L'Hydre


 
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 Re: [RP] L'hydre, de l'or pour les cosnois

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Raulvolfoni

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MessageSujet: Re: [RP] L'hydre, de l'or pour les cosnois   Ven 2 Mar - 1:51

Gertrude. a écrit:
[hrp] RP lié à la prise de Cosne, entamé sur le fofo2 dans le sous forum ''le coin des aRPenteurs (RP)''. Indiqué ci-dessous les noms des PNJ utilisés et la marionnette correspondante. [/hrp]

--dodecalogus/Raulvolfoni a écrit:
Un village. Parmi tant d'autres, inutile de détailler. Une soldatesque nombreuse la traverse sous une pluie continue. De quoi remonter le moral.
Soldeniers, gens d'armes, archers, arbalétriers, chariots de nourriture, affûts d'artillerie à poudre ou trébuchets, tirés par des dizaines de chevaux, boeufs, etc, menés par manants et bouseux du coin. Heureux des rentrées d'argent, méfiants et barricadant filles et femmes dans les maisons.
Sauf ceux qui en font commerce, bien sûr....

Quelques-uns tentent de donner de l'efficacité à la traversée. La plupart renonce vite.
L'un garde le moral et continue organiser le chaos de la cohue. Un chevalier qui s'y croit. Allez, allez ! Par le Sans-Nom ! Non ! Oui ! Encore ! Bren ! C'est pas possible ! Pas comme ça ! Autrement, voyons !

Tout d'un coup, il s'arrête. Il a perçu quelque chose qui ne colle pas. Certes, comme toute armée, les blasons et symboles sont tellement nombreux qu'il est impossible de les connaître tous. Ha, faire partie de la héraulderie...
Mais là ? Qu'est-ce c'est que ce symbole sur ses cavaliers qui entourent un chariot léger ?
Un grouillement de serpents ?
Non, ou ?
Une... Une Hydre ?!
Tête du benêt qui vient de comprendre.
Sourire sardonique du premier cavalier qui lève la main.
Le chevalier n'a que le temps de porter la main à son épée dans sa gaine et de se faire renverser dans l'indifférence générale. Le petit groupe traverse à bride abattues à la va comme je te pousse. Quitte rapidement le village.


- Je, je, non, il faut, alarme !
- Dégage, chien, tu bloques le chevalier du moulin du Pont !
- Et la troupe du baron Blitz, c'est pas plus important, peut-être ?!

--dodecalogus/Raulvolfoni a écrit:
Un peu plus tard, dans une grange.
- Allez, Obermeister, asseyez-vous...

Un riche chevalier teutonique grognon est poussé sans ménagement. Autour de lui, une petite foule vêtue de bric et de brocs. On le titille, on lui pique sa cape, on joue ses éperons aux dés...
- Bernard, regarde ce qu'on t'amène !

- C'est pour rôtir ou tenir compagnie à Rabba durant ses longues nuits froides ?!

- (Cri de stupéfaction horrifiée) Ach nein, certes non ! Aber ich bin der baron*....

- T'inquiète, baron-de-mes-deux, il n'est pas là pour l'instant. Par contre, je veux des renseignements, et vite !

- Ach, la convention de Genève stipule...

- Ferme-là, on n'est pas à Genève ! Et pis c'est pas tes renseignements militaires qui m'intéressent, mais bien les hôtels et les boxons, les riches bâtisses !

- Was, quoi ?! Aber, mais, faites attention, la troupe est bien prête et nombreuse...

- Fermes ton clapet ou je te donne à Aglagla qui te chauffera pour Rabba !

- Was, quoi, nein, non !?

(Se tenant les tempes pour ne pas s'énerver) Écoutes, baron Was-quoi-nein-non, ton armée n'ajoutera pas grand chose à mes ennuis. Sur ma droite j'ai les Brestois, complètement fous, à ma gauche, les Artésiens, et derrière mon artillerie qui a déjà consommé le quart de sa poudre en nous tirant dessus.

CRACK !

Une masse énorme traverse le plafond et s'écrase à une extrémité de la grange. Tout le monde s'est projeté et sol et se relève aussi sec, dès qu'on constate l'absence de mort ou de blessé. Comme s'ils avaient l'habitude. On discute, on boit un coup, on relance les dés, mais il y a un truc qui cloche, quoi ?
Ah oui, le baron, toujours vautré au sol. On le relève, tout pâle.


