout de même assez valide pour écrire. Elle sait qu'une nouvelle bataille va faire rage. Résignée elle entend les autres repartir au combat. Bruits de sabots. Elle, reste coincée là, sur son lit, ordre du boucher qui l'a recousue ... Du repos qu'il dit. Jette un coup d'oeil sur le lit à sa droite, le chef est toujours là lui aussi. Elle regarde son bandage. Il met plus de temps à s'en remettre. Sa plaie était plus petite que la sienne mais proche du coeur. Pas de balafre trop visible pour lui. Par contre il gémit comme une bonne femme dès qu'il a mal. Soupir. Elle repense aux autres et voudrait en être. Espère pouvoir les rejoindre bientôt. La salle où elle se trouve avec les autres blessés s'est pas mal vidée ces derniers jours. Elle sait qu'eux y sont retournés. Surtout l'Un d'entre eux. Sourit en pensant à Lui. Ils se sont peu vus ces derniers temps. Se retrouveront peut-être après tout ca.
Après un dernier coup d'oeil sur son voisin qui couine en dormant, elle ferme les yeux et essaie de dormir.

[même endroit quelques heures plus tard]

Remue ménage. Elle ouvre un oeil. Sur sa droite toujours le chef. Sur sa gauche un nouveau voisin. Pas trop mal en point. Ils échangent quelques mots. Oui la bataille fut rude. Quelques morts. Des blessés aussi. Un grand brun tout de noir vetu avec une barbiche ? Oui il l'a vu. Ils étaient côte à côte dans la bataille. L'est ptet mort. S'est écroulé après un mechant coup d'épée l'attaquant etait sournois et lui en a mit un deuxième une fois à terre. N'a pas du y survivre. Le sang a giclé. Elle n'etend pas la suite. Pincement au coeur. Serrage de dents. Se ressaisit et essaie d'obtenir d'autres infos sur les hommes pour faire le bilan sur les troupes. Ne pas penser à Lui. Ne pas y penser...
Konrad_slayerstone a écrit:
[Konrad ou le tire-au-flanc resté à Millau]

Il avait loupé le départ de la horde de furieux en route de nouveau pour en découdre avec le Languedoc. Bien que blessé il avait fait montre de motivation pour un des membres de la troupe. Il avait fait tout son possible pour la mettre dans une état d'énervement le soir du 13 juin afin qu'elle puisse déverser toute sa hargne sur les soldats ennemis. C'est qu'il n'y était pas allé de main morte encore une fois....Enfinnnn, c'était tout lui ça. Quoiqu'il en soit, la soirée s'était terminée forte heureusement différemment de son commencement. Il avait même eu la promesse d'une partie de ....enfin, d'une nuit de béatitude pour chaque tête séparée du corps d'un hostile Languedocien. C'est vrai que depuis quelques jours il semblait possédé par Asmodée. Certainement du à la crise de la quarantaine. L'andropause le guettait à présent à chaque coin de rue, prête à lui bondir dessus.....alors c'était maintenant ou tout de suite, enfin, au retour de la troupe.

Bref......

Il n'avait pas pu assister à la mise en marche de la troupe, à son grand désespoirs. Jusqu'au bout il avait encore espéré pouvoir en être, mais toujours convalescent, c'est à l'arrière qu'il jouerait les coupeurs de citron pour les autres.

Il eu un mal fou à trouver le sommeil. Tourner dans son pieu...se relevant....regardant par la fenêtre...à faire un tour en ville en pleine nuit comme un abruti....Il finit par s'endormir épuisé.

Fracas de bataille...corps éparpillés, éventrés, démembrés. La vision de cauchemar qui le hanta toute la nuit.

Il se réveilla en sursaut......trempé de sueur.....en hurlant.


DELHIEEEEEEEEEEEEEEEEE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Il s'assit sur le rebord de son lit la tête dans ses mains.

Bordel....quel cauchemar..........
Konrad_slayerstone a écrit:
[Konrad ou le tire-au-flanc resté à Millau]

Il avait loupé le départ de la horde de furieux en route de nouveau pour en découdre avec le Languedoc. Bien que blessé il avait fait montre de motivation pour un des membres de la troupe. Il avait fait tout son possible pour la mettre dans une état d'énervement le soir du 13 juin afin qu'elle puisse déverser toute sa hargne sur les soldats ennemis. C'est qu'il n'y était pas allé de main morte encore une fois....Enfinnnn, c'était tout lui ça. Quoiqu'il en soit, la soirée s'était terminée forte heureusement différemment de son commencement. Il avait même eu la promesse d'une partie de ....enfin, d'une nuit de béatitude pour chaque tête séparée du corps d'un hostile Languedocien. C'est vrai que depuis quelques jours il semblait possédé par Asmodée. Certainement du à la crise de la quarantaine. L'andropause le guettait à présent à chaque coin de rue, prête à lui bondir dessus.....alors c'était maintenant ou tout de suite, enfin, au retour de la troupe.

Bref......

Il n'avait pas pu assister à la mise en marche de la troupe, à son grand désespoirs. Jusqu'au bout il avait encore espéré pouvoir en être, mais toujours convalescent, c'est à l'arrière qu'il jouerait les coupeurs de citron pour les autres.

Il eu un mal fou à trouver le sommeil. Tourner dans son pieu...se relevant....regardant par la fenêtre...à faire un tour en ville en pleine nuit comme un abruti....Il finit par s'endormir épuisé.

Fracas de bataille...corps éparpillés, éventrés, démembrés. La vision de cauchemar qui le hanta toute la nuit.

Il se réveilla en sursaut......trempé de sueur.....en hurlant.


DELHIEEEEEEEEEEEEEEEEE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Il s'assit sur le rebord de son lit la tête dans ses mains.

Bordel....quel cauchemar..........
Ahlatete a écrit:
[En prison.... encore]

Elle les a regardé partir, les larmes dans les yeux... Ils s'en allaient, le coeur léger, les lames affilées, heureux... Heureux d'etre ensemble encore une fois. Ils partaient combattre, et elle, elle restait là.

Le coeur lourd de les abandonner, de ne pouvoir les aider cette fois encore, elle aurait tout donné pour en etre, mais, le languedoc en avait décidé autrement.... Le languedoc, triste plaine que ce comté, ou des bentich font appliquer des lois qu'eux seuls connaissent....

Pourtant, une appréhension lui noue le ventre, quelque chose cloche, comme un pressentiment, comme si rien n'allait se passer comme il faut. Une sorte de signal dans sa tete, qui lui dit de ne pas essayer de dormir cette nuit. Qui lui dit qu'avant l'aube certains reviendront.

Alors, elle guette a travers les barreaux, sur la pointe des pieds pour voir ce qui se passe. Elle entend les charrettes qui passent et chaque fois elle craint que se ne soit un des siens a l'intérieur...

Le jour se lève sur millau, une charette arrive, puis une autre.... Elle aperçoit des gens a l'intérieur... Elle se soulève un peu plus, comprenant que le pire est arrivée, que certains d'entre eux sont griévement blessés.
Son coeur rate un battement, elle vient de reconnaitre jen dans la charette, une autre arrive ou est huru, la suivante porte garance et nénu......

Elle s'effondre, ils sont la... Ils sont blessés, et encore une fois elle ne peut rien faire...

Elle n'est plus que rage et désespoir, elle aimerait pouvoir sortir et raserait tout sur son passage.... elle murmure...

Jen, huru, garance, nénu... qui d'autres encore??? Pourquoi eux??? C'est pas possible, pas eux..... pourquoi???? POURQUOIIIIII????

Personne ne vient répondre a ses questions.... Soudain, elle relève la tete.... Lab... ou est lab?

Encore quelques jours.... Elle sortira... Avec maintenant, une amie qui la suivra comme son ombre... LA HAINE...
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Capitaine: Non
Fonctions: avaleur d'écus

MessageSujet: Re: [RP] La DTC en avant   Lun 14 Juin - 13:07

Le guénérAll est là, posté sur son habituel monticule, une main en visière, l'autre dans sa chemise.

Lâchant la main de la bretonne, il rejoint All haut perché.
Il a promis qu'il lui arriverait rien et ne tacherait plus ses tenues de dandy.

Les deux armées arrivent au contact.
"DTC", dans son élan, rentre dans "les blesons noirs"...
Pénétration loupée, orifice sur ses gardes, bien cramponné sur son matelas d'herbe.

Bande d'hémorroïdes!, hurle t il à l'ennemi.

Labaiteuh assis au pied d'Allfears, jette des gravillons sur l'ennemi pour qu'il n'approche pas de trop, ça à l'air de marcher...
Impressionnant la force de dissuasion, faut dire qu'il est encore couvert de sang caillé de languedocien.

Il regarde cette hécatombe, les siens tombant en nombre mais pas sans emmener quelques opposants.
Quelques faits d'arme sont plaisants... La famille Kermaëdic, blesse et tue.
Il regarde Gwen qui roule boule, portant le kilt comme le veut la tradition écossaise.
Labaiteuh imite les gestes d'un anglois boxant, à chaque mouvement de celle ci.


DO IT BABY!

Dérobant le butin de la rousse, elle le fait choir à terre.
Labaiteuh se lève d'un coup, poing en l'air, se retourne vers le GuénérAll, son sourir retombant aussi sec en le voyant.

Celui ci, regarde un peu plus loin, il a les poings et la machoire serrés, les sourcils et le front crispés.
Labaiteuh regarde dans la même direction et a juste le temps de voir Jeni tomber.
Se retournant, il prend All, ou l'on voit une larme couler sur sa joue, par l'épaule et grince des dents.