(Regard de commisération) Tu vois, baron-de-mes-deux Wasquoi ? Et encore heureux que personne n'ai inventé de mécanique volante, sinon on en aurait et ils nous aurait rayé de la carte, d'accord ?! Enfin, j'ai déjà tout ce qu'il me faut comme renseignements quant aux défenses.
Alors un dernière fois, baron Wasquoi, prêt à parler ?

- Nein, non, mon honneur de chevalier...

- Ah, quel dommage d'avoir une spiritualité si négative... Je ne t'ai pas présenté Avilie. Avilie, explique-lui donc comment on va le préparer ?

Une charmante petite garcelette, toute jeunette, belle comme les blés. Sourire avenant. Mais les yeux sont plus inquiétants. Et finalement le sourire autant, à y réfléchir. Elle se penche et lui murmure à l'oreille. Au fut et à mesure, le baron qui commençait à reprendre des couleurs les perd progressivement...

- Je parle, je parle !!!!!!!

* Mais je suis le baron...
HRP : les deux scènes sont évidemment tirées du film :
«De l'or pour les braves».

--Eglantine/Ghaladrielle a écrit:
Citation :
....Avilie, explique-lui donc comment on va le préparer ? ....

Assise en tailleur à quelques mètres de la scène, elle aussi voulait s'amuser avec le baron, et s'en approche en trainant ses braies dans la poussière, sans se donner la peine de se relever.

Un sourire sadique au coin des lèvres, elle se redresse légèrement pour atteindre son autre oreille et se penche à son tour pour passer lentement le bout de sa langue sur le lobe gelé du gars effrayé.

Elle se redresse et réfléchit quelques secondes en regardant Avilie, passe sa langue sur ses lèvres, puis fronce le nez avant de parler.


Hum...ça a l'gout de la trouille, l'odeur de la frousse et la fraicheur de la pétoche. On dirait qu'le baron-de-mes-deux en a plus dans les braies...

Lentement, elle sort sa dague de son fourreau et vient chatouiller la gorge du teuton du bout de sa pointe en ricanant

On dirait qu'elle sont remonté jusque là les pepettes, p'tre qu'on devrait les aider à retourner dans l’aumônière

--Avilie/Elvy_Lee a écrit:
Pour échapper à la pluie battante, la troupe s’était rapidement mise au sec dans une grange en ruine.
En plein cœur de la guerre, il n’était pas toujours aisé de maintenir le moral des troupes et il était temps de s’occuper de l’Allemand.

C’est le cerveau de la bande qui l’interroge :


... hôtels... boxons...

Tout autour, hirsutes, crasseux, les autres s’occupent.
Joe nettoie la crasse et la rouille du trébuchet qu’il vient de trouver à proximité de la cahute et qu’il a trainé à l’intérieur.
Poules et poulets gambadent. On s’amuse à leur courir derrière à grand renfort de caquètements.
Dans le fond, on s’essaye à une course de rats en les maintenant par la queue.


C'est pour rôtir ou tenir compagnie à Rabba durant ses longues nuits froides ?!

On dresse l’oreille à droite : c’est Avilie dont le rayon est l’intendance.

Pichenette ! Il sait être persuasif quand il veut, l’ex lieutenant.


… et derrière mon artillerie qui a déjà consommé le quart de sa poudre en nous tirant dessus.

Avilie sursaute.
Quoi ? Encore une erreur de trajectoire ? Une mauvaise coordination ?


CRACK !

Et ça continue : le toit qui s’effondre.
Tout le monde est habitué, on ne relève même pas.
Sauf le baron. Lui, on le relève.


Avilie, explique-lui donc comment on va le préparer.

Avilie, tout sourire, s'exécute, se penche et murmure à son oreille.
Eglantine, la déjantée, se lève et s’occupe de l’autre oreille. Puis elle sort sa dague et l'appuie sous la gorge du chevalier.

Avilie se recule un peu et annonce le menu en regardant l’homme de bas en haut :


- Pieds farcis et grillés
- Sauté d’intestins
- Amourettes
- Oreilles braisées ou en blanquette
- Cervelle frite en salade composée


Puis elle énonce gravement ce qu’elle lui a susurré tout bas :

Pour la soupe de rognons teutons, il faut au préalable échauder à l’eau bouillante ou épiler.

--Blanquette_Seguin/Gertrude. a écrit:
Elle était occupée à courir, enfin si tant est qu'on pouvait appeler cela courir, après les poules, les effrayer, leur sauter dessus pour tenter de les déplumer. Alors c'est sur que de loin, elle devait avoir l'air d'une enfant s'amusant à torturer des animaux.
Mais faut pas croire, la chasse à la poule c'est un excellent entrainement pour des combats,
changement rapide du poids du corps pour faire contre-pied,
évitement souple d'un projectile tombant du toit comme le serait une épée s'abattant sur sa tête,
entrainement de sa vision périphérique, pour changer de cibles comme on éviterait un adversaire impromptu,
... Bref, c'était tout un art de chasser ces petits animaux.

Tout à son entrainement donc, elle s'arrêta net quand


Pour la soupe de rognons teutons, il faut au préalable échauder à l’eau bouillante ou épiler.

Elle avait tenté l'étuvé d'un vieillard lettré il y avait de ça quelques jours, et l'expérience s'était soldée par un échec, le vieux était mort de trouille avant même qu'elle ne trouve un moyen de le plonger dans le baquet d'eau ébouillantée. Ainsi, elle s'approcha. Épia la scène discrètement un moment, avant d'interpeller le teuton.

Ach so! Sie haben die Wahl, zu sterben oder zu reden!*

C'était venu tout seul, des réminiscences de son enfance certainement. Elle perdit constance une fraction de seconde en prenant conscience de la langue utilisée, avant de continuer, un sourire démoniaque sur les lèvres.

Moi j'préférerais nettement qu'tu parles pas. J'ai envie d'voir c'que ça donne sous la langue un potage d'rognons teutons!


*vous avez le choix, mourir ou parler.

--Sansdrillons/Niurka a écrit:
Court, allez, allez, allez. Mais tu vas bouuger oui !? Et puis c'était pas une question.

Bordel cul d'chien, il avance à rien ce rat.


La course des rats, c'est sacré.
Chaque maitre le tient par la queue pendant qu'il tente de courir.
C'est amusant de les voir patiner dans le vide.
Parfois tu lèves un peu plus la queue et les pattes ne touchent plus le sol. Et çà patine et çà patine.


Bon à rien, saleté de rat, t'es pire que l'Hydre toi. Tu me tueras.


Et vlam, son pied atterrit sur le rat, qui venait de prendre tout son élan. Le rat apprend à voler. Le rat voleur.

CRACK !


Encore ! Ou est ce qu'ils ont apprit à viser ces abrutis là ? Remarque, on a recruter que des aveugles.. Dur d'avoir de la bonne main d’œuvre de nos jours..


Elle avait finit par s’assoir sur une demi-planche de bois. Tout son paradoxe hydrique était là. Elle était mauvaise au fond d'elle et le vivait très bien mais restait belle de l'extérieur par tout les moyens.


Citation :

Pour la soupe de rognons teutons, il faut au préalable échauder à l’eau bouillante ou épiler.

Son oreille frétille, ça devient enfin intéressant la conversation d'avec le Baron.
Citation :

Moi j'préférerais nettement qu'tu parles pas. J'ai envie d'voir c'que ça donne sous la langue un potage d'rognons teutons!


Hé les gars, les rats ont faim, et quand ils ont faim, ils courent vachement moins vite. Déjà qu'ils sont pas rapides en temps normal.. Tardez pas de trop.

--dodecalogus/Raulvolfoni a écrit:
- Je parle, je parle !!!!
--Eglantine a écrit:
Hum...ça a l'gout de la trouille, l'odeur de la frousse et la fraicheur de la pétoche. On dirait qu'le baron-de-mes-deux en a plus dans les braies...
- Dites, vous n'écoutez pas quand je vous dit que je parle ou ?
--Avilie a écrit:
- Pieds farcis et grillés
- Sauté d’intestins
- Amourettes
- Oreilles braisées ou en blanquette
- Cervelle frite en salade composée
ggGGgLluuuUUuups...