Cafards de languedocien...
Il retient All car il est trop tard...
All, elle va s'en sortir, je vais la chercher, on la rammène au bercail.

La bataille perd de son intensité, la mélée se disperse et laisse apparaitre un amas de corps, membres, baignant dans une marre rouge.

Cris de rage et râles de souffrance sont la mélodie de fin de représentation, le balai est celui des charettes laissant une trainée rouge sur leurs sillages et guerriers se retournant d'où ils viennent.

Labaiteuh agit enfin...
Il va aider à ramasser les corps inanimés, dans la flaque de sang.
un aide approche la charette du charnier et les participants valides y déposent leurs proches et camarades.
Blessés légers marchant, les autres seront transportés dans ce brancard ambulant...les morts abandonnés aux corneilles et vautours.
Il pose jéni puis voit passer moults têtes connues qui respirent faiblement...Oui faiblement...Mais respirent quand même!

Labaiteuh erre encore un moment, voir si le ramassage a bien été effectué.
Quand il voit une chose, non un homme, enfin ce qu'il en reste, un souffle sort de la mousse rouge qui lui emplit la bouche.
Enchevêtré dans ceux, qui resteront pour servir de festin aux corvidés...Il le saisit par la taille et tire.
Un corps agonisant composé d'une tête et d'un torse, rien de plus et là dans ses mains.
Le voyant, il ne peut croire que cette être vit encore...mais si, la mousse en mouvement en est la preuve.
Il le bande de ses haillons, essayant de stopper l'hémoragie, rattrappe le convoi qui prend tant bien que mal la direction de Millau, ville hopital.


Vite! Je crois que j'ai mon premier monstre!

Labaiteuh déjà attaché à ce petit être, en qui il voit un rêve débuter...
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MessageSujet: Re: [RP] La DTC en avant   Mar 15 Juin - 0:51

Debba_1er a écrit:
Aux alentours de Lodève, le soir du 13

Les journées avaient passé depuis que le languedocien avait rejoint les troupes armées stationnées à Lodève. Son temps fut passé entre visiter quelques amis blessés lors du premier assaut, patrouilles, soirée en taverne & la préparation des faux-bourgs au prochain conflit.

Les troupes languedociennes s'étaient préparées à la bataille, ils n'attendaient qu'une seule chose, pouvoir en découdre avec le tas de malotrus qui s'étaient mis en tête de mettre à genou le Languedoc. Entre pilleurs, frustrés, brigands de grands chemins, auto-proclamé-inquisiteurs, ... qui n'avaient rien trouver de mieux que venir mettre le grain de sable dans la sablière fort mouvante du grand comté du Sud-Est, ce qui avait pour effet de la stabiliser légèrement : "On poutre avant, on s'entretuent après" et une seule ombre venait s'installer dans ce décor macabre, les amis du Domenc étaient à la fois en face & à côté de lui.

Bref, trois jours après, à l'aube du quatorzième jour de Juin, c'était un bon jour pour massacrer de la vermine et quand les guetteurs donnèrent l'alerte de l'approche de l'armée brigande, chaque soldat & volontaire prit sa place et le massacre prédit fut au rendez vous.

Domenc gardait sa position, il suivit à la lettre les recommandations du commandante de son armée. A son grand 'dé'plaisir, il n'avait pas eu à se mêler dans un corps à corps, devant la vaillance de ceux qui étaient à la première ligne, la vermine d'en face avait vite fait de battre en retraite avant même de finir par fuir, traînant derrière eux quelques corps. L'affaire était entendue, la défaite brigande flagrante. Est ce vraiment surprenant, non ! Ils les avaient habitués à attaquer en traître & de vite se retirer quand ils se frottaient aux défenseurs languedociens.

Debba quitta enfin sa position "de planqué", il alla inspecter les troupes pour voir leurs états. Quelques blessés légers, les blessés graves se comptaient sur les doigts d'une seule main & les troupes ne voulaient qu'une seule chose, pourchasser la vermine pour l'exterminer.


Sisley a écrit:
En rang serrés, l'armée marche droit vers la cible.
Sisley marche les yeux fermés, le coeur palpitant, entendant la foule remuer, entendant le piétinement des pieds d'hommes et de chevaux, l'haleine oppressée et haletante, et le bruit des lèvres sèches.
Aucune parole, ou presque.
Tous paraissent concentrés, inébranlables, presque de marbre. Des sourires circulent, se veulent rassurants, amicaux.
Tout est calme sur la route... trop calme même.
Un bref coup d'oeil autour d'elle montre que tous ont ce même pressentiment :
y'a quelque chose qui cloche, murmure-t-elle à l'intention de Bowie.
Aggripant plus fermement son bâton, elle observe les alentours en plissant les yeux.