- J'insiste, je parle, j'avoue, tout, rien, le reste et plus encore !!!!!!!!
--Avilie a écrit:
Pour la soupe de rognons teutons, il faut au préalable échauder à l’eau bouillante ou épiler.
- Herr Grün* a en main la dotation de l'artillerie, mais il détourne régulièrement jusqu'à ¼ des sommes...
--Blanquette_Seguin a écrit:
Moi j'préférerais nettement qu'tu parles pas. J'ai envie d'voir c'que ça donne sous la langue un potage d'rognons teutons!
- (Très rapide) Herr Blaue* déblatère balivernes et banalités bancaires bancales sans prendre garde à la banqueroute du bataillon...
- Heu, fait Bernard, je m'en tape, des éléments militaires ? Boxons, claques, hôtels particuliers ?
--Sansdrillons a écrit:
Hé les gars, les rats ont faim, et quand ils ont faim, ils courent vachement moins vite. Déjà qu'ils sont pas rapides en temps normal.. Tardez pas de trop.
- Herr Rot* range ses rascasses...
- C'est pas possible, il est débile ou quoi ?
- Ben, déjà, s'engager dans les OMR, tu admettras...
- Y'a comme des dispositions naturelles, c'est sûr...
- Oh, hé, Bernard, tu savais très bien que quand on lâche Avilie, les chevaliers concernés deviennent des martyrs, se dégonflent, ou deviennent fous !
- Oui, mais ça m'énerve d'avoir oublié !
- Bah, ça permet de vérifier nos sources ?
- C'est vrai que pour l'instant, sans faute total...
- Herr Grau*, maître de camp de campagne...
- Hein, qu'est-ce qu'il a dit ? Non, là ça ne correspond plus, « pain de campagne » !
- Mais non, ça correspond, il dit la vérité ?
- Comment ça ?
- Ben pain de seigle, pain complet, pain total** ?
- ...


- Et, et, et, Herr Blaue* boit, il boit beaucoup, le bougre
- Ah bon, c'est nouveau ça, il est ?
- Hé...
- Ho ?
- Faut croire.
- Ben..
- Allez, tu sais comment ils sont...
- Non, ils sont comment ?
- Ben, un peu comme ça... ***

* Blaue : bleu, Rot : rouge, Grün : vert, Grau : gris...
** D'après Desproges, « Tribunal des Flagrants Délires », (Dorothée je crois).
*** D'après Pratt, Corto Maltese, « La maison dorée de Samarkand »...

--Eglantine/Ghaladrielle a écrit:
Les mains sur les hanches, elle s'impatiente.

- Et, et, et, Herr Blaue* boit, il boit beaucoup, le bougre

Elle lève les yeux au ciel en soupirant.


Mais qu'est ce qu'on s'en fout....ça aide pas là....A quoi ça sert de le garder? On a qu'à le saigner, de toute façon, il veut pas parler....


Elle range sa dague dans son fourreau, et tourne sa tête à droite pour choisir parmi les outils disposés contre le mur, celui qu'elle utilisera pour aider le teuton à s'exprimer.

Une pioche, un râteau, une fourche, une pelle....

Un sourire se dessine sur son visage lorsque son regard se pose sur le dernier objet. Le souvenir de Lab, le manche à la main, le regard taquin, lui revient.

En hommage aux talents de feu la pelleteuse, son choix se porte sur cet objet. Elle s'en empare et se poste devant le chevalier en souriant d'un air mauvais.

Nous avions une amie qui jamais ne se séparait de sa pelle. Une grande dame, oui, une baronne même. Celle de l'hydre.
Je serais incapable de dire d’où lui venait cette idée qu'une pelle était plus efficace qu'une épée.


Moue de réflexion....Peut-être qu'elle avait raison.

Une petite gifle du revers de la pelle sur la joue droite du teuton pour vérifier l'efficacité de l'outil


Ouïllllleeeeuuhhh

Un bruit sec accompagné d'un léger craquement (d'os peut être)

Wouahhh...ca claque !

Elle retourne sa pelle et se met en garde face au chevalier impuissant, brandissant le manche au dessus de sa tête.

Clacccccccc.....

La tige épaisse de bois s'abat violemment sur le crane du chevalier.

Rooohh.....c't'interressant......Et de ce côté, est-ce que ça fait le même bruit?

D'un geste rapide, elle tape sur l'oreille droite du frisé. Sa tête manque de se décrocher et bascule sur le côté.

Hé ! tu vas l’assommer, il va plus pouvoir parler !

Et alors, qu'est ce qu'il doit nous dire encore?

--Avilie/Elvy_Lee a écrit:
J'ai envie d'voir c'que ça donne sous la langue un potage d'rognons teutons !

La soupe de testicules, à dire vrai, ça avait sensiblement le même goût, quel que soit le pays d’origine de la barbaque.

Mais toute vérité n'est pas toujours bonne à dire et Avilie s'abstint d'énoncer cette triste nouvelle à Blanquette.

Pas de raison de lui gâcher son plaisir par avance.


On a qu'à le saigner, de toute façon, il veut pas parler....