Soudain, sorties de nul part, deux armées se jettent sur eux.
Les rangs se divisent, se disperssent. Le bruit des épées s'entrechoquant se fait assourdissant.
Elle fonce droit, esquive les coups, tente de frapper armée de son bâton mais ne fait pas grand mal.
Des corps s'éffondrent, ensanglantés, tailladés. Un vrai carnage.
Une marre de sang se profile devant elle, des cris de douleur et de rage se font entendre de part et d'autre du champ de bataille.
Elle étouffe un cri d'horreur à la vue de Garance tomber plus loin, elle court dans sa direction

Garaaaance ! Garan... VLAM, son bâton se retrouve propulsé à quelques metres d'elle, un homme aux airs de démon sous ses yeux.
Un nouveau coup esquivé et elle continue sa course, le souffle presque coupé, ramassant son arme au passage.
Dans le tumulte de la bataille, elle croit reconnaître Setion et Val tomber eux aussi

Tu ne peux pas aider tout le monde, alors fonce ! crie une voix dans sa tête

La foule se dissipe, on sonne la retraite, les charrettes chargées de blessés et de morts s'activent
Il faut faire vite !
Une nouvelle vision d'horreur: hurlant de douleur en face d'elle, Bowie se vide de son sang
Haut le coeur, ventre qui se noue. Elle se jete à son niveau


Bowie ! Non, pas toi ! Pas toi hein ? Tu vas pas mourir dis ?
Mais la voilà qui sombre déjà. Sisley panique, ses gestes se font imprécis, elle n'arrive plus à réfléchir.
Respire, murmure-t-elle comme pour elle même
Elle examine rapidement la situation. La plaie est sérieuse mais pas mortelle. Elle survivra
Ni une ni deux, elle charge Bowie sur son dos et fonce en direction de ses compagnons

On va s'occuper d'toi, tu verras, t'auras une belle cicatrice et tu pourras te la jouer. Et puis pour Nono bah... je lui mettrais une claque de ta part si tu veux ! Hein ? Nous lâche pas.

Marchant à coté d'une des charrettes, elle serre la main de Bowie allongée dedans, tout en regardant les blessés
Un coup au coeur à la vue de Jeni et Nénu allongées dans l'une d'elles, inanimées.
Garance et d'autres sont là aussi, ce qui ne fait que renforcer sa colère.
Les larmes ne sortent pas, elle ne pleurera pas. Il faut être forte.

Un bref regard en arrière, empli de haine

Vous nous le paierez, un jour ou l'autre.


Azoura a écrit:


[Rendez-vous au paradis,attention c'est un piège! ]




ça va cogner..ça va COGNER...disait elle...

Deux tête de plus ,la vue ne peut être que panoramique,d'un pas franc le géant s'engouffre dans la pénombre ou les ombres dansent sous le reflet d'une lune grisée de nuages...
Cette fois-ci non loin de lui,l'amour de sa vie est là,son coeur bat plus fort qu'à l'habitude...il l'a sait très motivée,très excitée par l'envie de se battre,venger ce poutrage et cette mise en prison abusive,mais il sait aussi qu'elle n'est pas encore au top de sa forme et lui a promis de veiller sur elle...il l'entend encore lui dire...

...tu resteras derrière moi!!!...j'en laisserai passer un ou deux ...juste histoire que tu les achèves...

Il vit dans ses yeux qu'elle n'en ferait encore qu'à sa tête et donc il prendra très au sérieux son rôle de "garde du corps"...

Un arrêt,un silence,quelques bruissements,fausse alerte..arrêt d'un soulagement de vessie trop pesant sur le bas ventre et surtout l'envie d'épargner le braie ,..la prestance oblige...
La colonne se remet en route,quand le géant sent sous ses pieds des vibrations,un léger tremblement de terre ,ça y est...ils arrivent,doivent être en nombre...
Un pincement au ventre,mâchoire se serrant,main sur le pommeau dégainant sa lame,une fraction de seconde dans ses songes...

"""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""
Comme un géant
Comme un géant...
J'ai quelqu'un maintenant
Qui croit vraiment en moi

Comme un géant
Comme un géant...
Quand on est aimé
On peut tout faire, j'y crois

"""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""
Assaillit de toutes part,le combat fait rage,juste quelques tâtonnements pour sentir et s'assurer qu'elle est bien là...entendre son souffle...le déplacement de ses pas...frôler son corps qu'il connait si bien,qu'il doit protéger coûte que coûte...
Et de un,de deux,de trois,...mais ils sortent d'ou ..c'est un nid ou quoi...pas un moment de relâche,les coups pleuvent et pleuvent comme un jour de tempête!!!

[hrp]Chéri, tu peut me dire si ca va comme ca, peut être plus vers la droite non? tu en penses quoi? ha pardon tu es occupé tu te bats... [/hrp]

Un regard,un sourire...elle l'enchantera toujours en toute circonstance...sa couronne...pffff....