Il essayait pourtant de parler le Teuton, mais personne ne l'écoutait.
Devait pas être bien intéressant.

Avilie jeta un coup d'œil à Eglantine, satisfaite du cours des événements. Visiblement, elle s'occupait de la découpe.
Avec une pelle, étrange !

Elle sortit donc, portant une petite bassine à bout de bras.


Cliccccc.....
Clacccccccc.....


Tout se présentait bien.

Pendant qu'on s'amusait à l'intérieur, elle se dirigea vers le fleuve et y plongea son baquet. Ensuite, elle s'appliqua à faire bouillir l'eau sur le feu qui avait été préparé en prévision du repas du soir.

Avilie brassait, touilloutait l'eau boueuse avec ravissement. Elle s'ébaubissait à voir clapoter le bain qui montait en température. Elle s'enthousiasmait en songeant au croquant délectable des petons, à la texture délicate de la cervelle, à la nage de testicules dodus et finement veinés...

Rien de tel qu'une bonne soupe de roustons au sortir de l'hiver !

Elle poussa la porte en chantonnant, tenant fermement sa bassine d'eau brune.


E pericoloso bousculsi !*

Elle déposa précautionneusement son précieux fardeau aux pieds de l'homme dont la tête était bizarrement penchée sur le côté :

Si Messire veut bien se donner la peine.



* Ne pas bousculer (enfin, c'est ça que ça veut dire)


Blanquette_Seguin/Gertrude. a écrit:
Hé ! tu vas l’assommer, il va plus pouvoir parler !
Et alors, qu'est ce qu'il doit nous dire encore?
Bah j'sais pô moi, on lui voulait quoi à la base en fait?


Puis jetant un oeil à l'individu, elle continua

Bon, t'façon l'est mort là! Pendant qu'Avilie l'cuisine, on a plus qu'à décider comment on va procéder, par où, à combien, avec quoi...? Pô b'soin d'un teuton pour ça! Et quand on aura bouffé, rest'ra juste à y aller!


Disant cela, elle s'installa à une table improvisée en étalant les cartes de la région.

S'lon la carte, nous avons une rivière à passer avant d'atteind' le pat'lin, y a un pont là, à 6 lieues en aval. D'après les estimations, il y a 5 à 8 hommes en défense. L'bourg n'a pô d'importance stratégique, et il est trop p'ti pour avoir une armée.*

*D'après une scène du film ''de l'or pour les braves''

--Avilie/Elvy_Lee a écrit:
L’homme ne semble guère décidé à obtempérer, c’est regrettable.

… t'façon l'est mort là !

Pas de sa faute à elle, en tous cas
Avilie jette un regarde à Eglantine et, d’un geste de la main, lui indique ce qu’elle attend d’elle et de se magner avant que l’eau ne refroidisse. Elle a pas envie de se payer l’épilation. A cru oui mais une fois mort, où est l’intérêt ?

Rapide coup d’œil à Blanquette.
Tiens, elle sait lire une carte ?

Une rivière à passer… Faudra bien l’emballer le Teuton, pas le gâcher, pas qu’il moisisse avant l’heure.

Elle essaie de déchiffrer le nom du patelin que le doigt désigne. Peine perdue, elle ne sait toujours pas lire. Pas faute qu’on lui ait promis, pourtant.
La Blanquette elle sait, ou bien elle fait sa maligne, ou bien elle est fichtrement au courant.

Une fois la bouffe avalée, il fallait se mettre rapidement en route si on voulait arriver avant la nuit.

--Le_dodecalogue/Raulvolfoni a écrit:
L'homme secoue le vieux débris par le col.
Il sanglote et bafouille.
- Mein Gott!!!!Lass mich nicht!!!!!!!!! Sie sind ein Heiliger, Ja?
- ah ça, non, es-tu bête, Gunter?
Ich Heiße Jakob, Können Sie nicht etwas für mich?
L'autre a juste une expression d'ennui géné....
- Allons, tu peux cesser de faire l'âne, Helmut. Tout ça est terminé, maintenant....
- Nein, je ne veux pas!!!!!
- Ecoute, tu t'es fait avoir, je n'y peux rien, sois content et ne crains pas d'être libre. Pense à tous ceux qui restent prisonniers et considère-toi comme un privilégié.... Allez barre-toi maint'nant!!!!!
Et il lui claque un coup de bâton de marche sur le nez.... l'autre recule, s'éloigne en sanglotant dans la brume

Lopette.... grogne le vieil aveugle en recalant son derrière osseux sur la souche qui lui sert de siège....puis il grimace :
- Bordel... pourquoi faut-il que j'aie encore des ampoules et des hémorroïdes.... j'devrais être exempté de ce genre d'inconvénients......

édit : ajout de balise
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MessageSujet: Re: Re: [RP] L'hydre, de l'or pour les cosnois   Ven 2 Mar - 1:52

Gertrude. a écrit:
On avait bien mangé. La soupe de rognons de teutons avait passablement le même goût que si cela avait été des rognons de n'importe quoi d'autres. Mais au moins, elle avait goûte. Le ventre plein donc, la carte en main. Elle avait pris la tête de la petite troupe. Alors que Elvy en queue, avait bien du mal à tirer la charrette avec les restes du repas. Mais il fallait aussi avouer qu'elle avait planqué discrètement des pelles et des cadavres de poules sous une vieille cape dans un coin de la charriote.

Carte en main, nez en avant. Elle avançait en claudiquant, comme toujours.
Le visage de moins en moins ravis comme on avançait. D'abord la faim la tiraillait, ensuite, ça n'allait pas, la rivière là était ici, ce lac avait bougé également, le feu était à gauche et non à droite. Elle s'arrêta net, se retrouvant avec quelqu'un collé au derrière.


T'peux pô faire attention nop et r'garder où t'marches!

Elle regarda alentours, et s'adressa à la cantonade qui riait de bel, s'amusait, fanfaronnait, une bonne ambiance hydrique qu'elle se rechignait à interrompre, mais quand il fallait, il fallait.

Bon les gars, n'y a un soucis avec la carte! L'est pô juste! C'lui qui l'a fait l'avait bu.

Elle n'osa pas ajouter ''ou alors m'suis plantée''. Elle retourna la carte pour voir d'où elle venait.

P'tain mais j'y crois, qui c'est qu'à trouver c'truc. Made by Ed. C'quoi Ed? Edition désordre, désarticulée? ou nop Edit d'routes? Edit d'y a 2000 ans ouep, ça j'veux bien!

Elle se grattait la tête en se disant qu'elle avait déjà entendu Ed quelque part, mais allez savoir où.




--Robur_le_con_errant a écrit:
La confusion régnait. Le paysage n'était pas du tout ce à quoi ils s'attendaient.

- Ecoutez, c'est pas possible, je suis sur qu'il fallait tourner à droite après le deuxième feu....
- Je dirais plutôt le troisième, le deuxième était bien trop petit...
- Mais quel feu!? vous avez foutu le feu partout sur la route, comment voulez-vous qu'on s'y retrouve?

- Bon, attendez ! Normalement, à un moment, on aurait du bifurquer à Vannes....
- J't'en foutrais des vannes.....
- A mon avis, c'est là que qu'on fait une erreur....
- Où est la mer, on avait dit qu'on pourrait se baigner.....
- C'est vrai que ça gratte....
- Arrêtez de tirer sur la carte vous allez la déchirer!!!!



Ghaladrielle a écrit:
Quelques heures plus tard, aux portes d'une ville....

- Tonnerre de Zeus, c’est quoi cette ville ? Regarde, y’a des soldats qui sont planqués !
- Tu crois qui nous attendent ?
- C’est p’tre pour nous escorter….
- C’est surement pour Edwy, j’crois qu’elle visite en ce moment
- Elle visite qui ? je croyais qu’elle nous avait invité ?
- Non, c’est pas ici, t’as rien compris, c’que t’es Cosne ma pauvre fille !


Elle renifle bruyamment en gonflant ses narines et réfléchit.
Quelques secondes plus tard, sa tête se tourne à gauche, puis elle pointe son index en direction de l’ouest.


- La mer, c’est par là ! Sentez pas cette odeur de marée ?
- J'sens rien, j'ai le nez bouché....on est pas prêt d'se baigner...
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MessageSujet: Re: Re: [RP] L'hydre, de l'or pour les cosnois   Ven 2 Mar - 1:54

--Robur_le_con_errant a écrit:
Un ruisseau coule au bord du chemin..... un cadavre passe en flottant ventre à l'air....
La dispute s'interrompt. On regarde passer le passant...