Chérie...ouiii c'est ça ...qu'elle prestance,tu es éblouissante...

oupss...excuse moi là...j'ai comme qui dirait un souci d'envahissement....mais tu es de toute beauté...je t'aime !!!!


Un baisé collé à la sauvette avant de s'acharner sur un bouclier rebelle...
Malheur!!!!
Son arme se brise et déjà sent une douleur à ses côtes...

HOUUGGG...PUUUtainn...

Se déhanche en une esquive et frappe de toute ses forces en pleine face son assaillant...débarrassé de la menace ,son genou flanche juste à temps,le combat prend fin...laisse sa masse s'écrouller au sol...une main sur sa blessure dont le sang tiède file entre ses doigts...

Azou...

Azou...

Azou...



OUIII chérie...ne t'inquiète pas...une petite roulade...et je pense juste m'être coupé...ça va ..ça va......tu n'as rien toi??!!
hein dis....je..j'ai bien fait le "garde du corps"??!!


Prenant sa main,il se redresse en grimaçant...

MERDOUME... chérie...j'crois qu'il m'a pas raté.....pffff,encore des points de croix sur mon beau corps....

Léger sourire,il lui tend ses lèvres pour un baisé torride....


Jeni... a écrit:
Tous en rang plus ou moins ordonné, nous avançons dans la pénombre...
J’allais enfin pouvoir en découdre moi aussi après ma sortie de prison.
Je suis à ses cotés et j’en suis fière.

J’ai à ma tête une petite ribambelle de crevettes que je défendrai coûte que coûte. Je ne laisserai rien ni personne en tuer ne serai-ce qu’un seul.

Un dernier regard au GuénérAll, un sourire entendu, je lâche sa main puis je me décale sur sa droite épée au poing rage au cœur, les yeux rivés droit devant écoutant le moindre bruit inhabituel ou même inquiétant..

Nous avançons encore et toujours jusqu'à ce que nous nous trouvions en face d’un horde de frappadingues, à non ça c’est nous, donc sur une horde de Languedociens visiblement prêt à en découdre eux aussi.

Le GuénérAll donne l’assaut, nous nous mettons tous à courir en leur direction, en criant comme pour se donner du courage épée droit devant et les coups commence à pleuvoir.

Je ne me fait pas de soucis pour Mahaud qui se trouve dans ma section, elle est bien plus expérimenté que moi, mais je protége comme je peux un à un mes crevettes.

Un coup d’épée par là pour aider Chewby qui en bave avec des gars armé jusqu’aux dents.
Un coup de bouclier dans la tête d’un autre pour éviter à Cassis une mort certaine…
Je ne peux éviter une blessure pour Asenda, mais elle s'en sortira.

Mais à trop vouloir protéger ses crevettes, j’en fini par oublier de me protéger moi même.
Je regarde autour de moi toujours épée tendu et vois mes amis tomber les uns après les autres. J’aperçois au loin mon GuénérAll qui semble aller bien puis une douleur atroce s’empare de mon corps.

On vient de me toucher. Alors que je suis entrain de le regarder, je tombe à terre. J’ai du mal à respirer, je porte à ma poitrine une main pour la regarder. Ce que j’y découvre m’envahi d’une peur imperceptible. Je vais certainement mourir ce soir, je fini par m’écrouler face contre terre, j’ai peur de partir sans même lui avoir dit… Je ne pense qu’a lui… Pourvu qu’il aille bien et qu’il s’en sorte.

Je sent une larme couler le long de ma joue. Je la sent parce qu’elle est chaude et que mon visage est si froid. J’essaye de lutter, de ne pas fermer les yeux signe d’une mort assurée mais je n’y arrive pas.

Les bruit se font plus sourds, un sentiment de plénitude m’envahie…

C’est donc ça la mort ??

Mes yeux se ferment, je ne sent plus la douleur. Je part avec juste cette pensée pour tous mes amis écroulés à mes cotés et à lui en balbutiant un dernier je t’aime….


--boucletteblonde a écrit:
[trois pas en avant....trois pas en arriere]

bon ben elle etait la a attendre avec ses ti boulets...pff ca commencait a faire longtemps tout ca, c'est qu'il etait coriace de comte, mais elle l'etait encore plus .. on allait pas se laisser faire quand meme. et pis on jouait bien une tite bataille par la un autre par ici, un mort ,deux morts, un blessé, une tite armée une grosse... au moins elle apprenait a compter...

la lune voilée eclairait tant bien que mal le champ de foire... heu de bataille..