Moment de silence bucolique quand tout s'arrête et nous rappelle la nature.....
Le macchabée file derrière les joncs et l'altercation reprend aussitôt


- Qui a tué ce type?
- Il voulait pas dire où était la mer....
- Z'êtes qu'une bande de crétins voilà tout!
- Mais qui est-ce qui nous a fourni cette carte à la fin?
- Une fille avec un masque...
- Vous vous êtes faits avoir...
- La rose des vents elle devrait pas être dans l'autre sens?
- Et là au dos, à l'envers, on dirait-y pas un emballage de galette au beurre....
- Faudrait qu'on demande à quelqu'un où on est....
- t'as qu'à y aller, toi!
- Et pourquoi moi...
-Parce que moi, je suis timide, mossieur!


soupir...



Gertrude. a écrit:
Tss j'y vais moi d'mander, z'êtes des couillons, pô possib'

S'approchant du garde
'lut toi! On cherche la mer, c'par où?
Bonjour Demoiselle! Alors la maire, c'est par là. Vous entrez, deuxième rue à droite, et tout au fond, pouvez pas la louper.

Et parce qu'il faut remercier, elle file un taquet amical au garde avant de faire signe aux autres de la suivre. Alors deuxième rue, une... deux... droite c'est de ce côté, ou de celui-là?

Hum droite les gars, c'par où?
Bah par là!
Mais nop, par là tête d'andouille
C'toi l'andouillette, moi j'suis pas comestible


Soupire léger, et décision que droite sera de ce côté, elle enfile la rue et au bout, une grosse maison, nouveau soupire, bon droite, ça devait être l'autre côté alors.



Fernand a écrit:
Les pierres qui fument, le silence après le bruit, la matinée n'est pas encore terminée.

- J'en ai assez sergent...... Ces portes là se ressemblent toutes.... ça me déprime!

- ah, mais ce n'est pas vrai, voyons, regardez celle-ci avec les traces de hache dedans et le casque fendu incrusté dans le bois et le sang qui coule, c'est très joli....


-Je sais pas sergent, je sais pas...

il arpente les gravats fumants....se baisse pour ramasser un peu de cendre qu'il égrène entre ses gros doigts épais

On pourrait simplement frapper la prochaine fois, ou prévenir pour qu'ils l'ouvrent quand on arrive, je finis par trouver leur attitude très négative, vous savez? Je sais, je sais, vous allez me dire que c'est normal, mais tout de même, on est pas des animaux...
Quoi.... Bon d'accord, nous sommes des bêtes, mais même les bêtes, sergent, et même! Même des gens comme vous ont le droit à un peu de considération...

- Ça alors, ben tiens, vous savez quoi? Ça me parle, c' que vous dites, patron... quand j'écorche des lapins, j'ai parfois l'impression de lire derrière leur petites prunelles tendres et effrayées.... comme une trace de .... je ne saurais dire.... de la rancune!
Eh ben ça me peine voyez-vous...?


- Du lapin, vraiment????

- Oui, bon et alors, ça se pourrait, si j'en avais! ... et j'vous demande pardon!!! Sachez-le, c'est très expressif un rat, mossieur!!! et puis vous m'emm.erdez à la fin toujours à critiquer ma cuisine!!!!


Et le sergent s'éloigne en shootant dans une poutre noircie, laissant l'autre pantois.... et muet.
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Capitaine: Non
Fonctions: deuxième meilleur amant du monde (mais il fait des efforts)

MessageSujet: Re: Re: [RP] L'hydre, de l'or pour les cosnois   Ven 2 Mar - 1:54

Je me balade.
Tranquille. Détendu.
Beau décor, depuis les murailles.
Une ville qui crame un peu, du bonheur pour les yeux.

Quelques gardes au sol. Tiens, je le reconnais, celui-là ? J'ai passé une bonne heure à le saouler. Hé hé, oui, tout en finesse, Raul est toujours le maître de....
Tiens, pourquoi il n'a plus de pied ?!
Ah, il a aussi pris trois coups de hache dans le dos...
Un suicide, peut-être ? Pff, si j'avais su, je ne me serai pas fatigué...
Boaf, pas grave.
Je suis de bonne humeur, et rien ne pourra l'altérer.

Pourtant, c'est vrai, ça n'avait qu'assez modérément commencé, avec ces histoires de cartes.
On s'est tapé la moitié de la Bourgogne avant de savoir où on était.
Juste pas compris le truc avec l'odeur de la mer, mais Lafouine a promis de m'expliquer. Première fois que je le vois jouer les gentils, lui ? 'Veux sûrement me demander quelque chose.
Bon, d'un autre côté, si c'est pour profiter de ses cours de cuisine, je ne vais peut-être pas me précipiter... Avec sa gastronomie, y'a largement de quoi comprendre qu'on puisse sentir l'odeur de la mer à 250 lieux de la Méditerranée, hein ? Genre fromage un brin trop fait revu et corrigé à l'alchimie, quoi...
C'est peut-être ça, en fait ? Lafouine est un alchimiste contrarié ?
M'ouais, plutôt contrariant, en fait...