AAAAAAAAAAAA l ATTAQUEEEEEEE.....

les voila qui foncent tous les 3....mais....

heuuu.... dites les boulets pourquoi ils reculent? pourquoi veulent pas se battre avec nous?

sent ses ventements, ses aisselles.... sent ses boulets

merdouille c'est de ta faute ecu... tu chlingues...ou alors ce sont tes morpions...ils ont peur de toi... on t'avais dis de laisser tes copains a la maision.. et pi la riviere est pas loin tu aurais pu y passer.. a la rigueur il y a le bénitier.. bordel... tu abuses quand meme..

cherche le deuxieme, fronce les sourcils..
pfff il est ou alex? l'est encore partie se refroidir aupres des donzelles.. meme pas la quand faut se battre


ils avaient l'air fin au milieu de la cohue a regarder tout le monde se battre sauf eux...
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MessageSujet: Re: [RP] La DTC en avant   Mar 15 Juin - 0:53

[Au loin la bataille gronde une nouvelle fois…Ici « Tavernier !!! Une autre, une autre, une autre !! »]


Montpellier…Le vagabond tout crotté se demandait bien ce qu’il faisait dans ce patelin. Comme il se demandait pourquoi il était sorti de retraite. L’hystérie campagnarde, la surchauffe psychédélique, l’incompréhension de la situation, mais surtout sa réaction de même nature sur les nouvelles, l’hallucination des choristes à fourrures et à plumes avait succédé…Aux tavernes. Oui ! Réflexe petit, misérable, impasse facile à prendre. Montpellier, dés son arrivée, avait été accueilli comme l’eldorado. Un autre patelin aurait été pareil pour le vagabond. Des tavernes, donc à boire, seul, loin d’eux, mais surtout...Réflexe puérile. Matinée de son inutilité à se trouver dans cette capitale comtale, pendant qu’un peu plus loin ils se chatouillaient les aisselles et jouaient à pierre-feuille-ciseaux, Aldyr avait élu domicile dans les tripots locaux et désertiques. L’habitué numéro un, le client idéal de toute une rue de la soif, celui qui faisait tournée les boutiques, la bonne âme, le bon samaritain des commerçants vénaux de débits de boissons.

Refuge dans la boisson en attendant ce qu’il ne savait. Fuite en avant sans demande d’explication de l’autre côté, refuge misérable sûrement pour mieux sauter. L’autre côté avait donné peu de nouvelle suite à sa sortie de retraite. Il fallait dire que le vagabond tout crotté, et maintenant aviné, n’en demandait pas pour autant, préférant se complaire dans sa situation toute construite par ses petites mimines. Seulement un pigeon, une voix dans le ciel s’identifiant comme la divinité, si ce n’était La Grâce, ou bien grosse crise de delirium au petit matin…Les temps avaient changé et lui était resté tout crotté.

Les journées s’écoulaient en fonction des visites dans les tavernes de Montpellier, et le temps se comptait au nombre de bouteilles vidées de Fitou et autres vinasses emportées suite à sa sortie monastique. Le pif rougeâtre, la coupe rose aux pommettes, la tremblote aux membres (ceux supérieurs, et non ceux du bas, celui médian, on en parle même pas) lors des moments de manques, étaient les stigmates de son imbécillité. Boire pour oublier, ou plutôt boire pour se flageller…Boire pour mieux se rendre victime…Boire…Parce que cela faisait du bien ! Viens boire un p’tit coup à la maison ! L’alcoolisme matinée de solitude…Aldyr ressassait ce qu’il avait pu apprendre à sa sortie de retraite et ce qu’il avait pu mettre en relation avec le moment avant sa mise en retraite pschiit-pschiit…Le client idéal ! Seul au comptoir, parlant au tavernier comme s’il parlait tout seul, conversation en soliloque incompréhensible, délirante, toujours sur le même sujet. Seul sa bourse tenait un langage audible pour le commis de service.


Au loin, ils devaient faire mumuse. Lui, sortait d’un des tripots locaux, fin de journée comme il les aimait, ou plutôt se persuadait à les aimer…Epave patati-patatesque, proche à se résoudre à l’inacceptation.


La rue était droite mais il avait pris la méthode zigzag, chemin pentu et long. Evolution façon ricoché entre les murs formant cette dite rue. Sempiternellement, sortie de tripot, Aldyr reprenait le chemin du retour inconnu. Le choix du fossé allait se faire en fonction de son niveau de vinasserie. En parlant de cela, il était des plus critiques. Tout lui revenait en pleine face comme sur le chemin en rase campagne. Le point quotidien et culminant de vinasserie avait peut-être ce seul but pathétique. La caboche d’un vagabond tout crotté, en plus d’être éméchée, n’était pas belle à voir :


Hydre…Hips…Coucou…Hips…Chou…Hips…Nouille…Hips…Lance…Hips…Enfin bref…Hips…Soule…Hips…Passons…Hips…Andouille…Hips…Rivière…Hips…Printemps…Hips...Tu m’énerveeeuuhhh…Hips…Peinture…Hips…Mairie...Hips…Prooouuuttt…Hips…Bombarde…Hips…Poutrage…Hips…Pooouueeeetttt…Hips…Saint Claude…Hips…Printemps…Hips…Bourgeonnement…Hips…Laisses tomber…Hips…Plouf…Hips…Rond dans l’eau…Hips…Hydre…Hips…Bête…Hips…Saint Claude…Hips...Taverne…Hips...Plouf…Hips...Chou…Hips...Printemps…Hips...Saint-Claude…Hips…Bref…Hips…Passons…Hips…Palot…Hips…Enfin bref…Hips…Printemps…Hips…Plouf…Hips…Rivière…Hips…Taverne…Hips…Bête…Hips…Passons…Hips…Printemps…Hips…Chou…Hips…Pette…Hips…Printemps…Hips…Bref…Hips…Rivière…Hip …Printemps…Hips…Palot…Hips…Hydre…Hips…Tu m’énerveeeuuuuhhh…Hips…Printemps…Hips…Andouille…Hips…Printemps…Hips…Printemps…Hips…Printemps…Hips…Printemps…Hips…PRINTEMPS !! HIPS !!!


Voix éraillée, d’outre-tombe, diction plus qu’approximative. Bis repetita ! La pleine lune du soir aidant aussi, sûrement, surchauffe plus état d’ébriété très qu’avancée, le vagabond mit en paroles vociférées ses pensées alcooliques, bouteille monastique à la main :



Je bois sys-té-ma-ti-que-m-ent !!
Pour oublier les amis de mon amie

Je bois sys-té-ma-ti-que-ment
Pour oublier tous mes turlupinements !

Je bois n'importe quel jaja
Pourvu qu'il ait ses douze degrés cinq

Je bois la pire des vinasses
C'est dégueulasse, mais ça fait passer l'temps

La vie est-elle tell'ment marrante ?!
La vie est-elle tell'ment vivante ?!
Je pose…ces deux questions


Oooooohhh

La vie vaut-elle d'être vécue ?!
L'emballement vaut-il qu'on soit trompu ?!
Je pose ces deux questions
Auxquelles personne ne répond...

Je bois sys-té-ma-ti-que-ment
Pour oublier le prochain jour du terme
Je bois sys-té-ma-ti-que-ment
Pour oublier que je n'ai plus vingt ans

Je bois dès que j'ai des loisirs
Pour être saoul, pour ne plus voir ma trombinette
Je bois sans y prendre plaisir
Pour pas me dire qu'il faudrait en finir...


Animation nocturne dans Montpellier qui n’était pas du goût de tout le monde. En réponse au chant éthylique, une bonne âme, fière d’être né quelque part sûrement, ouvrit ses volées du haut d’une des façades de la rue pour faire taire le concert gratuit mais de piètre qualité. En matière de surenchères sonores le vagabond tout crotté n’était jamais en reste. Le moment était même bienvenu. Solo de bombarde :

PPPOOOUUUUEEETTTTT !!!


Le chant était de plus en plus inaudible bien qu’il montait en volume sonore, l’interruption instrumentale n’ayant pas aidé, aux oreilles de tous les montpelliérains, mais surtout au-delà, réponse, peut-être, à la voix divine d’il y avait peu, Aldyr reprit sa vocifération comme chant du cygne de sa lucidité avant le coma éthylique :

La vie vaut-elle d'être vécue ?!
L'emballement vaut-il qu'on soit trompu ?!
Je pose ces deux questions
Auxquelles personne ne répond... !!

Je bois dès que j'ai des loisirs
Pour être saoul, pour ne plus voir ma trombinette
Je bois sans y prendre plaisir
Pour pas me dire qu'il faudrait en finir...



Le faussé approchait, même sa démarche zigzagtesque devenait chaotique. La rue n’était plus pour l’aider avec ses façades de part en part. Sa caboche capitulait. L’alcool était en train de faire son effet anesthésique. Dans un dernier sursaut de bravitude abscons :



Je bois…Je bois !!!


Tiens ! Le faussé !

Je bois…



[Copyright Messires Vian/katerine : Je Bois ]
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MessageSujet: Re: [RP] La DTC en avant   Mer 16 Juin - 5:09

Delhie a écrit:
Pas de grand brun dévoué derrière lequel se cacher cette fois, à croire que l’histoire se répétait. Juste un bâton pointu, un bouclier cadeau d’une blonde oubliée, un air farouche sur le visage et des genoux qui ont tendance à jouer des castagnettes. Elle avait bien tenté de se trouver une petite place derrière un Rixounet du genre grand et bien battit pour se mettre à l’abris, mais paraissait que la place était déjà prise et qu’elle y aurait été à l’étroit. Bref, elle était mal barrée dans cette guerre la Gasconne.

Mais qu’importe, on avait su la motiver. Une folle nuit d’ouga-bonga pour chaque tête de languedocien tombé au combat qu’on lui avait promis.
Il parait qu’une brioche au four réveille l’appétit d’une femme, à en épuiser son homme. Une fois encore la Delhie confirmait la règle. A moins que ça n’ai toujours été là, caché derrière une absurde fierté de pureté qui lui obscurcissait la vue.