En même temps, Elvy Lee a l'air d'avoir appris avec lui, vu la tronche du dernier repas... Ça explique peut-être son côté impulsif, souvent sur la défensive ?
Ouais, ben, je méditerai là-dessus une autre fois...
Plutôt profiter de ce moment de bonheur...

Avec cette robe que j'ai piquée à cette bourgeoise contre sa vie.
Pile la taille d'Elvy, dis ! Si c'est pas de la chance ?
Tu me l'a donné, petit Christos, tu me l'a repris, je ne l'ai plus. La roue de la fortune, tout ça...
Et puis, en effet, la même charnure qu'Elvy. Même de près. Mh, du bonheur pur pour les yeux, quand elle l'a enlevée.
En douceur, parce que je n'aime pas faire le barbare. Et puis aussi parce qu'avec du sang, je te dis pas la chienlit pour faire revenir le tissus... Bon, y'a une ou deux coutures à refaire, la miséricorde ça doit impérativement être bien entretenue. Mais pas grave, je me débrouillerai.
Hé oh, je suis un cavalier de l'Hydre, un guerrier, un vrai. Pas une couture qui va me faire peur, hein...
Et puis, cette Marie-Évangélique... Ces seins, ses hanches. Cette rougeur sur les joues, mh, je suis tout chose, dis !
Bon, ça va, calme, Raul. S'il faut encore se battre, avec un truc pareil dans les braies, ça va être d'un pratique, tiens ! Tss, heureusement que j'ai mon mantel devant...



Je vais peut-être rajouter le bouclier, tiens ?


Citation :
On n'est pas là pour se faire engueuler

Un beau matin de juillet, le réveil
A sonné dès le lever du soleil
Et j'ai dit à Elvy Lee : « C'est parti
C'est aujourd'hui qu'ça passe"
On arrive sur le marché sans s'presser
Pour vendre tous nos produits mal gagnés
Mais sans tarder on est r'foulé par les douaniers

Alors j'ai dit :

On n'est pas là pour se faire engueuler
On est là pour vendre sur l'marché
On n'est pas là pour s'faire écarteler
On est là pour vendre sur l'marché
Si tout le monde était resté chez soi
Ça f'rait du tort à la chose publique
Laissez-nous donc faire nos méventes
Sinon plus tard quand l'marché gloutonnera
Ma parole, nous on r'viendra pas

L'jour de la fête à Fernand, gentiment
Je l'ai invité dans un restaurant
Où on braque les gens tranquillement
Un voyage en première
On est sorti très à l'aise et voilà
Que j'ai eu l'idée de l'ram'ner par l'bois
Mais j'ai compris devant la batterie d'artillerie

Alors j'ai dit :

On n'est pas là pour se faire engueuler
On est là après une traque honnête
On n'est pas là pour se faire massacrer
On est là, arrêtez vos sornettes
Si tout le monde restait toujours tout niais
Ça serait d'une tristesse pas croyable
Ouvrez les bras, sortez des verres
Z'obstinez pas ou sans ça l'prochain coup
Ma parole, nous on s'passera d'vous

L'archerie a ferraillé si dur cette fois-là
Qu'on a trépassé l'soir même et voilà
Qu'on se r'trouve au paradis vers minuit
Devant not' Saint Titus
Il y avait quelques élus qui rentraient
Mais sitôt que l'on s'approche du guichet
On est r'foulé et l'Titus se met à râler

Alors j'ai dit :

On n'est pas là pour se faire engueuler
On est v'nus essayer l'auréole
On n'est pas là pour s'faire examiner
On est mort, il est temps qu'on rigole
Si vous r'fusez les voleurs et les niais
Il doit pas vous rester beaucoup d'monde
Portez-vous bien, mais nous on s'barre
Et puis on est descendu chez l'Sans-Nom
Et là-bas c'était l'Parthénon !

C'qui prouve qu'en bousculant quand il est encore temps
On peut finir par obtenir des contentements !

La citation des artistes peut être ?
{Nessie}
Chef censeur
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