Autant dire que l’argument avait eu son petit effet.
La fureur dans l’œil, les lèvres retroussées marquées d’un sourire assassin, presque aussi terrifiante que le pigeon, vestige d’une vie passée, posté sur son épaule ; la Delhie marchait avec les autres en rangs serrés.
Pour l’occasion on lui avait fortement déconseillé d’y aller comme à son habitude, chevauchant pour se donner un air de grand de ce monde. D’abord outrée à l’idée d’abandonner Canasson, elle approuvait a présent. L’âne et la carotte n’auraient pas été du plus bel effet au moment de foncer sur l’ennemie.

Abordant fièrement les taches de sang Languedocien laissées par la précédente bataille, brandissant bâton et croix. La Diaconesse se lance dans la mêlée.
Son maigre entraînement s’avérait payant. On esquive, on se lance, on pare, on ouvre et on frappe. Tout ça pour y arriver enfin … toucher du doigt le but du voyage.
Des bribes de conversations reviennent alors en mémoire. De lettres en retrouvailles, elle l’avait sortie une fois celle là. « Halo la rousse? Tu fais quoi en ce moment? Tu veux guerroyer? Chouette alors je peux en être? Besoin de me prendre un coup d’épée dans le ventre moi »
Voilà, prières entendues. Elle était là, juste en face, la mort attendue quelques mois plutôt pour en être finalement oubliée. Fourbèrent elle réapparaît son heure passée sous les trais d’une jeune donzelle aux cheveux d’ébène.

La peste fronce les sourcils d’incompréhension. Elle s’attendait à de la douleur, du morbide, des dernières pensées émouvantes pleines de regrets, une phrase d‘adieu baignée de gargouillement pour ses proches. Mais rien de tout ça. Juste une légère pensée pour sa chemise déchirée par l'épée du genre "peux pas me présenter devant le Tres-haut dans cette tenue moi" puis du froid.
Le raffut des armes s’entrechoquant s’assourdit et son corps tombe lourdement sur le sol.

Yeux rivés vers le ciel il apparaît enfin. L’arc en ciel.


Allfears a écrit:
[Les jours précédant l’assaut]

L’armée était revenue à Millau. Des jours et des heures durant, son objectif, remettre la DTC sur pied. Organisation et rigueur sont de mise. Rien n’est laissé au hasard. Entouré de ses conseillers il reforma les sections une à une. En peu de temps 55 « soldats » et chef de section étaient sous ses ordres, prêt à le suivre sans même savoir ce qui allait vraiment leur arriver.

[Nuit du 13 au 14 juin Objectif Lodève]

L’armée DTC prit la route. Les sections en rang marchèrent en silence. Après plusieurs heures de marche dans la nuit, on entendit certain trépignait d’impatience. A ses cotés, Jeni le regard complice, fière d’être auprès de lui. Le reste de la troupe suivait.

Le silence se faisait de plus en plus pesant. Repensant aux directives qu’il avait passées, le combat était proche. Au loin des lueurs. Les armées adverses arrivèrent sur eux.

Ordonnant l’assaut chaque section de DTC se jeta dans la bataille à corps perdu. Il vit Jeni courir arme aux poings en criant comme une furie. Protégeant du mieux qu’elle pouvait ses crevettes.
Labête près de lui gesticulait dans tous les sens. La bataille était mal engagée. A trop vouloir faire bien, le guénérAll n’avait pas pris en compte la fougue des ses recrues qui foncèrent tête baissée dans le tas.

Il regarda au loin avec une mine crispée, ses amis tombaient un à un. Garance, Nenu, Val… Il ne peux tout distingué mais son regard se porta sur Jeni qui la regarder. Il vit le coup arriver ne pouvant pas la prévenir, une ombre s’approcha d’elle par derrière et lui enfonça son épée dans le corps.
Il la vit tomber sur le sol. Voulant la rejoindre, Labête l’en empêcha.


Citation :
All, elle va s'en sortir, je vais la chercher, on la ramène au bercail.


Sonnant la retraite, trop tard certainement, le champ de bataille devint plus clair et il vit avec horreur le massacre. Les corps jonchés là sans vie, certain revenait péniblement ensanglanté
Cela en était trop. Il posa un genou à terre. Il était responsable de ce carnage. Il les avait envoyé à une mort certaine.

All se redressa, ceci n’est que parti remise. Vous n’avez pas fini d’entendre parler de nous.
Voyant les survivants s’affairaient autour des blessés et des morts, il alla rejoindre Labête, il l’aida à Jeni déposer dans la charrette. Elle avait perdu beaucoup de sang. Son pouls battait faiblement… un espoir ? Il regarda son ami et conseiller. Il ne voulait pas trop s’avancer.
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